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  • ffi ffi 22 janvier 2014 00:29

    Si le corps de la femme lui appartient, le corps de l’enfant à naître n’est pas le sien.
     
    Si le corps de la femme lui appartient, elle ne va pas faire l’amour en tout insouciance, juste pour le plaisir, parce que la sexualité crée possiblement une nouvelle vie.
     
    La libération sexuelle se heurte à une terrible vérité : le sexe est fait pour créer un petit Être. La libération sexuelle a donc pour inconvénient la multiplication des grossesses non désirées. Contourner le problème en proposant l’avortement est une fausse solution.
     
    Il faut contorsionner les mots pour dénier au petit être en gestation la dignité d’être humain (ce qui est une atteinte à sa dignité). Si cela peut certes faire illusion pour des gens non concernés, tel ne sera pas le cas pour la femme qui porte l’enfant qui connaitra intuitivement qu’il s’agit d’un meurtre : l’avortement est suivit d’une profonde dépression.
     
    Ceci fait que la grossesse non désirée n’est pas systématiquement suivie d’avortement, et nombre de femme préfère garder l’enfant malgré tout : le nombre de parents isolés s’accroît, ce qui n’est pas bon pour la protection de l’enfance.
     
    Enfin, la multiplication d’infanticides par des femmes et des dénis de grossesse pourraient bien être lié à cette difficulté pour la femme d’assumer sa grossesse, hésitant entre le désir d’avorter et celui de garder l’enfant, restant dans l’entre-deux, ne sachant pas quoi décider, elle laisse passer le temps, passe la date limite pour avorter, continue sa grossesse en la cachant, puis met le bébé au congel... L’idée qu’il soit légitime de s’en débarrasser ne l’ayant jamais quitté.
     
    C’est donc bien un schéma d’horreur qui se dessine.
    1° Propagande sur la « Libération sexuelle » et le « sexe loisir »
    -> inconvénient « grossesses non désirées ».
    2° solution proposée : « assassiner l’enfant dans le ventre de sa mère »...
     
    200 000 enfants sont ainsi assassinés chaque année...
    Combien depuis 1974 ? 6 millions ?

    On va bientôt dépasser Auschwitz.
     
    Bref, si le corps d’une femme lui appartient, le corps de l’enfant qu’elle abrite ne lui appartient pas, en conséquence de quoi elle ne doit pas laisser pénétrer une semence en son sein si elle ne désire pas avoir d’enfant, puisque le propre de la sexualité est de créer un enfant !
     
    La libération sexuelle et le « sexe loisir » sont donc des conneries monumentales, elles aboutissent à des problèmes inextricables, qui sèment le malheur et la désolation et finissent par contrevenir à la protection due à l’enfance. La solution d’attenter à la dignité d’un être humain pour le chosifier afin de requalifier le meurtre commis en simple soin n’est pas viable.
     
    La bonne solution est d’user de la sexualité avec responsabilité,
    dans un cadre sécurisé, celui du mariage. 

    Toute femme doit y penser : tu veux me faire l’amour ? Épouse-moi !

    Bref, faut arrêter ces conneries de « sexe-loisir ».

    Certes, ce n’est pas révolutionnaire comme solution, mais au moins c’est efficace.
     
    Une devinette pour finir :
    Savez-vous pourquoi DSK est favorable à l’avortement ?
    Pour pouvoir violer une femme avoir une pension à payer...



  • ffi ffi 21 janvier 2014 23:45

    Ils l’ont privé de nourriture pendant 31 jours...
    C’est ça qu’ils appellent « mourir dans la dignité » ?
     
    S’il a survécu après 31 jours de jeûne, c’est bien qu’il a envie de vivre...
     
    Avortement, euthanasie, autant de mesures d’un funeste régime national-socialiste, qui suivait en effet des principes socialistes aujourd’hui toujours d’actualité : c’est la société qui décide si tu as le droit de vivre ou si tu dois mourir.
     
    Assassiner le plus faible qui ne peut se défendre, est-ce une attention pour la dignité humaine, ou bien est-ce une atteinte à la dignité humaine ?
     
    « Mourir dans la dignité », c’est rappeler qu’il y a nécessité de faire attention à notre dignité au seuil de la mort, mais affamer quelqu’un pendant un mois pour l’assassiner, c’est objectivement atteindre à sa dignité.
     
    Le meurtre est une atteinte à la dignité.



  • ffi ffi 8 janvier 2014 12:35

    @Jean Keim :
    C’est toujours avec plaisir que je lis vos articles mais je me pose toujours la même question : pour étudier « scientifiquement » un domaine n’est-il pas nécessaire de le faire en se positionnant à l’extérieur de ce domaine ?
    Il me semble que l’homme fait partie intégrante de l’Univers aussi comment peut-il en étudier les secrets ? De même pour étudier le cerveau il faut utiliser les ressources de son propre cerveau d’où une impasse pour ne pas dire une aporie.

    Le modèle scientifique occidental est que la nature suit des lois (logiques, logos) édifiées par un Esprit (Dieu). Or, l’homme est à l’image de Dieu, il est un esprit incarné.
    Par conséquent, l’homme partage la raison avec Dieu et l’homme est donc en capacité de comprendre les lois physiques.
     
    C’est ainsi que l’homme, de par sa connexion à Dieu via l’Esprit obtient la capacité de se placer hors de l’univers pour le comprendre. L’homme est à l’intérieur de l’univers par son corps mais à l’extérieur par son esprit.
     
    Lorsque l’homme applique cette capacité à lui-même, cela s’appelle la conscience de soi : il se voit de l’extérieur.
     
    Toute confiance en la capacité de l’homme à déterminer les lois de l’univers repose donc sur la croyance en l’immortalité de l’âme. Les scientifiques qui n’y croient pas sont fatalement enclin à douter complètement que cette capacité existe. Ils en finissent logiquement par abdiquer l’idée même qu’une science soit possible.



  • ffi ffi 6 janvier 2014 22:23

    Le nom en prend, mais pas l’adjectif.
    -> Un Bulgare.
    -> Un travailleur bulgare.



  • ffi ffi 6 janvier 2014 22:11

    Il y a deux moyens majeurs de comprendre.
    Ils sont liés à nos perceptions.
     
    Le moyen lié à la vue est le visionnement, son art est la géométrie, et il accède à la forme.
    Le moyen lié à l’ouie est l’entendement, son art est le langage, et il accède à la substance.
     
    Or, il se trouve que le calcul différentiel vient de la géométrie (méthode maximis/minimis de Fermat), mais qui fut retranscrit (par isomorphisme pourrait-on dire), au plan du langage via une algèbre par Leibniz et sa suite.
     
    Par conséquent, une formule physique exprime au plan de l’entendement, une forme intelligible du visionnement. Donc une formule n’accède jamais à la substance elle-même, elle traduit toujours (et seulement) un visionnement.
     
    Petite vérité qui n’aurait pas dû être oubliée...

    Les scientifiques contemporains étant incapables de visionner les formes que leurs formules retranscrivent, on peut dire à juste titre qu’en vérité ils n’y comprennent rien.

    Par conséquent, aucune révolution n’est à espérer dans ce domaine dans un avenir proche.

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