• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

gdm

gdm

Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

Tableau de bord

  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 381 391
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 45 31 14
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • gdm gdm 10 janvier 2009 12:59

    @ProPeace
    L’argent n’est pas créé à partir de rien. Un billet de banque est une obligation, une creance. Une créance n’est pas rien. Votre reconnaissance de dettes vauit qq chose. ce n’est pas "rien". Il en est de meme pour le banquier. Son obligation envers l’usager n’est pas "rien". Or un billet contient l’obligation du banquier envers l’usager.



  • gdm gdm 9 janvier 2009 22:05

    @CNISF
    La valeur est subjective. Chacun a un avis différent sur la valeur d’une chose. Pour un économiste, le terme de "vraie valeur" est une absurdité. Or cet article tente une tonalité économique. L’auteur commet donc un erreur en fondant, et en titrant son article éconique, en omettant que la valeur est différente pour chacun.

    C’est ainsi que le concept de "valeur virtuel" est contestable. Lorsqu’un bien économique peut se vendre et s’achater, cette valeur existe pour ceux qui l’achatent. Cette valeur est bien réelle, existante. Votre quilificatif de "virtuel" est incorrect.



  • gdm gdm 9 janvier 2009 21:58

    @herve33
    Les produits financiers toxiques proviennent directement de la décision de la décision de 2003 de freddie mac, organisme para-gouvernemental américain, de garantir la solvabilité des credits "subprime". Ces produits "toxiques" sont donc des purs produits de l’intervention de l’Etat dans la finance.

    Sans l’intervention de l’Etat américain, aucun banquier n’aurait consenti un credit a un individu incapable de rembourser. Il ne faut donc pas imaginer que l’Etat soit compétent pour réparer ses erreurs. Au contraire, l’Etat est disqualifié pou intervenir dans la finance.



  • gdm gdm 9 janvier 2009 20:23
    @Galuel
    L’économie n’est pas "basée sur une pyramide de dettes". L’économie est basée sur la création de valeur par chaque individu. Chaque individu agit dans le but de créer des objets ou des services qui ont de la valeur pour lui-même ou pour d’autres. C’est ainsi que deux individus échangent des objets ou des services. Tout échange volontaire crée de la valeur pour l’acheteur et pour le vendeur.
     
    Un fondement juridique de l’activité économique est le contrat. Toute vente est un contrat entre le vendeur et l’acheteur. Pour un économiste, une vente est une vente de droit de propriété sur un objet, et non pas la vente d’un objet. Un acheteur n’achète pas une pomme, mais achète le droit de propriété sur cette pomme.
     
    Plutôt que d’aller visiter les pyramides d’Egypte, ou l’escroquerie de Ponzi, je reviens à l’observation attentive de la réalité économique concrète. Et plus particulièrement à la nature d’un billet de banque, et à la nature d’un prêt bancaire.
     
    Dans une acception habituelle du mot "prêt", l’objet prêté est en possession de prêteur avant qu’il le prête à l’emprunteur. Dans le prêt bancaire, le prêteur crée le billet de banque au moment où l’emprunteur crée une reconnaissance de dettes. Le billet, quelque soit sa forme, papier ou électronique, est une obligation du banquier envers l’usager du billet. De manière parfaitement symétrique, la reconnaissance de dettes est, bien évidemment, créée au moment du prêt bancaire. cette reconnaissance de dettes une obligation de l’emprunteur envers le prêteur. Le prêt bancaire est un échange mutuel d’obligations être deux individus.
     
    L’obligation de l’emprunteur est de créer suffisamment de richesses pour être capable de rembourser le prêt du banquier. Dans l’Ecosse du 18eme siècle, l’obligation du banquier était de pouvoir fournir une certaine masse d’or en échange d’un billet. Chaque billet était ainsi un contrat commercial ordinaire entre le banquier et l’emprunteur. Aujourd’hui, l’obligation du banquier provient de la loi. Que soit l’origine de l’obligation soit le contrat ou la loi, l’obligation du banquier qui en résulte sont sensiblement la même.
     
