• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 29 octobre 2017 20:20

    @jjwaDal

    Je ne pense pas. Vos deux options sont celles d’un marxisme sociétal. Il s’agit de dire qu’on le choix qu’entre dialectiques responsabilité collective, irresponsabilité collective et/ou lois de l’histoire ;, individualisme collectivisme..
    La suite de ce genre de dialectique, c’est qu’un « engineering » politique, social ou sociétal dans ce cas, permettra des spécialistes de gérer la vie des gens pour une homme nouveau et un avenir radieux.

    Ces raisonnements constructivistes et au fond , bureaucratiques, même si ils se prétendent technocratiques, ayant prouvé leur absurdité en économie, les professionnels du secteur se recyclent dans « l’engineering sociétal ». On a un assez bon exemple avec Onfray qui dans son livre sur l’athéisme, prétendait- à l’absence de liberté avec Freud, mais à la possibilité d’être libre et « solaire » pour le philosophe".

    A nouveau, ce sont des pensées un peu simplettes. On est très loin de la richesse intellectuelle de la Bible, qui explique qu’on peut être à la fois déterminé et libre, héritier de ses parents mais créateur d’autre chose, responsable de soi et des autres, pêcheur mais sauvé.



  • eric 28 octobre 2017 20:15

    vOn ne peut pas rester indifférent à des articles pareils.

    C’est un peu comme ceux des féministes parlant des « violences faites aux femmes » et qui exigent une répression sans faille de tout comportement masculin.

     Les textes les protégeant ou qu’ils exigent, poursuivant tous les comportement, geste, acte ou pensée qui les inquiète sont à l’évidence insuffisant. Il faut des politiques publiques beaucoup plus proactives. ces gens ont besoin de soins. Il faut notamment leur expliquer que non, leur situation n’est pas la norme, ni même la majorité, ni même un cas statistiquement notable.

    Les statistiques officielles sont d’une centaine de millier d’enfant dit en danger, dont une vingtaine de milliers de maltraités. Sur les 19000 enfants maltraités on retrouve 31% de violences physiques, 24% de violences sexuelles, 19% de violences psychologiques, 26% de négligences lourdes.

    Ces chiffres sont de l’avis général sous évalués.

    Allez, multiplions par 5, On aurait alors un tiers de pourcent des enfants concernés dans le pays par une mise en danger, 5 fois moins de maltraités : 0,07% Et on mutiiplirai par 10 que l’on aurait encore un problème tout aussi gravissime qu’avec 20 000 mais de toute façon aucune raison de mettre en doute que les familles sont principalement le premier et principal lieu de l’amour, de la proximité, de l’entraide, de l’affection de la solidarité etc...a environ quoi 99% ?
    Contrairement à la croyance de l’auteur.

    C’est bien pour cela que la prévention et la répression ne suffisent pas. Il faut aussi prendre en charge en profondeur les victimes.

    On évitera ainsi, peut être,ce genre d’effets pervers.

    Il faut bien voir que les fous furieux qui imaginent la société comme toute peuplée de violeurs d’enfants ou d’adultes, ne se satisferont jamais d’aucune législation, aussi répressive soit elle. Que ces questions leur tiennent à cœur et que souvent , il n’ont que cela à faire de poursuivre cette obsession.

    Qu’aimer ses parents n’est pas une obligation n’est pas une nouveauté. La Bible le disait depuis longtemps. Non pas tu aimera ton père et té mère, mais tu les respectera. C’est une variante de tu aimera ton prochain comme toi même. La Bible promet qu’on pourra s’aimer soi même et qu’on pourra aimer les autres. De la même façon il faut assumer ses parents car si ils peuvent éventuellement être à l’origine de mauvaise choses dans notre vie, alors cela veut dire qu’ils seraient aussi responsable de ce qui est bon...

    Mais en réalité, cela veut dire, pour ceux qui accusent leurs parents, que ceux-ci sont eux même des victimes de leurs propres parents bien sur, et qu’au font, c’est Adam et Ève, voir Dieu qui sont les vrais coupables. Bref tous le monde mais surtout pas eux.

    Il faut vraiment soigner les gens qui en arrivent à ce degré de déresponsabilisation, accusent la terre entière, imaginent leurs mères grand mères et arrières grand mères comme une longue lignée d’abruties violentes irresponsables ou soumise et dont ils sont le pur résultats et qui s’imagine que toute la société est à leur image.

    Et surtout, peut être, à chaque étape, bien comprendre que vraiment, ils ne sont pas entièrement responsable. Quelqu’un, un jour, leur a bourré le crâne avec ces trucs.



  • eric 26 octobre 2017 22:55

    Il me semble au contraire que c’est la fin du populisme.

    Un peu partout, des coalitions de parasites de rastignacs et de populistes détenaient les pouvoirs, soit politiques, soit administratifs, soit les deux. En gros des sociaux démocrates et des alterpostnéomarxistesécolos quelque chose, alliés soit pour atteindre au pouvoir politique, soit pour bloque toute réforme et toute justice à travers leur poids organisé dans les administrations, les médias, les université et plus généralement, tous ce qui dépend de l’argent du contribuable.
    Des gens assez populiste pour clamer à touts va, on va faire payer les riches, on ne remboursera pas les dettes et on rasera gratis.

    Petit à petit, les populations majoritaires, c’est à dire ne général à droite, prennent consience de cette exploitation et ont tendance à les remettre ne cause.

    c’est du reste la principale cause de la violence croissante des profiteurs qui ont la trouille de voir leurs prébendes menacées.

    Avec Trump, on les tous vue dans les rues à dénoncer les résultats d’élections démocratiques... !

