Bourrico : si déployer mes arguments suffit à impressionner votre volonté au point que vous croyez que je cherche à vous imposer quelque chose, c’est surtout parce qu’ils sont logiques et que vous n’avez rien à y répondre. Mais je ne vous impose rien. Je relate juste qu’il est vicieux de propager une conception récréative du sexe, alors que le sexe est reproductif, pour finir, suite à l’effet pervers de cette misconception du sexe qui résulte en la multiplication de grossesses non désirées, par proposer aux femmes de perdre leur dignité en mettant à mort l’enfant qu’elles portent alors qu’elles aspirent naturellement à le protéger...
Si mes arguments sont logiques, c’est qu’ils sont vécus. Je donne les critères rationnels pour agir correctement et ne pas se mettre dans la merde. Mais si vous voulez vous y mettre, libre à vous.
Les lettres de mon moulin, le secret de maître Cornille (extrait)
"En faisant danser la jeunesse avec mon fifre,je m’aperçus un beau
jour que l’aîné de mes garçons et la petite Vivette s’étaient rendus
amoureux l’un de l’autre. Au fond je n’en fus pas fâché, parce qu’après
tout le nom de Cornille était en honneur chez nous, et puis ce joli
petit passereau de Vivette m’aurait fait plaisir à voir trotter dans
ma maison. Seulement, comme nos amoureux avaient souvent occasion
d’être ensemble, je voulus, de peur d’accidents, régler l’affaire tout
de suite, et je montai jusqu’au moulin pour en toucher deux mots au
grand-père… Ah ! le vieux sorcier ! il faut voir de quelle manière il me
reçut ! Impossible de lui faire ouvrir sa porte. Je lui expliquai mes
raisons tant bien que mal, à travers le trou de la serrure ; et tout le
temps que je parlais, il y avait ce coquin de chat maigre qui soufflait
comme un diable au-dessus de ma tête.
Le vieux ne me donna pas le temps de finir, et me cria fort
malhonnêtement de retourner à ma flûte ; que, si j’étais pressé de
marier mon garçon, je pouvais bien aller chercher des filles à la
minoterie…"
Y a pas à dire, dans le temps, ils savaient penser à l’intérêt des enfants qui pouvaient possiblement résulter d’une relation amoureuse.
On nous permet de vivre n’importe comment, mais la fuite dans le n’importe quoi n’est pas une solution.
La liberté n’est pas de faire n’importe quoi, car faire n’importe quoi finit toujours par nous emprisonner dans des situations inextricables. Il n’y a pas le choix, pour être libre, il faut faire les choses biens.
Généralement, les gens qui sont favorables à l’avortement, sont aussi favorables à l’euthanasie, à l’eugénisme et se plaignent de la surpopulation.
C’est marrant, parce que l’avortement, l’euthanasie et l’eugénisme furent parmi les premières mesures du national-socialisme et que ce genre de mesure permet de caractériser le crime de génocide...
Donc en fait, ce sont des génocidaires en herbe...
Refuser cette liberté c’est considérer cette femme comme une reproductrice et non comme un être doué de liberté.
Mais une femme sait bien qu’elle est une reproductrice et comme elle est aussi douée de raison, elle aura bien compris que si elle ne veut pas de grossesse non désirée, elle ne doit faire l’amour que dans un cadre sécurisé, car l’homme a beau jeu de s’enfuir en courant...
En vérité, ce sont vos conseils de faux-ami qui privent tant et tant de femmes de leur liberté... Comme si les bonobos étaient de bons conseils ?
Réveillez-vous mesdemoiselles, ces gens ne sont pas de bons conseils. Ils vous font miroiter une fausse liberté, mais, derrière, vous vous retrouverez emprisonné dans des problèmes inextricables, qui plus est en perdant votre dignité de femme.
L’avortement, c’est une atteinte à la dignité de la femme.