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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 16 janvier 2009 20:40

    @Blackeagle
    IV) L’étalon de mesure de la valeur de la monnaie est un indice des prix. La monnaie est une créance sur la banquier Mais un billet de banque n’est pas exactement une dette. Il est légitime d’utiliser le vocabulaire financier en disant que chaque billet de banque est une "obligation" du banquier envers le porteur du billet.

    La monnaie n’est pas créée "ex nihilo". En effet, la monnaie est créée en échange d’une obligation de l’émetteur du billet , ou du titre monétaire. Le support matériel du billet, papier, métal ou électronique importe peu.

    Le Banquier créé la monnaie au moment du prêt. cette monnaie n’existait pas avant. Et c’est bien logique puisque chaque billet est un titre financier qui oblige le banquier envers le porteur du billet. Réciproquement, l’emprunteur crée, au moment du prêt une reconnaissance de dettes. Le prêt bancaire est ainsi un échange d’obligations entre le banquier et l’emprunteur. Il ne faut donc voir aucune contradiction intellectuelle dans le fait que le banquier ne possède pas les billets créés avant le prêt.

    Ensuite, vous avez raison de rappeler que la monnaie est détruite lorsqu’elle est remise au banquier. Là encore, c’est bien logique. Un billet étant une obligation du banquier, cette obligation est nulle entre les mains du banquier lui-même. Un contrat entre soi-même et soi-même est évidement nul.

    Vous dites que les intérêts de la dettes seraient de la monnaie qui contraindrait le banquier a prêter toujours plus, pour permettre le remboursement de cette dette. Ce raisonnement "exponentiel" est faux. L’intérêt de la dette est un service rendu entre deux individus. Votre raisonnement "exponentiel" serait le même pour le paiement de tout service rendu entre deux individus, banquier ou non. C’est une erreur fréquente d’imaginer que la quantité de monnaie serait égale à la quantité de marchandises a vendre.

    V) La "sacro-sainte loi de l’offre et de la demande", comme vous dites, est une loi propre à la nature humaine. Le libéralisme n’y est pour rien. Cette loi économique résulte uniquement du fait que pour une même chose, l’acheteur préfère acheter moins cher. Et réciproquement, pour une même chose, le vendeur préfère vendre plus cher.

    1) Le concept de productivité est difficile à manier, à calculer. La productivité ne peut pas valablement se comparer d’une entreprise à une autre, ni d’un pays à l’autre. La productivité résulte de l’analyse de la comptabilité analytique d’une entreprise. les extrapolations macro-économiques de la productivité ne sont pas pertinentes. Mais les comparaisons avec la même méthode de calcul, et sur les mêmes données, entre deux années consécutives sont pertinentes.

    4) Le mécanisme que vous évoquez concernant un hypothétique mécanisme entre les revenus du salarié et de l’actionnaire sont inexacts. Vous aviez eu raison de remarquer que le niveau moyen des salaires sont fixés par un mécanisme d’offre et de demande. Tirez-en alors toutes les conséquences.

    5) Vous parlez de l’industrie du luxe. Vous semblez ignorer que les acheteurs des produits de luxe se trouvent équitablement dans toutes les couches d’une population.

    6) vous affirmez que les inégalités se creuseraient. Marx l’avait aussi affirmé. Il a remarqué que c’était faux et avait du revoir sa théorie du paupérisme. Marx avait ainsi remarqué, très justement, qu’avec le progrès économique, les pauvres s’enrichissaient plus vite que les richesses, que les écarts de revenus devenait plus faibles. Il en est de même aujourd’hui dans les pays développés.

    7) Vous ne dites pas qui seraient les "classes défavorisées". Les classes sociales au sens de Marx, sont des impostures intellectuelles. Les luttes des classes existe entre l’Etat et les citoyens. Mais il n’existe pas de lutte des classes entre riches et pauvres. La thèse de Marx ne tient pas.



  • gdm gdm 16 janvier 2009 18:01

    @olivier cabanel
    Ainsi, nous ne sommes pas d’accord sur la définition du capitalisme. J’affirme que le capitalisme se fonde sur le respect du droit de propriété et que celui qui viole le droit de propriété est un voleur qui sera condamné par les Tribunaux.

    Vous semblez regrettez qu’il existe des escrocs et des voleurs. Mais ces escrocs violent les règles du capitalisme, puisqu’ils violent le Droit de Propriété. Le vol n’est plus du capitalisme, c’est du vol.

    Vous ne pourrez évidement jamais démontrer que celui qui respecte le droit de propriété et le consentement d’autrui serait un voleur. Le contraire du capitalisme est le vol et la contrainte violente. Vous confondez la capitalisme et son contraire, qui ets le vol.



  • gdm gdm 16 janvier 2009 14:31

    @olivier cabanel
    Mais si, la capitalisme est fondé uniquement sur le respect de propriété individuelle,et sur le respect du contrat. Si vous voyez un voleur, alors il n’est pas capitaliste. Un marchand propose ses produits sans contrainte physique sur l’achateur. Il n’y a donc pas de vol du vendeur eu détriment de l’achateur. De meme l’acheteur ne vole pas le vendeur, puisque tous les deux sont d’accord sur la chose et sur le prix.

    C’est ainsi que votre deuxieme phrase est inexacte, celle sur l’existence d’un fort et d’un faible. Le vendeur ne s’enrichit pas au détriment de l’achateur. Il n’existe aucun rapport de force entre un vendeur et un acheteur. Chacun est libre d’achater ou de refuser l’échange proposé par l’autre.

    Lorsque vous dites qu’il existerait un jeu de vases communiquants, vous soutenez que l’enrichissement de l’un se ferait au detriment de l’autre. cette phrase contredit votre affirmation que l’acheteur et le vendeur sont gagnants dans un échange volontaire. Il n’existe donc aucun jeu de vases communiquants.

    Le bonheur du vendeur est fondé sur le bonheur de son client, et non pas sur son malheur. Vous le rapelliez fort justement précédemment. Or vous semblez ici vous contredire.

    je vous remercie d’avoir rassemblé en un seul texte, vos commentaires sur le capitalisme. La contradiction de vos propos apparait plus clairement.



  • gdm gdm 15 janvier 2009 22:50

    @marcoB12
    oui, la majorité des spécialistes semblent convaincus par la théorie du réchauffisme. Mais il existe d’autres scientifiques qui contestent ces théories scientifiques. Des économistes contestent les solutions économiques que les réchauffistes proposent.

    En matière de science, la majorité n’est pas une preuve valable de validité d’une théorie.



  • gdm gdm 15 janvier 2009 21:52

    @olivier cabanel
    j’ai lu ce que vous ecrivez sur le capitalisme. Vous ne le définissez aucunement. quel est donc votre définition du capitalisme ?

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