• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 2 décembre 2010 15:03

    En fait, je n’ai pas les doigts boudinés chère Salsabyl.
    M’enfin il me suffit de fantasmer sur des belles aux doigts fragiles pour trouver les miens affreusement énormes. Et comme j’aime fantasmer autour de ça...En fait j’aime la différence (à tous points de vue mais surtout physique) entre la femme et l’homme. Je l’amplifie donc fantasmatiquement et me trouve gros vilain boudin grossier moche. Par exemple j’aime bien me blesser, être plein de cicatrices pour n’en admirer que davantage la perfection d’une peau féminine immaculée.



  • easy easy 2 décembre 2010 14:19

    Et moi je me trouve soudain les doigts tout boudinés.


    Cépabien de nous chauffer çacom.

    Bon, sur le fond psy de l’histoire, elle colle pile avec ma fantasmagorie.

    J’y retrouve le principe qui m’excite : celui de la blanche hermine de Bretagne qui préfère faire face à la meute et en crever que de traverser un passage boueux et se salir.
    Je vois dans cette histoire chinoise, une lutte du prince et de la princesse contre la souillure. Une lutte automatique. Sans en discuter, ils sont d’emblée d’accord sur l’objectif de cette lutte pour sauver la beauté.

    Le jeu excitant consiste, en tous cas pour l’homme aux doigt boudinés que je suis, de détecter cette lutte charmante et séduisante au plus haut point chez une femme. Découvrir non exactement la belle sous la boue mais plutôt sa lutte, son dépit, son refus de cette humiliation. J’adore voir la lutte contre la souillure, l’effort maximum entrepris pour sauver la beauté, sa beauté d’abord. Et plus tard, voir tout cela sacrifié au profit de l’enfantement.
    De l’égoïsme qui préserve soi à l’altruisme qui offre soi en passant par la conjugaison amoureuse où l’on s’offre mutuellement, j’adore.




    A part ça, chère Ariane, pas plus tard qu’hier vous nous la jouiez Louise Michel « Posséder cépabien » et aujourd’hui, vous nous faites baver avec des histoires de princesse et de prince possédant des paravents magnifiques.

    En donnant dans les contrastes, vous augmentez les vertiges et ne vous adressez vraiment qu’aux aigles.



  • easy easy 2 décembre 2010 13:31

    Plancher des vaches,

    Punaise, tu viens de lever un sacré lièvre l’ami !

    Ils sont morts ou pas les Zeus, Neptune et autres Minerve ?

    Oh la vache, si ça se trouve, ils boudent et crèvent la dalle mais ils sont p’tet bien encore en vie. T’imagine comment ils seraient contents qu’on aille leur apporter à nouveau de quoi becqueter. Ils nous couvriraient de faveurs, sans nul doute.

    Punaise, j’imagine d’ici la bagarre entre Zeus et Athéna revigorés par mes lasagnes et mes bananes, lançant des foudres contre Jesus en slip, courant d’un mont à un autre, implorant son père d’envoyer au plus vite ses troupes d’archanges. Whouahhh quel spectacle !




  • easy easy 2 décembre 2010 13:24

    Zen,
    C’est certain, le polythéisme Grec ou Romain permetttait à chacun de se sentir normal. Petit, infime, passager, mais normal.

    Il paraît que dans Rome, il y avait parfois des milliers de divinités, presque une par personne. Du sur mesure moral. Avec le droit à toutes les sortes d’alliances et de mixités morales.

    Et puis, va savoir pourquoi, les chrétiens, les musulmans, les juifs, ont su imposer le prêt à porter, l’uniforme moral, l’impossibilité de négocier.



  • easy easy 2 décembre 2010 13:15

    Gné ?

    Je ne pige pas cher Abderraouf

    «  »« L’inceste était bien la règle. Marrant un oubli pareil au milieu d’une telle construction »«  »"

    Notre ami Georges Yang n’a pas oublié ce fait de l’inceste puisqu’il en parle. Vous tenez tant à ce qu’il soit à côté de la plaque que vous lui inventez un oubli en le contredisant sur ce qu’il est, selon vous, censé avoir oublié.

    Cela dit, ce qui m’étonne le plus dans cette fable adamique, c’est que les inventeurs de l’origine de l’homme n’aient pas trouvé de soluce évitant l’inceste originel. Tout semble indiquer que cet aspect les fascine et qu’ils aient eu envie de le diviniser.

    A leurs yeux, l’inceste ne serait pas impossible (et il est un fait qu’il ne l’est pas) mais il serait divin, réservé aux dieux ou aux Sources.

    Je ne sais pas dans quelle mesure, le problème suivant s’est posé aux affabulateurs :

    Ils avaient à expliquer d’une part la discontinuité de l’homme (et du mouton) en tant qu’enveloppe corporelle quasiment autonome lorsque suspendue au-dessus du sol, et d’autre part la continuité de ce sol sur lequel tout semble reposer. C’est que le sol, ça saute aux yeux, est composé de dunes, de vallées, de lacs, de mers, de plages...sans que jamais on ne puisse discerner nettement où ces composants s’arrêtent et où ils commencent.
    Il leur a semblé qu’on pouvait isoler un homme ou un papillon mais pas le vent, pas le brouillard, pas le désert, pas la pluie.
    C’est peut-être ce problème de Continuité Vs Discontinuité qui a conduit les fabulistes à imaginer une formule trouble mi divine, mi mortelle pour l’origine de l’humanité.

    Et une fois qu’ils auront bricolé leur fable, ils auront posé qu’il est tabou de revisiter cette limite trouble. Il serait alors interdit de revivre cette origine bizarre. Elle doit rester mystérieuse car très faiblement étayée.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv