• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 1er décembre 2010 17:09

    Philou

    «  »«  »«  Identifier le communisme avec l’idée socialiste est une méthode de désinformation utilisée par les médias et l’oligarchie pour décrédibiliser toute idée de progressisme. Dommage que vous la repreniez. »«  »"

    Où ai-je identifié le communisme avec l’idée du socialisme ?

    Ce n’est pas parce que je dis, dans une même phrase, que le centaure et le fantôme sont fantasmes que j’identifie l’un à l’autre.

    A voir votre réaction, je ressens que vous redoutez l’amalgame avec le communisme.

    Dommage, car le communisme, tant qu’il reste sur le papier, n’est pas le diable, loin de là.

    Cela dit, je veux bien aller, cette fois, à associer, à rapprocher socialisme et communisme. En vous rappelant au passage que ce qui a été appelé ici communisme soviétique était appelé là-bas socialisme soviétique. Alors les désignations...

    Ces deux formules, socialisme et communisme, très intéressantes sur le papier, très indispensables pour notre respiration intellectuelle, qu’il faut absolument conserver à l’esprit, ont toutes deux prouvé leur incapacité à répondre, même d’assez loin, aux fantasmes qui les ont portés.

    Ya rien à faire, les égoïsmes et les paresses reprennent toujours -et naturellement’- le dessus sur les beaux programmes de partage.

    Le libéralisme est, lui aussi, porté par un fantasme, celui de la réussite personnelle. Mais cette formule politique a le mérite de coller de très près à son fantasme. C’est comme le Loto qui est porté par le fantasme de la fortune éclair. Il n’est pas décevant, le Loto, puisqu’il dit clairement qu’on n’a qu’une chance infime de réussir. Chacun joue donc son infime chance et quand il perd, il n’est pas déçu par la formule. Il se résigne en estimant avoir eu de la chance d’avoir pu tenter sa chance, d’avoir pu jouer à fond son fantasme.

    Rien ne déçoit moins que la politique du Loto. J’ose dire politique car pour certains d’entre nous, le A, le B jusqu’au Z de leur vie, tout passe par le Loto ou le machin qui se gratte. Presque tous perdent, mais aucun ne se plaint, tous en redemandent. Aucune déception n’attend les perdants, même pas ceux qui ont misé leur dernière chemise.

    Le libéralisme revient à une sorte de Loto où il s’agit tout de même de travailler, de ruser, de jouer, d’opérer, de manoeuvrer, de risquer... (avec des chances de réussite supérieures au Loto). Et il dit clairement, comme au Loto, que la réussite n’est pas donnée à tout le monde. C’est parce qu’il colle au fantasme de la réussite personnelle, que même s’il laisse l’écrasante majorité des expérimentateurs sur le carreau, il a encore des adeptes depuis la nuit des temps.
    Le jour où les gens ne joueront plus au Loto, au tiercé ou à la bourse, vous pourrez considérer que le libéralisme a déçu tout le monde. En attendant, il plaît visiblement, malgré le grand nombre de gamelles.

    L’échec au jeu du Loto, bien que très fréquent, passe très bien car on est entouré de perdants. L’échec au jeu du libéralisme passe nettement moins bien, il faut le dire. Car c’est un jeu où après avoir tenté sa chance, on se retrouve parfois au tapis en étant entouré de gens qui ont réussi. On se sent nul.

    Il reste que réussir personnellement doit aussi s’accompagner d’une part de bras tendu aux autres, d’une part de magnanimité et de partage. Et puis chaque vainqueur peut et doit se dire que sa réussite tient pour une part à la chance, au pur hasard. Enfin, chaque vainqueur le sait, sa réussite peut aussi tenir à des manoeuvres peu chrétiennes voire diaboliques et méchantes.

    C’est pourquoi, bien que le libéralisme tienne très bien la route sur le plan technique et individuel, il doit s’accompagner d’une dose d’humanisme ou de rédemption. C’est bien entendu la religion qui peut constituer le support rhétorique à cet humanisme mais c’est aussi une philosophie comme celle de Victor Hugo, c’est aussi en matière écomonique une proposition à la Proudhon et encore en matière de rhétorique politique, les formules socialistes et communistes.

    En somme, une partition libérale éclairées aux lanternes de Hugo, d’Erasme, de Proudhon, de Marx, de Camus et maintenant de Hulot, ca donnerait un résultat à la fois viable et moral.

