Qu’est-ce que la LIGUE CONTRE LA VIOLENCE ROUTIÈRE – FEDERATION
NATIONALE ? Siège social initial du 28 février 1997 : 4, allée des
Violettes, 78955 Carrières-sous-Poissy ; transfert du 9 septembre 1999
au 15, rue Jobbé-Duval, 75015 Paris ( prix du mètre carré , de 7 615 € à
9 184 € ) ; à présent , les comptes 2011 , réduits au bilan ( pas de
compte de résultat , 100 % du capital en disponibilités ) : http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/assoccpt/pdf/2011/3112/333593499_3112201 1.pdf
à présent, les comptes 2014 , non certifiés ( les comptes de 2015 à 2017 sont secrets) : http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/assoccpt/pdf/2014/3112/333593499_3112201 4.pdf
en 2013 , on reçoit un report à nouveau de 213 668,86 € ; on consomme 7 865,85 € ;
et on reporte 205 803,01 € ; en 2014 , on reçoit un report à nouveau de
205 803,01 € ; on consomme 48 566,46 ; et on reporte 157 236,55 € ; à
raison d’une consommation annuelle de 48 566,46 € , cette association
est en faillite depuis le 27 mars 2018 . A présent , comparez avec une
autre association ayant la même activité ( 18 pages certifiées ) : http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/assoccpt/pdf/2014/3112/491119780_3112201 4.pdf
Des comptes de cet acabit vaudraient un zéro pointé à un étudiant de
2ème année de droit . En résumé , cette association est un zombie
juridique , créé et financé par nos impôts pour jouer l’épouvantail à la
radio et à la télévision .
Pour le reste , Mme Chantal Perrichon a succédé en 2002 à Mme Geneviève Jurgensen , qui ,
ayant perdu 2 filles dans un accident de la route , avait fondé en 1997
la Ligue contre la violence routière ; toutefois , un éventuel mensonge
par omission ou par confusion ( la tactique du coucou ) ne pourrait
donner lieu à des poursuites pénales . Il en va tout différemment d’un
fonds de dotation , tenu de faire réviser son bilan par un commissaire
aux comptes , le publier , et se soumettre au contrôle de la Cour des
comptes . Or , en 2011 , le commissaire aux comptes avait certifié en se
pinçant le nez ; en 2014 , il avait démissionné . Comme les dons sont
éligibles à une réduction d’impôt de 66 % , et qu’il existe des indices
de concours financiers des pouvoirs publics , un contrôle fiscal
impliquerait le renvoi à la Cour de discipline budgétaire et financière .
Désolé , mais un bouquin avec une intrigue indigne de la collection Harlequin , un pavé de 670 pages , où l’intrigue commence à la page 554 , ça mérite le sort décrit par Les Brigandes à 3’ 12" :
Vous écrivez : " Il y a près de 6 ans, une commission travaillant pour un
président conseillé par l’actuel président engageait une course folle à la
compétitivité, poursuivi par le conseiller devenu ministre, devenu président ... «
Rappel , selon le décret 2007-1272 du 27 août 2007 : » Mme Josseline de Clausade, conseiller d’Etat, est nommée
rapporteur général de la commission. M. Emmanuel Macron, inspecteur des finances, est nommé
rapporteur général adjoint. "
Résultat :- pour
les avocats, un coût exorbitant, en raison de la fusion de deux régimes de
retraites avec une soulte moindre qu’escompté, et la découverte d’une procédure,
ayant généré, de 2012 à 2015, une augmentation de 8 % de la sinistralité des
avocats, uniquement du fait de la sinistralité en appel, alors que seul le
cinquième des décisions de première instance fait l’objet d’un appel, de sorte
que l’on assiste à une augmentation de (8 x 5/1) = 40 % de la sinistralité en appel, avec, à la
clef, une première majoration de 20% de la prime d’assurance responsabilité de
tous les avocats au 1er janvier 2017 :
« Les mises en cause de l’avocat du fait
d’un manquement aux règles relatives à la procédure d’appel représentent en
moyenne 8% du nombre total de sinistres déclarés à la Société de Courtage des
Barreaux sur une année » (La lettre de la Société de Courtage des
Barreaux, numéro 5 d’octobre 2015, page 2) :