• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 1er novembre 2017 22:35

    J’ajoute qu’en 17,les droits politiques des peuples colonisés...que ce soit au Kenya ou dans d’autres colonie de la couronne ou de la république... Les arabes sont donc par anticipation placé sur un plan de strict égalité avec tous les autres...Par anticipation, parce qu’au moment précis de la déclaration, la grande Bretagne n’a encore aucune latitude d’action en Palestine, ou elle vient touts juste de battre un armée turque....
    On est en ces temps ou Jaurés parlait du droit des races supérieures, ou l’instit socialiste de la troisième république, dans sa hiérarchie des races, plaçait de façon amusante les Kanaks au plus bas de l’échelle humain et/ou peut être au plus haut de l’échelle animale....

    Tirer des conclusions pour aujourd’hui ? Oui ! Les cathos, par exemple, ont toujours affirmé l’égalité de tous les humains devant Dieux. Les progressistes eux, n’ont pas de principes stables et durables. Ils sont dans le vent, comme le sont les girouettes et les feuilles mortes. Hier raciste, aujourd’hui anti raciste, mais sans jamais très bien savoir pourquoi.



  • eric 1er novembre 2017 21:37

    Tous cela est très possible. Maintenant, c’était il y a 100 ans. Autant dire que pas un des signataires n’est vivant. Et puis c’est loin et cela concerne au final peu de gens ( quelques millions hors tout).

    Mais il y a une question de principe qui elle est d’actualité et nous intéresse directement..

    Parmi la population d’origine migrante, 70% des habitant seraient nés sur place. Leurs parents étaient des réfugiées, :, politiques ? économique ? On peut en discuter.

    Rapporté au cas français, qu’est ce que les positions des uns et des autres sur ces questions nous disent sur ce qu’ils pensent des droits relatifs des français « de souche », des migrants et des petits ou arrière petits enfants de migrants ? Le sang donne-t-il un droit héréditaire à la terre ? La terre a-t-elle une âme ? Faut il rendre aux descendant de Kant Kaliningrad ?
    Quels sont nos droit sur Aix la Chapelle, nous qui succédons à Charlemagne ?
    Les grecs nous doivent ils des réparations pour avoir colonisé et exploité cruellement la région phocéenne pendant de siècles ? Les migrants grecs à Marseille devraient il être privé de leur droit de vote  ?

    Le fait d’avoir plus d’ancêtre sur place, ou que ses propres ancêtres aient été plus nombreux ans le passé donne-t-il des droit de vote double, triple ?

    Ce ne sont que quelques unes des questions passionnantes, que posent de façon sous-jacente, les positions de pas mal ’« antisionistes ».

    Bon, j’en garde, une : au nom de vos principes, les français de souche ont ils plus ou moins de droit que les enfants de migrants résidant en France ?

    Je ne pense pas que nous soyons à la veille d’avoir des réponses.....



  • eric 1er novembre 2017 21:18

    Le Général franco a mis fin au fascisme qui génocidait à tout va en Espagne sous la dictature de partis socialo, bolchevico anarchistes ;

    Ce fut particulièrement vrai en Catalogne. On sait malheureusement ce que donne les différentes formes de socialisme réel au pouvoir.
    Il est difficile d’estimer l’ampleur des massacres ultérieurs si une république dominée par les adeptes de Staline et armée par l’Urss avait pu imposer sa dictature totalitaire et poursuivre ses tueries.

     

    Les massacres des opposants commencent dès le début de la rébellion. L’appartenance sociale ou politique suffit la plupart du temps dans l’acte d’accusation pour justifier une exécution23. Ce fut le cas par exemple pour les officiers de la garnison de Lérida, les officiers de la base navale de Minorque et ceux de Carthagène. Ce fut aussi le cas pour les députés de droite pourchassés en zone républicaine et dont 24 sont exécutés. Les prêtres et les religieuses sont parmi les autres principales victimes de ces massacres, notamment en Catalogne. Selon les études consacrées à la fureur qui a saisi l’Espagne en 193624, plus de 7 000 religieux dont 13 évêques, 4 184 prêtres, 2 365 moines et 283 religieuses ont été assassinés durant cette période25. Soit 88 % du clergé dans le seul diocèse de Barbastro (Aragon), dont l’évêque, Mgr Asensio Barroso, émasculé vivant avant d’être assassiné le 9 août 1936. Neuf diocèses perdirent ainsi plus de la moitié de leur clergé, la seule appartenance à ce dernier étant justiciable d’une exécution sommaire. Ceux qui ont pu y échapper se trouvaient en zone nationaliste, ou avaient pu fuir, se cacher ou bénéficier de protections. À ces tueries s’ajoutèrent les incendies d’églises et de couvents, les profanations d’autels et de sépultures26. En septembre 1936, devant des réfugiés espagnols, le pape Pie XI dénonçait ce qu’il désignait comme une « haine de Dieu satanique professée par les républicains ».

