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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 14 janvier 2009 22:58

    @olivier cabanel
    Selon ce que vous me dites, j’en conclue que vous ignorez ce qu’est le capitalisme. Selon moi, vous ignorez le fondement du capitalisme. Le capitalisme est fondé sur le respect du droit de propriété et sur le respect des contrats.

    Il semble que vous aviez une toute autre définition du capitalisme. La définition du capitalisme que je vous propose signifie que l’Etat s’interdit de violer le droit de propriété individuel. Et que l’Etat s’interdit de s’immicer dans les contrats entre particulier. En ce moment, l’Etat francais confisque la moitié de la production des francais pour la redistribuer a l’aveuglette. Et l’Etat francais s’immice dans la pluparts des contrats, dans la pluparts des accords entre les individus.

    Un intervenant avait raison de dire que lorsque le capitalisme n’existera plus, le droit de propriété individuel n’existera plus non plus. Le droit de propriété individuel serait alors remplacé par les décisions arbitraires d’un Etat.

    Quelle est votre définition, à vous, du capitalisme ?



  • gdm gdm 14 janvier 2009 13:51

    @olivier cabanel
    Lorsque vous dites qu’un échange commercial enrichit le vendeur et enrichit l’acheteur, je suis d’accord avec vous. Or l’échange volontaire est le seul fondement du capitalisme. Un vendeur n’exerce aucune contrainte physique sur son client. Il propose ses produits. Vous ne pouvez pas valablement reprocher au capitalisme que les vendeurs se seraient enrichient sur le dos des pauvres.



  • gdm gdm 14 janvier 2009 13:41
    @olivier cabanel
    Vous soutenez que, dans un régime politique qui serait démocratique, il serait "logique" d’affirmer que "l"Etat, c’est nous". Je ne suis pas d’accord avec votre remarque. Tout d’abord, l’Etat français n’est pas démocratique. Il fait parfois des sondages d’opinions, qu’il nomme élections ou votations.
     
    Un élu ne représente aucun électeur. En effet, un bulletin de vote n’est pas un mandat pour agir. le Code électoral rappelle que l’élu tient son mandat de l’Etat qui lui donne le mandat. Le Code électoral ne prétend pas que le mandat électif d’un élu proviendrait du peuple français Aucun juriste n’aurait accepté d’écrire une pareille stupidité. C’est néanmoins la croyance habituelle des français Ils imaginent naivement que "leurs" élus les représenteraient.
     
    Chaque actionnaire d’une société commerciale a explicitement accepté la totalité des statuts et la totalité des décisions de cette société. Malgré cette totale unanimité, ce qui appartient à la société n’appartient à aucun des actionnaires. De même, quand bien même il pourrait exister un régime étatique qui serait démocratique, ce qui appartient à l’Etat n’appartiendrait pas à aucun citoyen.
     
    Vous revenez ensuite sur une prétendue solidarité qui serait imposée à ceux qui la refusent. Alors, reliez votre dictionnaire, cette contrainte ne peut pas se nommer "solidarité". C’est un abus de langage de parler de solidarité lorsque l’Etat prend, par la violence, les biens d’un individu. Quelle que soit la cause de cette captation violente par l’Etat, même si vous jugez qu’elle est légitime, vous avez tort de la nommer "solidarité".



  • gdm gdm 13 janvier 2009 20:20

    @olivier cabanel
    oui, l’Etat n’a rien à imposer aux citoyens. Je suis d’accord avec vous sur ce point.
    Mais l’Etat est un agent économique différent de vous, différent des autres agents économiques. ce qui appartient a l’Etat ne vous appartient pas. ce qui appartient à vous n’appartient pas à l’Etat.

    celui qui quitte la France, ne doit rien a l’Etat. Et l’Etat ne lui doit rien.

    Donc dire "l’Etat, c’est nous" est une affirmation inexacte.



  • gdm gdm 13 janvier 2009 20:13

    @JL
    Vous posez la question essentielle : quelle est l’obligation du banquier qui a émis la monnaie. En effet, chaque billet émis, en papier ou sur un support électronique, est une obligation du banquier envers l’usager du billet, c’est a dire celui qui se sert du billet de banque.

    Dans l’ancienne époque où chaque billet était fondé sur une masse d’or, l’obligation du banquier était de remettre une certaine masse d’or en échange de chaque billet. Cette époque cessa en 1971. Aujourd’hui, cette obligation du banquier est plus abstraite, mais elle existe tout autant. L’obligation du banquier est que la valeur du billet correspond à un indice des prix.

    Un billet de banque est aujourdhui devenu un titre financier indéxé sur un indice des prix.

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