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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 14 avril 2011 11:21

    «  »«  »«  »«  »« Mais arrêtez s’il vous plaît de discuter d’un sujet comme cet article, qui en fait ,est basé au départ sur une idée farfelue d’un blogueur français début mars 2011. »«  »«  »

    Autant demander à un âne de cesser de braire.




  • easy easy 14 avril 2011 11:03



    Non sérieusement Francesca, ya un problème d’ordinateur, d’internet, de lunettes ou de moquette ? Vous ne parvenez vraiment pas à voir que j’ai répondu à Lorelei sur son chapitre de l’esclavage ? Vous ne voyez pas que vous vous êtes complètement plantée en cherchant à démonter ce que je disais de son antienne sur l’esclavage ?


    C’est vrai ? Vous ne le voyez pas ?

    Bin je vais le C/C ici alors


     ************************************************************************************************


    Par easy (xxx.xxx.xxx.174) 13 avril 15:52


    «  »«  »«  »«  »«  »«  »« J’entends quelques femmes dire qu’elles s’asservissent pour un dieu, ainsi elles conçoivent la notion de dieu comme une caractéristique totalitaire, demandant la soumission d’un être humain considéré comme un être impur et peu de gens s’attardent sur ses notions de la « religion « et d’un dieu que nous n’avons pas envie de voir comme un être demandant la vassalité, l’esclavagisme, l’oppression, spontanément on a envie de voir la notion de dieu comme une élévation de la conscience, comme du savoir dans le sens anglais connaissance. »«  »«  »«  »«  »«  »«  »

    La phrase étant fort longue l’ai-je bien comprise ?
    C’est vous Lorelei qui pensez que porter le niquab est signe de vassalité, d’esclavagisme.... ?

    Pourquoi pas.

    Mais alors en quoi ce ne serait pas pire signe de vassalité et d’esclavagisme consenti que de s’enfermer dans un couvent, de s’interdire de tout contact extérieur, de porter une robe de crin ou un cilice, de ne plus parler, de mourir vierge, de se flageller, de passer des heures à genou, de faire des kilomètres en rampant...


    ****************************************************************************************************


    Et maintenant, vous arrivez à voir ?

    Sinon vous me laissez votre adresse et je vous le refais en mail.

    ))



    Lorelei écrit un papier bourré de poncifs articulés autour de la mise en esclavage des femmes portant le voile.

    Je réagis très particulièrement sur ce point de l’asservissement en me donnant la peine de C/C son chapitre le plus symptomatique. Je prends la précaution de lui demander, sa phrase étant très longue et confuse, si c’est bien elle qui pense ça.

    Avant qu’elle réponde, en commençant par « Bon, je reprends », vous vous proposez de démonter ce que je dis de cet asservissement en balançant toutes sortes de fadaises mais aucune ne fait mouche puisque vous ne validez en rien la thèse de l’esclavage que soutient Lorelei
     Après ma réponse à vos 4 salves à blanc, le temps d’opérer un virage, vous finissez enfin par évoquer la toute bête difficulté de vivre ensemble quand les regards des uns se dérobent aux yeux des autres. 
    Ainsi alors que vous n’aviez aucune bille pour valider la thèse de l’esclavage, alors que vous n’aviez aucune intention de valider la thèse de l’esclavage, vous avez tout de même trouvé le moyen de contredire le seul intervenant qui contredisait la thèse de l’esclavage.
    Plus à l’ouest ou de mauvaise foi, tu meurs.







    Vous savez, Francesca, pour vous qui ne savez pas comprendre ce que fait un intervenant, le plus simple -pour éviter les embrouilles et les coincements- consiste à formuler un commentaire direct au papier d’un auteur, non à commenter le commentaire d’un intervenant.




    Bon ça c’est fait.

    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------



    Venons à ce dont nous pouvons parler puisque ni vous ni moi ne soutenons la thèse de l’esclavage et que nous irions plutôt à dire qu’il est pénible de parler à quelqu’un dont on ne voit pas les yeux.


