À mon avis ce serait une erreur de croire que leur motivation ne vient que par un but de diversion :
Nos politiques sont d’abord des traitres à la base, puis ensuite des gros niais : ils ont adhéré à certaines formes de subversion, et maintenant ils essayent de bricoler une sorte de religion à partir de cela.
Évidemment, dès qu’on gratte un peu, dès qu’on approfondit, les incohérences apparaissent rapidement. Mais c’est que leur seule cohérence, c’est la traitrise.
En écologie, on appelle cela la spéciation de « vicariance ». Cette spéciation résulte en l’endogamie prolongée d’une population isolée par des barrières géographiques.
A coté du phénomène de vicariance, il y a la dispersion, c’est-à-dire la migration, qui réduit cette spéciation de vicariance.
C’est logique : dans un phénomène politique où les migrations sont très réduites, les hommes prennent un aspect particulier dans le lieu où ils vivent.
Mais, pour l’homme, il faut encore ajouter aux barrière géographiques les barrières culturelles qui font que diverses populations ne vont pas nécessairement se mélanger, même si elles vivent à proximité.
Il s’ensuit que, la race, pour l’homme, ne se réduit pas à des considérations physionomique, mais encore à des considérations culturelles.
La notion de race où la physionomie sert d’explication à tout est une déviance assez tardives dans les milieux scientistes et darwiniens fin XIXème.
Auparavant, elle est employée soit comme synonyme de peuple et d’ethnie, soit comme héritée par filiation (la dynastie, la race des capétiens), soit même comme un groupe de gens qui pratiquent le même métier (la race des policiers).
Race vient du latin « ratio » qui signifie « rapport, catégorie ». Une race est une catégorie qui peut être distinguée au sein d’un espèce.
Si les gens ne vivent pas en famille, comment vont-ils vivre ? Vont-ils vivre seul ? Non, ils vivront en bande.
Or comment ces bandes vont-elle survivre ? Quels seront les motivations de leurs actions collectives ?
Dans quel environnement relationnel sont les délinquants ou les terroristes ? Les fémen, ce sont des bandes de femmes. Les djihadistes, ce sont des bandes de mecs. Les dealers, ce sont des bandes de mecs. les braqueurs, ce sont des bandes de mecs. Les gangs, ...etc
Donc oui, j’affirme, la destruction des familles, c’est en fait la promotion du banditisme, cela n’a rien à voir avec une réforme de la civilisation, c’est la mise en place la barbarie.
Soit la société est fondée sur le principe que les gens vivent en famille, c’est-à-dire, au travers d’un projet de transmission à travers les générations.
Soit la société est fondée sur le principe que les gens vivent en bande.
Cette seconde société est une société de bandits, par définition, les bandits étant ceux qui vivent en bande.
Détruire la famille, c’est donc produire des bandits. CQFD. -> la destruction des familles, qui produit des bandits, explique ainsi l’augmentation de la violence.
Je ne crois pas qu’ils aient besoin de subventions : ils sont déjà grassement payés et toutes les possibilités de publication leurs sont offertes. À croire que certaines « autorités » désirent instamment que la science aille dans « le mur ».
C’est pas nouveau, une des tactiques de subversion consiste à mettre en valeur les plus médiocres.
En tout cas, il est flagrant que les États-Unis sont en pleine déliquescence intellectuelle.