"Or l’on pourrait imaginer que les lois physiques relevant de l’aléatoire
quantique puissent faire « émerger » des formes prévitales
(prébiotiques) qui seraient d’abord de nature physique, puis ensuite
biologiques"
Je ne sais si c’est pensée magique, mais c’est assurément langue de bois.
@Watson : E=mc²=hν, la masse du photon est nulle, donc le photon n’a pas de fréquence ?
En fait, vous ne pouvez qu’insulter puisque vous répétez de mémoire un truc illogique, qui ne s’est fondé sur l’idolâtrie du symbole... Le symbole mathématique, c’est Dieu ? Même l’impossible, il le réalise ! Et Hop, on reformule l’équation par une astuce ad hoc.
Pas mon truc. J’ai abandonné la compréhension de la relativité depuis longtemps. Pourquoi donc se soucier d’une choses incompréhensible et pleine de paradoxe ? Autant passer à autre chose.
Si vous y croyez, après tout, libre-à-vous. De là, à vous prendre pour le phénix de ces bois... Evidemment suis je bête parce que l’atmosphère ce n’est pas de la matière... on se demande bien ce que c’est...
A vrai dire, puisqu’il s’agit de mesurer une variation de vitesse de la lumière d’origine cosmique, il s’avère important d’éviter les perturbation électriques et magnétiques, et plus encore les cages de Faraday. Mais dans une cavité, avec du métal tout autour, des ordinateurs, ... tous ces outils puissants de la technique, j’ai peur que les sophistications successives de l’expérience ne change ce qu’elle mesure effectivement.
Il est vrai que ce que l’on mesure « n’existe pas », pourquoi donc le prendre en compte ?
Quand je faisais l’analogie avec le son et la pression acoustique, cela signifiait qu’il faut mettre en correspondance la lumière avec la pression électromagnétique. L’air ne fait pas de pollution de ce genre à ma connaissance.
Sinon, pour la version hydrodynamique de la MQ (équations de Madelung), vous n’avez rien opposé à mes arguments ? l’équation de Shrödinger étant d’une forme analogue à Navier-Stokes, cela ne signifie-t-il pas que la MQ modélise une structure dans un fluide ?
Quel est donc ce fluide ?
Vous n’avez rien non plus opposé à mes arguments expliquant la structure de l’ADN par le déplacement hélicoïdal d’ions chargés dans l’eau - déplacement éminement naturel pour des particules chargées et constaté dans les plasmas physiques, qui me permet de démontrer la manière de polymériser de l’ADN : acide phosphorique (ion +) à la périphérie et bases azotées (ions -) au centre ?
Vous n’avez rien non plus opposé à mes diverses remarques sur l’électricité dans le corps, ni dans l’espace. Vous n’avez rien à dire sur ces sujets ?
@Watson : extrait : « ... Because the cavities are slightly different in length, they have slightly different resonant frequencies ... »
Expériences dans des cavités résonnantes ! Ca démontre que l’éther ne traverse pas la matière, mais cela n’interdit pas qu’il « circule » avec les astres. Comme je l’ai dit, une expérience en cavité ne donne pas forcément les mêmes résultats qu’un interféromètre ouvert à tout vent (qui donne un résultat de 8 km/s (selon Michelson-Morley et Dayton C Miller)) s’il s’agit de mesurer un phénomène cosmique.
Par exemple, imagine-toi vouloir mesurer la déviation de la vitesse du son lors d’une tempête. Tu vas faire une mesure bien à l’abri dans ta cave ?