    J’analyse notre dernier échange :

    «  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »
    alors que la seule et unique vérité est simplissime et universelle mais exactement inverse à ce qu’on prétend : c’est nous qui nous sentons infériorisés ou affaiblis quand nous sommes face à une personne qui nous voit alors que nous ne la voyons pas.

    Je ne me sens ni supérieure ni inférieure, simplement démunie face à quelqu’un qui me rejette.
    Parce que c’est bien de ça dont il s’agit, pour tout un tas de raisons, un rejet pur et simple de tout ce que nous sommes.
    Une façon de crier silencieusement nous ne sommes pas comme vous ! Nous sommes différentes et on vous emmerde !
    «  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »« 

    Même sur ce point où vous frôlez la vérité, vous refusez quelque chose de capital et vous travestissez. 

    Moi, j’ai clairement et fortement insisté sur le fait qu’en ne voyant pas quelqu’un qui nous voit, on se sent affaibli, démuni, infériorisé. J’avoue donc sincèrement ma souffrance, mon humiliation si je suis face à une voilée. Dieu serait devant moi, je lui dirais que je me sens écrasé, humilié, infériorisé, vulnérabilisé, affaibli, piégé par le fait qu’il me voit alors que je ne le vois pas et il ne pourrait pas me contredire. 

    Alors que vous, comme la quasi totalité des Français, vous ne voulez pas admettre la même chose. Vous diriez à Dieu (ou à un empereur vous observant avec une telle asymétrie de moyens) que vous ne vous sentez »ni inférieure ni supérieure« à lui. ce qui éteint automatiquement toute doléance. 
    Mais vous ajoutez aussitôt que vous vous sentez »démunie par rapport à quelqu’un qui vous rejette«  

    Outre l’incohérence frappante entre »Je ne me sens pas inférieure« / »je me sens démunie« 
    vous partez en vrille en accordant à votre interlocuteur qui vous regarde derrière un miroir sans teint, une intention. Une intention très précise. Et une intention parfaitement négative à votre égard. 
    Vous offrez alors tout ce qu’il faut à celui qui vous observe sans être vu de vous, pour qu’il puisse vous traiter de folle s’il est de mauvaise foi. Car lui, il sait très bien qu’il vous infériorise et vous fragilise et il comprend très bien que vous ne voulez pas l’avouer, que vous déniez cette infériorisation (même ponctuelle) pour essayer de la chasser, mais en vain.


    Je répète ce que je vous ai dit il y a un moment, vous êtes dans le récitatif. Là vous récitez les antiennes »Je ne me sens ni inférieure ni supérieure«  et  » Il me rejette« 

    Or ces deux chansons, pourtant très facile à apprendre par coeur, sont en fait de véritables pièges pour ceux qui les chantent. Elles sont farcies au mensonge et au procès d’intention.

    Quand un empereur regarde son sujet pendant que ce dernier ne peut pas lever les yeux sur lui sous peine de mort, il n’y a aucun rejet, absolument aucun. Il n’y a que de l’infériorisation (ou de la féodalité, de la sujétion)
    Et ça vaut pour Dieu. Son concept en fait un personnage qui nous est infiniment supérieur, qui nous observe sans qu’on puisse le voir mais il ne nous rejette en rien, au contraire.

    Vous mélangez tout en juxtaposant »Je me sens démunie« et »Il me rejette".

    Si nous protestons contre la burqa en affirmant que celui qui la porte ne nous infériorise en rien, nous nous contredisons.
    Si par dessus le marché nous affirmons que la personne voilée nous rejette, nous nous offrons en Prêt à Cuire.