    Partout, c’est l’alliance des élites traditionnelles, notamment entrepreneuriales et des couches les plus défavorisées et les plus laborieuses de la population qui vient à bout des profiteurs. La France, pays très conservateurs, ralentira le mouvement le plus longtemps possible. Elle ne l’arrêtera pas.



  • eric 26 octobre 2017 20:21

    Tsipras est un parti un peu comme les fifi en France, idéologiquement en surface encore plus extrême gauche, mais contrairement aux FIFI et de mémoire, alliés avec des fachos pour parvenir au pouvoir.

    Comme les fiffi, c’est essentiellement un parti de bénéficiaires de la dépense publique au sens large.

    Avec des positions théoriques encore plus dures que les altercoco français, ils sont quand même passé par les fourches caudines de leurs créanciers :

    Pourquoi ?

    Parce qu’il veulent manger. Bine sur les grecs qui n’émargent pas à la dépense d’État , eu soufrent vraiment des excès d’appétit de leurs compatriotes fonctionnaires et autres subventionnés. De mémoire, 2 à 4 fois plus par habitant qu’en Autriche. Eux, auraient à la limite le choix.

    Pas les prébendiers. Ils ont du mal à présurer plus encore un peuple déjà pas bien riche et très réfractaires à l’impôt. . Ils sont donc obligé de se serrer la ceinture en sacrifiant, le reste de la population,et l’arrière garde du prolétariat, c’est à dire ceux d’entre eux qui on le moins la capacité de nuire au pays pour faire valoir leurs intérêts.

    Mais surtout, ils sont bine obligé de continuer à emprunter pour se payer eux même.

    C’est un peu comme en France mais en pire. Rappelons que chez nous, nous avons 57% de PIB de dépense dirigées par l’état, dont une bonne partie de transfert a sein de la classe moyenne et sans regard pour les plus pauvres, et des frais de fonctionnement ( c’est à dire des salaires) pus que d’investissement.

    C’est dur este une règle en Europe, plus un parti est à gauche de la gauche, plus il est composé de bénéficiaires de la dépense publique, plus il est favorable à emprunter encore ( "pour relancer l’activité en consommant plus... !), et plus il est défavorable au remboursement des dettes sans vouloir pour autant cesser d’emprunter.

    Ainsi, Macron va, un peu, serrer la ceinture à la partie de l’état qui vote le moins pour lui. Tenter de rembourser un peu la dette ou de la limiter, parce qu’il n’est pas entièrement dépendant des dépendeur de la dette, mais aussi de ceux qui la financent ( pour une part non négligeable, des épargnants français).

    Les fifi eux seraient obliger d’ouvrir les vannes pour arroser leur clientèle, donc de vendre effectivement les bijoux de famille pour financer plus de dette encore...

    En Grèce, on peut imaginer qu’un parti plus libéral au pouvoir, et donc plus sensible aux intérêts des entreprises grecques, n’aurait peut être pas si facilement vendu les ports et aéroports par souci de l’intérêt du pays.

    Il ne faut pas oublier que contrairement à ce l’article laisse entendre, on n’a jamais vraiment réussi à obliger quelqu’un à s’endetter contre son gré, et une fois l’argent reçu, il est bien passé quelque part.



  • eric 24 octobre 2017 08:24

    Ce n’est pas du racisme : ils se méfient des gens de Castellane, je crois, arabes ou pas, comme voisins. Mais il n’y a pas de race en cause. C’est comme dans la guerre des boutons, ou même la pratique religieuse est en fait un prétexte pour définir un intérieur et un extérieur et donc, au sens direct, une identité locale.
    Dans le réel, c’est le film de Coline Serault, le raciste non seulement est reçu par des arabes, mais à été adopté par eux. Ces ont les gens de la tour voisine qui sont des méchants.

    Le racisme c’est que un producteur américain s’est tapé des artistes dans sa carrière, et compte tenu du milieu, il doit y avoir au doigt mouillé une moitié d’innocentes, qui ne se doutaient pas que pour réussir, il y a parfois un risque d’être confronté à des pressions, et une moitié de carriéristes qui ont débarqué dans son bureau en minijupe et décolleté affriolant, en pensant très fort - ou pas- que ce n’était pas une invite mais une question de goût vestimentaire. 4O ans après, tous ses copains progressiste crient haro sur le baudet, comme avec DSK.

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/07/11/31-decembre-en-allemagne-1-200-femmes-auraient-ete-agressees_4967926_3214.html

    1200 femmes en une nuit : les progressiste furent nombreux à penser que « ces gens là ne sont pas comme nous, donc ce n’est pas vrai, ce n’est pas eux, et ce n’est pas leur faute ». Ils les excluent donc de la commune, je n’ose pas dire humanité, de leur point de vue, mais masculinité.
    Il y en a même qui ont prétendu que les femmes devraient faire gaffe...

    Alors d’un côté on collecte des faits individuels pour dénoncer une population, de l’autre on nie des faits collectifs produit par des gens bien repérés pour nier un phénomène sociologique.

    La caractéristique commune de Weinstein, DSK, Beaupin, Polanski c’est qu’ils étaient des idoles culturelles, politiques, etc, du lectorat du Monde et que leurs pairs au moins étaient au courant de façon complaisante. Pas qu’ils soient typiques du mâle blanc de plus de 50 ans ou du sioniste comme certain débile font semblant de le croire.

    Prêter les perversion des milliardaires producteurs américain aux petits blancs de plus de 50 ans sans formation qui sont trop au chômage pour avoir de vraies perversions sexuelles, c’est une des grandes ignominies des intersectionalistes américains que nos progressistes français tentent d’acclimater chez nous.

    C’est cela le vrai racisme.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/