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Fab81

Passionné de politique, je souhaite, comme l'affichait naguère le PS " mettre le réformisme au service des espérances révolutionnaires". Socialiste, je l'ai été. Je le suis toujours, en somme. Mais constatant que le parti de Jaurès est devenu celui de Pascal Lamy, je place aujourd'hui mes espérances en le Front de Gauche. Honnies des bien-pensants, les espérances passionnantes du socialisme de Chavez de Correa et de Morales sont sources d'inspiration et non d'imitation aveugle.
Mon socialisme est transformation radicale, mais pacifique.
Contre la tentation groupusculaire et le phantasme des minorités agissantes, il entend convaincre une majorité que le règne de l'oligarchie financière, le triomphe de l'égoïsme et l'assèchement de la démocratie ne sont pas une fatalité.
Mon socialisme conçoit le pouvoir comme un moyen et non une fin. Il entend conjuguer vocation parlementaire et action du mouvement social, et se défie de l'activisme brouillon.
Mon socialisme est résolument laïc, contre le venin du repli sur soi et du communautarisme, pour que jamais ne prévale la loi du clan, de la tribu ou du groupe sur celle de la République.
Mon socialisme est espérance et non rancoeur.
Mon socialisme n'est pas apostolat, et je pourrais vous entretenir de tant de mes loisirs...

Tableau de bord

  • Premier article le 22/11/2012
  • Modérateur depuis le 31/05/2013
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Derniers commentaires



  • Fab81 7 mars 2013 11:57

    Le message d’Odin est un contre-sens total. Même si en France, la grande majorité des catholiques pratiquants sont conservateurs, il y a toujours eu des catholiques progressistes. Et c’est encore plus vrai en amérique latine, où est née jadis la théologie de la Libération (éradiquée par le Vatican).

    L’extrême-droite, c’était Pinochet et autres dictateurs du « plan Condor » à la solde des USA, c’est l’opposition vénézuélienne qui n’hésitait pas à recourir au coup d’Etat et à appeler au meurtre. C’est d’une façon générale l’oligarchie qui rêve d’écraser dans le sang les espoirs populaires d’une société où une poignée de nantis ne confisquent pas les richesses. Ce n’est certainement pas Chavez. Ne souillez pas sa mémoire pour masquer vos contradictions.

    Chavez était indéniablement un patriote.

    Et le patriotisme est à l’origine une valeur de gauche. L’extrême-droite est tout sauf patriote. Elle représente historiquement la contre-révolution, qui est toujours arrivée dans les fourgons de l’étranger. En voulant redonner au peuple le pouvoir confisqué par les marchés financiers, la Front de Gauche fait à l’inverse oeuvre de patriotisme. Même si le mot déplait à certains d’entre nous, ils font du patriotisme sans le savoir, comme monsieur Jourdain de la prose...



  • Fab81 7 mars 2013 11:44

    L’intéressé et ses amis étaient tout de même le mieux placé pour en juger. Or, ne vous en déplaise, c’est bien avec le Front de Gauche que les chavistes ont des liens, pas avec le FN ou avec Soral...



  • Fab81 7 mars 2013 11:27

    Si le sujet n’était si sensible, on devrait montrer cet article à des lycéens et le décrypter avec eux. C’est en effet un excellent exemple d’argumentation baisée et malhonnête déformant grossièrement les propos de ses contradicteurs, se posant en persécuté pour mieux en venir à l’invective ultime censée clore le débat « bande de staliniens » !
    Ceci-dit, je crois les gamins d’aujourd’hui assez malins pour ne pas être dupes d’un manipulateur aussi peu doué que M. Rakotoarison...



  • Fab81 7 mars 2013 11:18

    Un article qui repose tout entier sur un postulat erroné et un procès d’intention ridicule -et je passe sur vos « reducto ad stalinum » qui vous discréditent s’il en était besoin. Jamais Mélenchon, contrairement à ce que vous insinuez ne s’est livré à une adulation aveugle de Chavez. Par exemple, il n’a jamais dissimulé les divergences qu’il peut y avoir en matière de politique étrangère. Mais il y a un temps pour tout. Et le temps d’aujourd’hui est celui de l’hommage ému et respectueux, pas celui de l’inventaire critique. Si vous ne comprenez pas cela, c’est que vous n’avez ni tact ni sensibilité.

    Je relève au passage une grossière approximation qui montre que vous ne vous êtes jamais sérieusement intéressé au Vénézuala. La « Russie de Poutine » n’est pas « le principal allié » de Chavez. C’est l’une des pièces d’un dispositif et d’une stratégie plus subtile que ce que vous croyez. Pour résumer grossièrement :

    1/ L’intégration régionale. Chavez a toujours cherché à entretenir des liens privilégiés avec ses partanaires latino-américains. Avec ceux qui partagent sa vision, évidemment. mais pas uniquement. L’objectif est d’opposer au libre-échangisme sous domination états-unienne un autre modèle d’intégration plus solidaire, centré autour des besoins des peuples.

    2/ L’alliance stratégique avec les grandes puissances régionales contre-poids des Etats-Unis. Je veux évidemment parler de la Russie, mais aussi de la Chine, que vous évacuez complètement.

    3/ le soutien aux régimes qui se veulent anti-impérialistes. Chavez croyait bon de les soutenir, quelle que soit par ailleurs leur orientation politique.

    Dans tout cela, se mêlent considérations politiques, économiques (l’alliance entre puissances pétrolières), stratégiques...

    Et contrairement à ce que vous semblez insinuer, le Vénézuela n’est pas du tout vis à vis de la Russie dans la même situation que l’était Cuba vis à vis de l’URSS. Enlevez Poutine et remplacez-le par un ivrogne à la solde des Etats-Unis, comme feu Elstine, le Vénézuela ne risquera pas pour autant l’effondrement. Même si evidemment, on ne fera pas la fête à Caracas.

    Tout cela pour dire, si quelqu’un en doutait encore, que vous cantonnez à la posture de donneur de leçon et aux procès d’intention. Une analyse sérieuse, c’est manifestement trop vous demander...



  • Fab81 7 mars 2013 10:34

    Spartacus, on ne vous a jamais dit que le reducto ad Stalinum n’était pas plus recevable que le reducto ad hitlerum ? C’est l’aveu d’impuissance de ceux qui n’ont plus aucun argument valable...

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