     
    Je précise donc ce qu’à mon sens nous devrions dire :

    Nous avons tué nos Pères-Rois parce que nous ne supportions plus la féodalité (de naissance). Nous ne voulons plus rien qui la rappelle. Or, c’est universel, toute personne (toute bestiole) se sentant regardée sans pouvoir regarder en retour, se sent en danger, fragilisée, piégée, démunie, infériorisée, assujettie, amoindrie, humiliée.
    Ces sentiments peuvent se dépasser, se surmonter, on peut s’y faire et en être moins peiné à la condition essentielle de n’en pas subir réellement ou physiquement de dommages (C’est très souvent qu’en rampant devant un empereur, on en ressorte avantagé).
    Mais nous refusons tout retour vers ce pour quoi nous avons tué tant de nos aristocrates. Nous refusons de nous réhabituer à subir cette mise en infériorité par une inégalité dans le droit au regard.
    Nous ne supportons pas d’être regardés par des gens qui sont derrière un miroir sans teint.
    Nous ne supportons pas d’être observé derrière un judas.
    Nous ne supportons pas d’être vus par des gens planqués derrière des caméras.
    Nous ne suportons pas d’être regardé par quelqu’un qui porte des lunettes noires. (ce qui bien évidemment nous obligera à débattre de l’impolitesse de ceux d’entre nous qui portent toujours des lunettes noires)



    D’autre part, alors que sous l’Ancien régime l’habit faisait le moine, notre républicanisme laïc nous a conduit à nous identifier par le visage. A telle enseigne qu’un motard qui entre casqué dans une banque, se voit demander de lse découvrir. Cette identification par le visage a installé notre modus vivendi sécuritaire. Nous considérons que le fait de pouvoir reconnaître ultérieurement le visage d’un agresseur et donc de le faire condamner, joue un rôle dissuasif rassurant. Cette sécurité dévisagière vaut ce qu’elle vaut, elle a ses limites et même ses inconvénients (car on peut très souvent être tué par un voleur uniquement parce qu’on a vu son visage) mais nous nous y sommes faits, nous nous sommes réglés dessus et de manière assez égalitariste. (Aux policiers près qui se cagoulent de plus en plus) 

    Pour ces deux raisons et pour ces deux raisons seulement, nous vous demandons de renoncer à dissimuler votre visage et votre regard quand vous êtes en public. 

    (L’énoncé de la loi actuelle va en ce sens mais elle a le gros défaut de n’être pas motivée, de ne pas exposer ses raisons, ce qui laisse la porte grand ouverte à toutes sortes d’allégations)



  • easy easy 14 avril 2011 02:07

    «  »«  »«  »«  »«  Au fait il s’agissait d’une formule polie pour dire que vous n’aviez rien compris. »’«  »«  »"

    Essayez seulement de dire que je n’ai rien compris à ce que vous avez dit et vous verrez que vous aurez eu raison de choisir la formule polie.




    «  »«  » Soyez gentil et patient et expliquez-moi où, dans mon premier commentaire, j’ai laissé entendre une théorie de l’asservissement, du bourrage de crâne, de la soumission ou de l’endoctrinement...
    Vous l’avez fait, pas moi...«  »«  »« 

    Pas de problème, quand c’est demandé poliment, chuis patient.


    Je répète donc ce que je viens de vous dire : j’ai commenté le papier de Lorelei qui nous a récité le refrain de la femme soumise à l’esclavage. Vérifiez vous-mêmes que j’ai commencé en citant son passage sur l’esclavage. Tout ce que j’ai dit en premier commentaire concernait cette histoire d’esclavage ou de soumission.

    Lorelei ne m’avait pas encore répondu que vous vous êtes campée devant moi en ouvrant avec »Bon, je reprends"
    Vous savez, quand on reprend, bin faut tout reprendre, faut tout considérer. Il vous fallait donc considérer que je répondais à l’assertionde Lorelei sur l’esclavage. Faute de quoi, vous ne pouviez que vous retrouver plein ouest.


    (N’empêche que je me demanderai toujours comment vous avez pu rater que je répondais à Lorelei sur la question de l’esclavage)



    **********************************************************************************************




    La burqa nous pose un problème. Le nier serait dénier.
    Mais nous ne devons pas invoquer toutes sortes de raisons visant d’abord et essentiellement à stigmatiser les voilées, à les ridiculiser, à les maltraiter, à les inférioriser alors que la seule et unique vérité est simplissime et universelle mais exactement inverse à ce qu’on prétend : c’est nous qui nous sentons infériorisés ou affaiblis quand nous sommes face à une personne qui nous voit alors que nous ne la voyons pas.