    Le fantasme où chacun, même s’il ne fout rien, disposerait d’un toit et d’une poule au chaud, ne tient pas. Alors que la réaction positive à l’appel de l’Abbé Pierre, dans un contexte libéral, est viable.



  • easy easy 1er décembre 2010 16:12

    Mazette, voilà que dans le fantasme il n’y a pas de symbole ( personnel ou collectif)

    Wiki : Un symbole peut être un objet, une image, un mot écrit, un son ou une marque particulière qui représente quelque chose d’autre par association, ressemblance ou convention



  • easy easy 1er décembre 2010 16:05

    ’’’’’’ Un fils réussi, c’est un être qui a saisi l’enseignement de ses pairs, pour le communiquer à sa descendance comme un don précieux.
    Un fils réussi, comme un relayeur passe le témoin après l’avoir reçu avec le plus de conscience et d’efficacité, pour que la vie se poursuive.
    Le fils réussi est celui qui a socialisé ou sublimé l’absence d’un parent ou des deux en découvrant en lui par la méditation ou par l’action la présence de ses géniteurs dans la merveille de la vie entre ombre et lumière.
    Des exemples fourmillent sur toute la surface de la terre. «  »"

    Clap clap clap !

    Plus bla bla tu meurs. (le bla bla, en France, n’est pas Mal, au contraire, c’est Bien)

    Passons aux actes maintenant. 

    Si vous le voulez bien, venons-en à ce que j’ai déjà demandé.
    Des célébrités dont nous connaissons un peu la vie, il y en a des millions. Et bien citez-m’en qui ont été des fils réussis et d’autres qui ont été des fils ratés (vous vous efforcerez d’en citer des vivants afin que je puisse leur soumettre votre avis) 





  • easy easy 1er décembre 2010 15:54

    Cher Thérasse, j’ai le plaisir de vous annoncer àque vous êtes resté un gamin.



    «  »«  Existe-t’il, a-t’il déjà existé, un politique qui ait considéré son mandat comme comme une mise au service des citoyens de ses compétences dans l’intérêt de la collectivité tout entière ?  »«  »

    Il faut n’avoir toujours rien compris de la vie ou être un fieffé menteur pour dire qu’il existe un intérêt de la collectivité toute entière.

    « L’intérêt de la collectivité » OK, ça laisse, derrière l’imprécision des contours, une fenêtre de dégagement pour le mensonge.

    Mais « l’intérêt de la collectivité toute entière » ouille, ça coince car ça ne permet aucune exception.

    La collectivité toute entière pourrait avoir intérêt à éradiquer la peste. Vraiment toute ? Non, il y a toujours une poignée de gus intéressés à vendre des medocs ou des cercueils malgré les riques pour eux et leur famille. (On chope régulièrement des pompiers pyromanes) 

    La collectivité toute entière pourrait avoir intérêt à ce que les plages soient accessibles à tous. Aux lépreux aussi ? Aux naturistes, aux tchadors, aux furonculeux, aux drogués, aux clochards, aux pétomanes, aux violents, aux voleurs, aux éphèbes, aux difformes et aux violeurs aussi ?


    Combien vous faudra-t-il d’années encore, cher Therasse, pour réaliser que jamais on ne trouve deux personnes ayant exactement les mêmes intérêts et n’en variant jamais ? (car tel qui refuse de fréquenter les séropositifs, se plaindra demain de l’ostracisme qui les frappe lorsqu’à son tour et à sa grande surprise, il chopera la maladie)



    Tiens, Churchill aurait oeuvré dans l’intérêt de tous, au moins pendant la guerre. Bin il s’avère qu’en Angleterre, il y avait des gens favorables au nazisme. Aux EU aussi. 

    Jesus, quand il pétait, c’était dans l’intérêt de qui ?

    Chacun a d’abord ses intérêts personnels à défendre et la vie est compétition. Il peut y avoir chez chacun une place dans son verre de vin pour une part d’eau (les Romains mouillaient toujours et fortement leur vin) Mais cette place est variable, limitée et à la discrétion ou à la susceptibilité de chacun. Tel se sera trouvé trop tolérant ou trop bête lundi, ne lâchera plus rien mardi.




  • easy easy 1er décembre 2010 15:04


     «  »«  » et le capitalisme un immonde cauchemar...... «  »"


    Mais non cher Pyralène, un cauchemar, c’est pénible mais il ne dure pas. Il cesse quand on se réveille.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv