Si au début était une simple essence universelle, laquelle se serait spécifiée peu à peu par accidents pour donner la multiplicité actuelle, alors une seule théorie pour tout serait possible.
Mais si au début était déjà une multiplicité d’existences particulières, chacune avec leurs lois propres, alors il faudrait des théories pour chacune de ces existences originelles, et la théorie du tout n’est pas possible.
Si le Tout découle de l’auto-transformation de l’Un, il suffira de connaître l’Un pour connaître le Tout.
Si le Tout consiste en une multiplicité initiale avec leurs relations, il faudra alors connaître et cette multiplicité et leurs relations réciproque.
l’Un évolutif -> modèle grec. Une multiplicité en relation -> modèle chrétien (création divine).
1) l’entropie a le caractère d’une énergie (à peu près) : c’est la chaleur (moyennant la température). Dans le cas des phénomènes réversibles, on a dQ = TdS, c’est à dire que la chaleur échangée est proportionnelle au produit de la température par la variation d’entropie. Elle peut donc être rattachée à l’énergie thermique.
2) La MQ est buguée à la base parce que les physiciens d’alors avaient déjà perdu les définitions à la base des sciences classiques. Une onde n’est jamais un corpuscule, c’est contradictoire eu égard à ces définitions.
C’est pas parce qu’un corps chargé a une variation périodique de sa quantité de mouvement que cela en devient une onde... A ce tarif-là, un poids qui oscille au bout d’un ressort est une onde.. Une charge qui oscille dans une cavité, c’est pourtant assez simple. Faut pas aller chercher plus loin, dans les interprétations. Stop le délire. Ils ont voulu réintroduire le corpuscule de lumière Newtonien ? Il leur aura fallu concevoir l’électron comme une onde pour compenser...
La MQ est par définition irréfutable, puisque ses équations sont irrésolubles au-delà de l’hydrogène, dont on connaissait déjà le spectre à priori, par l’expérimentation. La MQ n’a pas de découverte à son actif : tout ce qu’elle a pu faire, c’est justifier à postériori les découvertes expérimentales.
Le problème de la MQ est qu’elle est contre-intuitive. Par conséquent, elle n’est pas utilisable. Autant repartir sur des bases plus classiques
Remarquez, au lieu de commencer par les 230 classes cristallines, je peux toujours faire sentir la chose avec une boule uniformément chargé...
Le potentiel interne à une telle Boule est V=ρr²/3ε avec ρ, densité volumique de charges ; r, distance au centre de la boule ; ε, permittivité.
L’hamiltonien d’un électron y oscillant est donc : 1/2 mv² + e*ρr²/3ε = E Ce qui est similaire au ressort 1/2mv² + 1/2kr² = E (dont la pulsation de résonance est ω=√(k/m)) en posant k = 2.e.ρ/(3.ε) On obtient donc la pulsation de résonance : ω=√(2e.ρ/3.ε.m) et l’énergie de résonance : E = ρ.e/(3.ε).
Il passe à 50 cm de moi mais je ne peux le voir, même si c’est un laser.
S’il n’y a pas de poussière, ni un arrière-plan trop proche, c’est ce qui devrait se passer. Quoique, je me souviens de lasers verts que je voyais. Peut-être était-ce dû à la proximité de l’arrière-plan ? A voir : à partir de quelle distance d’arrière plan, selon la fréquence, le laser devient visible.
Quel serait alors l’appareil qui, depuis l’endroit de mon oeil, sans
toucher ce rayon (laser ou pas), le « regardant » perpendiculairement,
pourrait détecter sa présence ? Là je ne sais pas si c’est possible, en tout cas je ne crois pas que cela le soit. En tout cas, pas à la fréquence optique du laser. A d’autres fréquences peut-être (infrarouge à cause de l’échauffement).
Et si cet appareil existe, ce qu’il « verra » sera alors croissant en
intensité en s’en rapprochant, probablement en 1/d², n’est-ce pas ? Non. Tu peux te référer à ce fichier, paragraphe 6.2, le schéma te donnera une bonne image intuitive. Il suffit de considérer que le rai se propage sur l’axe y et que toi tu es ou sur l’axe z ou sur l’axe x. Si la puissance est en 1/r² sur y, ensuite ça diminue jusqu’à devenir nul dans la direction du dipôle.
Si aucun appareil n’y parvient, est-ce que le fait de placer quelque
chose de l’autre côté du rai offrirait enfin cette possibilité de
détection transversale (sans jamais le pénétrer de quelque matière) ? Il faudrait voir à quelle distance, et aussi en fonction de la longueur d’onde.
Si tu réalises ces expérimentations, tient-moi informé s’il te plaît.