    De tous les temps, on a bandé les yeux des prisonniers ou on les a aveuglés afin de pouvoir les regarder sans qu’ils puissent nous voir. De tous les temps les sorciers ont porté des masques leur permettant de voir sans être vus. De tous les temps en tous les endroits, les rois pouvaient regarder leurs sujets pendant que ces derniers n’avaient pas le droit de poser leur yeux sur leux sous peine de mort.

    Alors prétendre comme nous le faisons depuis des mois et des mois que celle qui nous voit pendant que nous ne la voyons pas nous est inférieure est une contre vérité absolue. Et comme ce mensonge ne peut évidemment pas être entendu et encore moins compris, nous voilà à nous énerver en multipliant les mensonges, en invoquant des prétextes de religion bla bli bla blo.

    Quelle absurdité. Quel incroyable manque de confiance en soi !

    Car faut-il que nous nous sentions profondément faibles pour trouver indigne d’avouer tout simplement que ce n’est pas du tout agréable d’être regardé par quelqu’un qui porte des lunettes noires ! 

    Puisque nous ne sommes toujours pas parvenus à avouer cette bête vérité, je suis certain que les femmes interdites de burqa vont se ruer sur les grosses lunettes bien noires et se surmaquiller pour nous prendre encore et toujours à nos propres contradictions.



  • easy easy 14 avril 2011 00:33

    «  »«  Non Easy, je me suis probablement mal exprimée. »«  » Votre difficulté ne provient pas d’une mauvaise formalisation ; elle provient du fait que vous récitez.



    Dans le discours rebattu que nous a récité Lorelei, il ya toute une théorisation de la mise en esclavage de la femme sous burqua.
    Moi, je ris de cette théorisation et je l’ai démontré.
    Là-dessus vous avez déboulé en retraçant dans les pas de Lorelei et forcément, vous vous retrouvez coincée.

    Il faut renoncer à cette théorie de l’asservissement, du bourrage de crâne, de la soumission ou de l’endoctrinement car ça peut très facilement être retourné.

    Ce qu’il vaut mieux discuter c’est le vivre ensemble que vous abordez maintenant.
    Quand on évoque très simplement le vivre en semble, on ne lance aucune théorie diffamant ou ridiculisant ou infériorisant l’autre, on AVOUE sa propre difficulté face à lui.

    AVOUER qu’on est déstabilisé face à un roi, face à une reine, face à une pape, face à un curé, face à une nonne, face à un chevalier, face à un PDG, face à un docteur, face à un soldat, voilà qui est sincère, universellement compréhensible (partout dans le monde, on a fait de la surenchère de costumes pour impressionner)

    C’est la seule chose à dire sur le sujet de la burqa : Oui se retrouver à devoir parler à une personne qui dissimule son visage nous met en situation d’infériorité.
    (de la même manière que deux naturistes, quand ils sont soudain entourés de textiles sur la plage, se sentent trop découvert et se rhabillent. De la même manière qu’on est mal à l’aise de parler à une personne qui porte des lunettes noires)

    On parlerait enfin de ça, on serait dans le vrai.



  • easy easy 13 avril 2011 23:30

    Bonsoir Francesca,


    «  »«  »«  »Quel rapport entre des gens qui s’excluent de la société pour vivre leur névrose -chacun fait à peu près ce qu’il veut- et des femmes voilées qui ont enfants et famille et qui sont supposées faire partie prenante de la société dans laquelle elles vivent ? Enfin...comment peut-on comparer les deux ?«  »«  »«  »

    Vous considérez que les personnes qui passent des heures à genoux, qui portent bure et cilice et se refusent tout plaisir ne subissent en rien un bourrage de crâne ni une quelconque forme de soumission parce qu’elles font ça en se cloîtrant complètement.
    Et vous considérez qu’une femme réservant entièrement la vue de son corps à son mari ou futur mari est esclavagisée du seul fait qu’à part ça, elle vit comme toute autre femme.

    Ainsi, une femme voilée s’isolerait complètement de notre société comme le font nos nones, elle serait considérée par vous comme étant parfaitement libre.

    OK, je n’insiste pas


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