• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Frédéric Mahé

Frédéric Mahé

Né en 1955, Ecole Vétérinaire puis Arts Déco, vingt ans dans l’industrie pharmaceutique, quelques passages dans l’édition et la clientèle. Expérience variée : marketing, recherche, pharmacovigilance, formation (international), communication et rédaction. Je vis à la campagne où j’exerce le beau métier d’Inspecteur en hygiène alimentaire au service de l’Etat. Je donne par ailleurs des cours de communication à l’Ecole Vétérinaire de Nantes, et je suis également illustrateur / auteur de BD pédagogiques dans un magazine technique.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/05/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 222 102
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Frédéric Mahé Frédéric Mahé 7 septembre 2006 11:36

    Ouais, d’accord avec toi, Rocla, moi aussi j’aime bien me marrer, mais franchement, les menus italiens, comme dirait un ami à moi : « quel rapport avec la choucroute ? »... Sur 90 réactions, il y en a au moins 85 qui divaguent (au sens propre), ça va bien 5 minutes... On n’a pas toute sa vie pour lire Agoravox, non plus.



  • Frédéric Mahé Frédéric Mahé 7 septembre 2006 10:40

    Alors là, c’est exactement ce qui m’énerve sur Agoravox, : voilà un bon article sur un sujet de fond, qui pose des vraies bonnes questions, et qui est complètement bouzillé par les divagations des commentaires.

    Oscar du Troll Mou à Demian W., qui a attaqué le fil très fort et qui a réussi son but (inconscient ?) de faire complètement dévier le débat. Vous êtes plus inspiré sur des sujets comme la DAVdSI que sur les relations homme-femme, on dirait.



  • Frédéric Mahé Frédéric Mahé 4 septembre 2006 16:07

    @ Nelly

    Oui, je suis d’accord avec vous, mes chiffres, c’est 50% de la hausse des températures est due aux GES, et tous les GES ne sont pas dus à l’Homme, mais quand même, on participe vraiment à cette hausse. Mais les 50% restants, c’est autre chose, et nous n’avons aucun pouvoir sur cette autre chose.

    Le problème est bien : que faire ? Je pense que le mieux c’est :

    1. de s’habituer dès maintenant à un autre mode de vie moins producteur de GES et moins consommateur de ressources fossiles (l’uranium étant également une matière première à stock limité, d’ailleurs) : vive les transports en commun pas chers ! (clin d’oeil à faxtronic plus haut)

    2. convaincre nos décideurs de mesures fortes en faveur de ce mode de vie, et de faire pression sur les industries et l’agriculture polluantes, et là c’est pas gagné. Et si nous décidions nos dirigeants (on rêve, mais on ne sait jamais...), reste à convaincre les dirigeants étatsuniens, russes, chinois et indiens. Je le sens mal.

    Pour la biodiversité, c’est bien évidement une catastrophe, mais c’est un symptôme d’un mal plus profond de notre manière d’être au monde. Je pense qu’une diminution de cette ampleur en peut pas se contrer par des mesures cosmétiques, du genre de l’Ours des Pyrénnées. Il faut agir sur les causes : pollution, pêche intensive, agriculture, industrie, modes de vie (bagnole...). Et ça me ramène à mon point 2 : c’est pas gagné.

    Et si 80% des espèces disparaissaient ? Et bien, les 20% restantes prendraient la place, et l’évolution faisant son chemin, 1 million d’années après, d’autres espèces occuperaient les niches écologiques. L’Homme sera-t-il au rendez-vous ? Rien n’est moins sûr...

    Votre site est très intéressant.



  • Frédéric Mahé Frédéric Mahé 4 septembre 2006 14:03

    Merci de votre article qui pose clairement le problème.

    Une nuance cependant : si le CO2 peut nous être imputable, l’augmentation de la température n’est peut-être pas due uniquement au CO2. Il existe par le passé de nombreux exemples de réchauffement et de refroidissement « spontanés » (nous sommes actuellement quand même dans une période inter-glaciaire), comme par exemple du XIe au XIVe siècle.



  • Frédéric Mahé Frédéric Mahé 30 août 2006 11:47

    2e réponse groupée :

    Pour avoir ma réponse sur la pollution, les multinationales et tout ce qui fait qu’aujourd’hui c’est pas comme avant et que faudrait changer tout ça : voir plus haut. Je rappelle que mon article a pour but journalistique de présenter un règlement que je connais particulièrement bien pour en faire profiter ceux qui sont moins bien informés, pas de dénoncer tout ce qui entoure son domaine d’application.

    Pour « aujourd’hui on bouffe de la merde » et ses variations : non, désolé, ce n’est pas vrai. Allez comparer dans quelques pays (pas si loin) qui en sont là où on en était il y a même seulement cinquante ans, vous verrez la différence. En revanche, nous avons de nouveaux problèmes, qui hélas sont plus difficiles à régler, et c’est normal, les faciles, on s’en est déjà occupé. Pour l’avenir, il faut évidemment trouver des solutions, mais ça n’est pas simple !

    Pour les farines animales : bravo, cher Chinois à Paris pour votre courage ans cette affaire. Je rappelle qu’on a voulu interdire toutes les farines dans toutes les espèces, parce qu’elles s’avéraient pouvoir contenir un prion qui passait la barrière d’espèce. Il y a moins de chances que ça contamine les truites ou les saumons, mais c’est intuitif, vous ne pouvez pas demander à des experts (à peu de gens, en fait) de prendre des positions sur coup de pif. Si un jour on a un problème de truite folle ou de saumon fou (contagieux pour l’Homme), il faudra revoir nos positions. Et à ce moment, il y aura quelqu’un pour vous traiter de pauvre nul (un peu comme traitez les experts dans votre réaction)... Il faut le savoir, c’est la règle du jeu.

    Pour Paldeolien : désolé que vous soyez aussi déçu de la qualité telle que vous avez pu la vivre. Soyons franc, la qualité (dans le sens de qualité certifiée, etc.), ça ne fait pas tout. C’est comme une assurance : c’est axé sur un certain nombre de risques et de dangers, mais pas tous. La Qualité Totale, c’est de la fumisterie.

    Et à tous : on ne peut pas (je répète, on ne peut pas) se prémunir contre tous les dangers et traiter tous les problèmes, surtout en même temps. Et si on veut changer les choses, il faut s’engager. Il existe des associations de consommateurs efficaces qui manquent de bras, allez-y. Elles représentent actuellement un germe de contre-pouvoir assez intéressant. Ça a été mon choix personnel, mais il y a certainement plein d’autres voies. Bonne chance aux courageux.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/