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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 2 décembre 2008 13:40

    @Léon,
    Vous dites que mon commentaire sur le cout du TGV serait "absurde". Vous pouvez le contester, mais vous ne pouvez pas sérieusement le qualifier d’absurde. En effet, je rapelle que le TGV est une grande aventure industrielle et que, comme tout entreprise industrielle, il est légitime de chercher a mesurer les richesses crées en observant la comptabilité.

    Une entreprise produit de la richesse pour ses clients, pour ses salariés, pour ses fournisseurs, et s’il en reste pour ses actionnaires. Le TGV est une entreprise qui est de meme nature que toute autre entreprise industrielle. Vous semblez me dire que la comptabilité de l’entreprise serait insuffisante pour mesurer la richesse produite par l’ "entreprise TGV".

    La comptabilité est le seul moyen qui est à la disposition de l’entreprise pour savoir si le solde des richesses qu’elle crée est positif ou négatif. Lorsque les prix de vente des billets ne proviennent que peu du marché, la pertinence d’une comptabilité est douteuse pour mesurer les richesses produites.

    Vous pourriez appliquer votre critique de ma remarque sur la richesse crée par le TGV a toutes les entreprises. L’entreprise qui produit des chaises serait alors sous votre meme critique d’impossibilité d’évaluer les richesses créées sous le prétexte d’externalité positives et négatives.

    Votre critique conduit donc, selon moi, à prétendre impossible toute évaluation des richesses créées par l’action humaine. Ce qui serait absurde.



  • gdm gdm 2 décembre 2008 09:12

    @Léon,
    Le mot "holiste" s’applique à une philosophie politique et non pas à une société. Le holisme consiste à considérer qu’une société disposerait, a priori, d’une réalité analogue à la realité d’une personne humaine. C’est à dire que la "société" disposerait d’un pouvoir d’une "pensée", d’un pouvoir de décision, de "choix". C’est ainsi que certains soutiennent la pertinence du concept de "pouvoir du peuple", de "choix du peuple", ou de prétendue incarnation du "peuple" dans cette institution qui est l’Etat. 
    L’individualisme méthodologique refuse cette hypothèse du holisme et considére que toute société résulte d’un certain nombre d’actions humaines individuelles. 



  • gdm gdm 2 décembre 2008 09:03

    @quen_tin
    Vous parlez du TGV. Pour savoir si le TGV est utile, il faut préalablement calculer les coûts de création et d’exploitation. Et d’autre part d’évaluer le résultat commercial d’exploitation. Ensuite, comme le font tous les entrepreneurs du monde, on compare les coûts et les recettes pour savoir si l’investissement est rentable ou non. Certains ont tenté d’évaluer ces informations comptables. Je dis "tenté", car l’évaluation des coûts d’un monopole est délicate, faute de pouvoir évaluer des offres commerciales alternatives concurentes. La quasi-totalité des lignes de TGV ne seraient pas rentable. C’est à dire que le TGV détruirait plus de richesses qu’il n’en crée.



  • gdm gdm 2 décembre 2008 08:54

    @Léon
    Vous dites : "En d’autres termes il veut ou pas la liquidation de la télévision publique, la crapule libérale ?".

    Votre propos serait-il une insulte envers ceux qui contestent l’utilisation de l’argent de l’Etat pour nourir une télévision étatique ? Un libéral ne peut pas être une crapule, puisque, par définition du libéralisme, le libéral respecte toute propriété privée. Un libéral ne peut donc nuire à la propriété de quiconque. Sinon, il ne serait pas libéral.



  • gdm gdm 28 novembre 2008 11:08

    @Claude Rochet

    Les dettes de l’Etat français ne sont pas les dettes des français. La preuve est qu’un français qui émigre ne paie pas la dette de l’Etat français. Vous semblez confondre le patrimoine de l’Etat et le patrimoine de chacun des français. Ces patrimoines sont juridiquement différents. La "dette d’un pays" n’a pas d’existence juridique.

    Un Etat ne meurt pas car un Etat n’est pas un être vivant. Mais les Etats font souvent faillite. Lorsqu’ils font faillite, les Etats spolient à l’aveuglette pour renflouer leurs caisses vides. Lorsque la dette de l’Etat français sera mal notée par les instituts spécialisés, le coût du remboursement de la dette augmentera et aggravera la mauvaise note. L’Etat français n’est pas totalement exempt du risque de faillite.

    Vous avez raison de rappeler que ce qui compte n’est pas l’endettement de l’Etat français mais la valeur des actifs de l’Etat français. Ainsi certains actifs de l’Etat français créent de la richesse marchande ou non marchande. Vous évaluez quelques actifs de l’Etat français. Mais vous omettez que le principal actif de l’Etat français est son "fonds de commerce", c’est à dire les contribuables. La capacité à lever l’impôt sur 60 millions d’habitants est le principal actif de l’Etat français.

    L’ancienne possibilité pour l’Etat d’emprunter sans payer d’intérêt, c’est à dire la "planche a billet" rendait difficile la mesure de l’impact économique de cette production monétaire. D’autre part, les politiciens sont soumis à une vive pression de distribution d’argent et y cèdent parfois. La discipline que l’Etat emprunte à des banques est un moyen de meilleure gestion.

    L’Etat est propriétaire de la Banque Centrale. Les revenus de la Banque Centrale appartiennent à l’Etat. Or la Banque Centrale reçoit mécaniquement une certaine proportion des intérêts des prêts faits par les banques. Ainsi, l’Etat récupère une partie des intérêts qu’elle verse aux banques.
     

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