    À partir du 23 août, des tribunaux populaires (les « checas », du russe tchéka27) donnent un formalisme juridique aux exécutions. Des commissions d’épuration sont mises en place afin de recenser les suspects à partir de leurs antécédents sociopolitiques. En Asturies par exemple, elles dressent les listes des sympathisants des partis de droite dont les « plus chanceux » sont victimes d’expropriation28. Durant l’été 193629, en plus des 7 000 à 8 000 religieux, près de 2 000 phalangistes sont massacrés en zone républicaine, hors de tout combat, sans que le gouvernement ne condamne un seul instant ces crimes commis par ses propres partisans des milices syndicales (« les patrouilles de l’aube ») et sans que cela soit en représailles de fusillade du camp adverse. Des actes d’une grande violence frapperont notamment les religieuses ou les jeunes filles des organisations catholiques tombées entre les mains des républicains. La conséquence immédiate sera le ralliement de nombreux centristes catholiques aux militaires insurgés.

    A bien des égards et compte tenu de leurs discours, on devine que pas mal de successeurs des tueurs cherchent une revanche de la défaite que le peuple espagnol imposa à leurs pères.

    La composante extrême gauche des « indépendantistes » en particulier se trahit parce que le nationalisme n’est pas en principe un but révolutionnaire, sauf dans la phase de destruction et de prise du pouvoir.

    Une fois retiré les bolchos, il est clair que le sentiment indépendantiste réel en Catalogne est très minoritaire, au vu des élections précédentes.



  • eric 1er novembre 2017 20:50

    @jaja
    UN NPIste qui croit aux sondages produit par le CEO, organisme dépendant de l’exécutif de la généralité de Catalogne ( actuellement en fuite en Belgique comme un vulgaire Depardieu !) et publié par El Pais ! :Longtemps considéré comme porte-voix de la gauche progressiste, El País s’est ensuite déplacé à droite. Il s’oppose frontalement à Podemos et a mené campagne en faveur de la destitution dePedro Sanchez de sa fonction de secrétaire général du PSOE.

    Pourquoi pas s’appuyer sur un sondage opinionway publié dans le figaro pour conclure que le NPA, c’est 0,83% des inscrits en France ?



  • eric 1er novembre 2017 10:10

    « le prolétariat va prendre le « relai » de cette histoire pour la transformer en révolution socialiste »

    Marx et ses complices eux, savaient ! Petits bourgeois pour la plupart entretenus, ils avaient des humanités latines.

    Les prolétaires sont la dernière catégorie des privilégiés. Du peuple, de la plèbe quoi. Ne payant pas d’impôts, ils ont droit au système social à la romaine. Du pain, des jeux. Leur utilité sociale est de donner des enfants à Rome.

    Ceux dont les progressistes actuel croient parler, ce sont les esclaves et affranchis. L’appareil productif, c’était eux.

    Et encore, les progressistes méprisent tellement les petits, que non content de ne pas s’identifier aux producteurs, ils ne veulent pas non plus qu’on les confondent à avec les derniers des parasites. Ils sont donc « lavant garde du prolétariat » et non le prolétariat lui même.

    Mas ce n’est pas uniquement de l’inculture. Il y aussi une certaine lucidité. La base des alter gaucho, coe des autres mouvement s progressistes, ce sont bien les bureaucrates, les intermittents, les journalistes, les profs. Après, les bac plus 5 et plus sont plutôt centristo démocrato socialistes. Les pus médiocres alter gauche de gauche.

    Ils peuvent avoir besoin les uns des autres. Notamment, à la gauche des gauche, chez les moins diplômés, on trouve des gros bras pour de la violence de rue par exemple. Pas un hasard si en son temps, le PS français finançait en sous main les indignés et les anti fa.

    Ils peuvent s’entendre pour s’approprier le gâteau ou le faire grandir. Moins pour le partager.

    C’est toute l’histoire des unions de gauche avant et après les prises de pouvoir.

    Le problème est que le niveau est monté : les esclaves et affranchis, approchent des niveau bac. Ils comprennent trop bien que la vrai question n’est pas celle de la propriété des moyens de production, mais le taux de prélèvement obligatoire, et sa répartition entre les dépenses utiles à tous et les frais de vie des socialistes.

    Pour revenir en France, ce n’est pas un hasard si la qualité des services publics depuis 30 ans s’effondre, de l’avis général de tous les syndicats, avec 10 à 15 points de PIB en plus et 2 ou 3 millions d’agents en plus...

    Les bureaucrates Catalans, espèrent avoir plus d’argent à se partager si il cessent d’aider les puavres du reste du pays.

    C’est une dangereuse illusion. Le marxisme a été inventé à l’époque ou l’état de la science de masse, c’était les vases communicants pour tous ( instruction primaire généralisée ,rappelez vous), et les fonction continues dérivables pour les quelques milliers de bacheliers.

    Ils en sont resté là.

    C’est pourquoi les « révolutions socialistes » ne sont possible que dans l’extrême violence de masse durable civile civique citoyenne non violente.

    Ils trouveraient encore les brutes nécessaire. Mais ce sont les moyens intellectuels qui manquent.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/