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  • ffi ffi 20 février 2013 21:27

    easy :
    Le champ électrique d’un dipôle est anisotrope, certes, maximal dans le plan perpendiculaire au dipôle, et nul dans sa direction.

    De même en est-il pour le dipôle rayonnant, le rayonnement est maximal dans le plan perpendiculaire à son mouvement, et nul dans sa direction.
     
    C’est un fait que l’onde lumineuse est transverse, c’est-à-dire que la vibration qu’elle engendre est perpendiculaire au plan de propagation.
     
    Mais entre le plan où le rayonnement est maximal et la direction où il est nul, il ne faut pas croire qu’il y a rien : l’intensité du rayonnement décroit de son maximum à sa nullité.
     
    Par conséquent, la lumière ne se propage pas de dipôles en dipôles uniquement dans le plan perpendiculaire à l’oscillation du dipôle initial, non, elle se propage aussi à d’autres dipôles, de part et d’autre de ce plan, quoique ce soit d’une intensité de plus en plus faible à mesure que l’on accroît l’azimut avec son plan préféré, jusqu’à devenir nul dans la direction de l’oscillation du dipôle initial.

    Cependant, plus on augmente la fréquence, plus le rayonnement est « dur » et devient franchement directionnel (d’où l’aspect photon « corpuscule »).



  • ffi ffi 20 février 2013 21:08

    Merci,
    Je n’en suis pas encore à la mise en équation, je peaufine encore l’hypothèse...

     
    Rendez-vous compte, la relativité, entre son début (Michelson) et sa fin (Einstein), c’est 20 ans ; l’atome, entre son début (Thomson) et sa fin (Dirac), c’est plus de 30 années... Le tout grâce à des scientifiques du monde entiers, dans une émulation soutenue de plus par des grands financiers (congrès Solvay).
     
    Ne me demandez pas, moi, petit individu anonyme, de vous pondre la mise en équation à moi tout seul. Je gribouille beaucoup, certes, mais je ne ferais pas à moi tout seul l’équivalent de 30 années de travail des plus grands scientifiques des pays les plus avancés, même pas si je vivais 200 ans !
     
    Par conséquent, je préfère en rester pour l’instant à du qualitatif et bien expliquer mes hypothèses, de manière à ce qu’elle soit compréhensibles par tous, dans l’espoir de susciter quelques vocations.

    Il s’agirait, par exemple, de déterminer la force de rappel sur une charge parmi chacun des 230 groupes d’espace cristallins... Il pourrait être envisagé des ordonnancement de charges fractals. A l’échelle mésoscopique, pour les fluides, nous aurions des feuillets qui glissent les uns sur les autres et pour les gaz, des petites billes qui roulent les unes sur les autres.
     
    Ceci dit, à priori, les harmoniques sphériques sont un bon choix, puisque nous voulons connaître, dans chacune des directions autour de la charge étudiée, l’intensité du champ électrique rémanent, afin d’identifier la fréquence propre de nos oscillateurs harmoniques selon la direction dans le « cristal » de charges.

    Il s’agit en fait d’envisager les mouvements de la charge dans la cavité qu’elle occupe, autour de sa position d’équilibre, un peu comme une boule de billard qui rebondirait sur les bords, sauf qu’on n’a pas vraiment de bords, c’est le potentiel électrique du réseau de charge qui modifie la trajectoire de la charge.
     
    Comme de toute façon l’on cherche un mouvement périodique en 3D, les harmoniques sphériques s’imposent naturellement, on est donc assuré de trouver les bonnes quantités de nombres quantiques.
     
    En fait mon idée revient à substituer à l’idée d’un noyau central positif, l’idée d’une position naturelle d’équilibre de la charge, fonction des caractéristique du réseau qui l’environne.

    Au lieu d’imaginer qu’il y a un noyau au centre du mouvement, j’imagine qu’il n’y a rien, c’est une simple cavité dans laquelle oscille une charge.
     
    Cela revient à l’équation de Schrödinger (une cavité résonnante), mais tourné différemment. Au lieu d’avoir une charge au centre de l’oscillation, j’ai les charges tout autour. Ce n’est pas le modèle du système solaire, c’est le contraire, c’est l’inverse, ce qui permet d’évacuer le problème de la singularité centrale.