    Le savoir-faire du banquier est de sélectionner les emprunteurs qui seront capables de rembourser. Le banquier veut donc obtenir des informations sur l’activité productive de son client. Le savoir-faire du banquier est aussi d’être capable de vendre des reconnaissances de dettes de ses clients, lorsqu’il a besoin d’or, et aujourd’hui, de liquidités. En effet, les reconnaissances de dettes s’achètent et se vendent, car ce sont des créances qui ont de la valeur. Au moment du prêt, cette créance sur l’emprunteur a plus de valeur que la masse monétaire prêtée, sauf pour l’emprunteur.
     
    C’est ainsi que le principe de la création monétaire n’est pas une "pyramide Ponzi", mais une construction contractuelle robuste. Mais ce principe est perverti par l’autorité des Etats qui s’octroient, par la pression démagogique, le droit exorbitant de ne pas rembourser leurs dettes. C’est ainsi que les politiciens ont récemment compris qu’il était prudent de laisser les clés de la planche à billets loin de leurs tentations politiciennes.
     
    Les Etats pervertissent l’excellent principe de la création monétaire moderne de deux manières. D’une part, les Banques Centrales, restent encore trop dépendantes de la volonté des Etats. Et d’autre part, le monopole étatique monétaire actuel est nuisible à l’activité économique. La liberté monétaire consisterait à ce que l’Etat abroge le monopole monétaire et autorise la circulation d’autres monnaies sur son territoire.
     
    Seules les créances douteuses peuvent déstabiliser une monnaie. La valeur des créances sur un Etats est fondée sur sa capacité à lever suffisamment d’impôts. L’Histoire récente montre que les faillites des Etats sont fréquentes. C’est en ce sens que le système monétaire actuel est instable, car la dette des Etats représente une part importante des dettes en cours.
     



  • gdm gdm 9 janvier 2009 05:21

    @Le saprophyte
    La crise de 1929 provient de l’incompétence de la FED. Une regle de la FEDE était que la masse monétaire devait etre limitée a dix fois la masse d’or détenu par la FED. Cette règle apparait aujourdhui idiote. C’est cette regle qui a étouffé le crédit, alors que la Bourse et l’économie était en bonne santé. Avec le recul des chiffres, les économistes d’aujourd’hui conluent qu’il n’y avait alors aucune bulle spéculative, mais seulement un besoin de monnaie pour des crédits sains.

    Ensuite la crise de 1929 continua à cause de politiciens qui n’avaient jamais ouvert un livre d’économie. Les mesures protectionistes aggravèrent la crise.

    La crise de 2008 est très différente. Une pression anti-raciste conduisit, en 2003, Freddie mac, agence émanent de l’Etat américain, garantissait les crédits "subprime", dont insuffisament garantis. Les banques ont alors fabriqué des crédits subprime jusqu’à un niveau record de 1500 milliards de dollars. Ces crédits dangereux ont été inclus dans des titres hypothecaires, puis vendus à d’autres banques.

    En 2008, l’ampleur de ces crédits subprimes douteux est apparu. Les banques durent réduire l’évaluation de la valeur de leurs actifs. Certaines banques ont ainsi fait faillite. D’autres banques en étaient proches, toujours à cause des subprimes. Il s’en suivit que les banques refusaient de prêter de l’argent à d’autres banques.

    Un Banque Centrale limite la masse monétaire. Les banques commerciales doivent donc se financer par des prets interbancaire, du marché entre banques. Lorsque ce marché interbancaire bloque, tout le crédit se bloque. Le blocage du crédit entraîne le blocage de l’activité des entreprises et des consommateurs.

    Ainsi, le seul point commun entre la crise de 1929 et celle de 2008, est un dysfonctionement de la règle du fonctionnement de la Banque Centrale. En 1929, la règle idiote était la limitation de la masse monétaire par une certaine masse d’or. En 2008, l’erreur fut de ne pas avoir anticipé le scénario du blocage du marché monétaire, éventualité pourtant bien étudiée par la théorie économique.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Economie Crise financière Politique

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/