Dans ce cas, autant créé un SMAC (Salaire MAximum Convenable).
Mais il ne s’agit pas de subventionner grassement des gens qui ne font rien. Celui qui donne beaucoup doit pouvoir obtenir en proportion. Celui qui ne donne rien, ne doit rien obtenir.
Mouais, le secteur mutualiste (assurances) et la plupart des banques (Banque populaire, crédit coopératif) sont des coopératives, et elles vivent à fond de la financiarisation de l’économie.
Être contre le libéralisme n’est pas un gage de vertu. La théorie marxiste est assez perverse par elle-même. Ses applications n’ont guère été concluantes. Elle diffère peu du libéralisme, en fait.
Le libéralisme fait l’apologie de la concurrence entre entreprises. Le marxisme fait l’apologie de la concurrence entre classes sociales.
Le système d’accumulation des oligarchies est à deux temps : 1° socialisation des outils de travail des petites gens par la révolution socialiste. 2° privatisation de ces outils socialisés à destination des oligarchies par révolution libérale. 3° socialisation 4° privatisation ...
Ca se passa ainsi dès l’origine : les révolutionnaires nationalisèrent les biens de tous les ouvriers (abolition des corporations), puis les vendirent aux oligarchies.
Trotsky lui-même aurait touché des fonds des frères Warbourg.
Je crains que non : ce sera une seconde, par définition.
De mon point de vue, c’est le dispositif supranational qui est erroné. Il vide la démocratie de sa substance.
En effet, il me semble que la démocratie est fondée sur le débat populaire. Or, pour débattre, il faut parler la même langue. Il est donc impossible d’avoir une démocratie, au moyen d’une institution centralisée et jacobine, pour gérer des peuples parlant 25 langues différentes.