  • ffi ffi 20 février 2013 17:20

    Il me semble que la définition de la matière que j’ai donnée est la plus générale qui soit !

    Même le vide y est compté comme matière, étant donnée qu’il a certaines propriétés...
    Matière = ensemble de propriétés physiques.
     
    Le photon a aussi des propriétés : fréquence, longueur d’onde, vitesse.
    Le photon est donc quelque chose de matériel pour moi.

    Mais le photon n’est pas un être corporel, au sens ou je l’entends ; De mon point de vue, c’est vraiment une onde : phénomène d’oscillation des dipôles électriques, qui peuplent tout l’espace, qui sont organisés en réseaux ordonnés (de manière à minimiser l’énergie libre d’un point de vue thermodynamique : voir ferroélectricité).
     
    Donc que devient le photon ? il est ajouté à l’énergie d’oscillation du dipôle électrique, du moins si il peut atteindre une résonance. Sinon, cela pèsera sur le réseau des dipôles, et il y aura donc transmission de l’oscillation vers un autre dipôle.

    Après, c’est clair que cela tend à augmenter l’inertie du réseau des dipôles (la masse), comme un objet qui tourne rapidement sur lui même est plus raide à manier.
     
    Avec votre position, on pourrait en venir à tenir pour légitime d’assimiler, par exemple, le moment d’inertie tel une masse, ce qui aurait quelque défauts.



  • ffi ffi 20 février 2013 16:32

    Sauf que la masse n’est pas une propriété des ondes, mais des corps...
     
    Après tout, on peut très bien écrire aussi h.nu=k.T et dire que le photon est de la chaleur...

    Mais je suis réticent à user ainsi, en place de la transformation d’une forme d’énergie en une autre (transformation = échange d’information), de la transsubstantiation (changement d’espèce) d’une chose en une autre.

    Remarquez, c’est une forme de communication des idiomes... C’est de la haute métaphysique.
     
    Mais l’inconvénient d’user ainsi de substances, c’est que personne ne sait dire ce qu’est la substance lumineuse.
     
    Pour moi, la lumière est une onde qui provoque l’oscillation des dipôles électriques présents partout dans toute matière (cf rayonnement dipolaire). Donc je ne poserais par le problème en vos termes. Je dirais simplement que les électrons, sur la trajectoire du rayon lumineux, vont se mettre à osciller autour de leur position d’équilibre, ceci de manière élastique, tel un oscillateur harmonique.

    La constitution intime de la matière (réseau de charges comme un cristal) est caractéristique du corps chimique et de sa phase thermodynamique. Le corps chimique sera donc identifiable par son spectre lumineux, qui nous informera sur le fréquence propre de résonance des oscillateurs harmoniques électroniques.

    Note : le photon est matériel, car c’est une chose auquel on peut attribuer des propriétés.
    Il faut s’enlever de la tête cette idée que « masse = matière », cela ne correspond pas au définitions sur laquelle s’est construite notre physique.

    J’entends bien votre argumentation par E=mc².
    Cependant, d’une part, avez-vous une expérience qui ait mesuré ce cas précis ?
    D’autre part, il me semblait que l’idée de E=mc², partait du cas où un rayon lumineux était expulsé d’un corps, à partir de considérations de quantité de mouvement.

    Mais c’est sûr que la masse reste un attribut énigmatique.
    A mon avis, comme toutes les charges sont liées au sein d’un corps, elles ne peuvent que bouger en masse.

    Bouger une seule charge obligerait à bouger en masse toutes les charges, qui communiquent leur position à la vitesse de la lumière, ne l’oubliez pas...

    Ceci n’est évidement pas valable pour les microoscillations lumineuses, l’onde photonique, puisque les charges reviennent alors en place après un micro-déplacement.



  • ffi ffi 20 février 2013 15:51

    C’est vrai que Mr Dugué est un prophète.
    Sa pensée est révolutionnaire !
     
    Cela dit, un prophète, c’est celui qui « parle en avant » et donc prévoit ce que personne d’autre n’a vu avant lui. Donc laissons au temps juger l’oeuvre de Mr Dugué.

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