• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

gdm

gdm

Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

Tableau de bord

  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 381 391
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 45 31 14
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • gdm gdm 19 novembre 2008 18:00

    @quen_tin

    Un Etat libertarien serait une société de type des sociétés commerciales. Un Etat, tel qu’il existe aujourd’hui, est fondé sur la coercition et la spoliation. Il est donc contestable en raison de la violation de la liberté individuelle, en raison de la violation de la propriété que chacun a sur soi-même.

    Dans une société libertarienne, le droit est fondé sur le Droit Naturel. Un tel fondement n’est pas irréel. Le Droit naturel est le fondement officiel du Droit Allemand. Le droit de propriété provient du Droit Naturel, ainsi que le droit du contrat.

    Dans une société libertarienne, il existe des polices et des armées, des relations entre Etats, des visas d’entrée dans les autres "Etats". le fondement de ces "Etats libertariens" est l’accord unanime, c’est a dire que celui qui n’est pas d’accord trouve un autre Etat pour défendre ses intérêts. Cela implique un grand nombre d’Etat différents et concurrents. Ce qui est le plus intéressant dans ce modèle libertarien est qu’il permet d’analyser autrement la société actuelle et le pouvoir politique.

    Pour celui qui veut comprendre la profonde cohérence intellectuelle du modèle libertarien, il est préférable d’analyser comment une privatisation totale de chacune des fonctions de l’Etat profiterait aux habitants. Dans votre article, vous avez fait la moitié du chemin en parodiant une totale privatisation. Mais je vous invite à aller plus loin que la parodie. Nous pouvons explorer, et approfondir, chacun des paragraphes que vous avez évoqués.

    Mon itinéraire intellectuel fut d’abord de prendre les théories libertariennes pour des fantaisies de savants. Le fait que des prix Nobel d’économie auraient été libertariens ne m’impressionnait pas. Je croyais à une simple posture provocatrice. Puis, à chaque fois que j’approfondissais le fonctionnement d’une fonction étatique, j’analysais à quel point l’Etat était la seule cause des dysfonctionnement et la liberté individuelle la solution. Mon approche fut donc graduelle dans chacun des compartiments de l’activité économique, puis dans le fonctionnement juridique, politique. Ce n’est qu’ensuite que j’ai compris la profonde logique de la pensée libertarienne.

    Vous décrivez votre raisonnement qui fonde, selon vous, la justification du concept d’Etat. Ce fondement de l’Etat a été développé par Hobbes en 1620. Vous êtes hobbesien. Pour Hobbes, l’état de nature serait le guerre de tous contre tous. Hobbes justifiait ainsi un Etat fort, au dépends de la liberté individuelle. L’Etat, pour Hobbes, a le droit de réduire la liberté individuelle afin d’éviter les guerres. Hobbes vivait à l’époque des atroces guerres civiles anglaises. En 1680, John Locke, le fondateur du libéralisme, professeur de théologie, affirmait que chaque homme est une créature faite à l’image de Dieu et à ce titre, il mérite un respect absolu. L’Etat doit être au service de chaque homme. Les hommes sont naturellement égaux entre eux en Droit. Cette théorie libérale fut ensuite fondée sur la liberté individuelle et sur le Droit naturel, au lieu d’être fondée sur la religion. La religion chrétienne postule le libre-arbitre et certaines valeurs morales qui forme le fondement du libéralisme.

    Vous engagez le débat sur la légitimité du droit de propriété. Vous contestez le principe de l’appropriation d’un objet. Pourtant il est naturel de dire que ce que vous avez produit avec vos mains vous appartient. C’est ce que pense chaque être humain naturellement. Il a fabriqué qq chose. C’est à lui. Ce n’est pas à qq’un d’autre. ce sentiment de possession est inscrit dans la nature humaine. le droit de propriété est dans le prolongement de la nature humaine, dans le prolongement du respect porté à l’être humain, à son corps, à ce qu’il produit avec son corps.

    Vous contestez aussi l’efficacité du droit de propriété. Là, votre position est indéfendable. Vous reprenez l’exemple des rivières écossaises privées qui sont propres alors que les autres rivières sont polluées. Une rivière propre a plus de valeur qu’un rivière polluée. L’eau y a plus de valeur, le poisson le tourisme, les cultures, les pâtures, l’eau potable, la beauté des promenades. Celui qui est propriétaire d’un bien s’efforce de maintenir sa valeur et non pas de la détruire.

    Comme l’efficacité du droit de propriété est un débat récurent, il existe des sites Internet qui donne des exemples très pédagogiques. "pourquoi la propriété". http://www.librairal.org/wiki/Henri_Lepage&nbsp ;:Pourquoi_la_propri%C3%A9t%C3%A9

    Dans ce lien, l’économiste Henri Lepage propose une démonstration par un exemple sur la vente des terres. J’évoquais déjà, dans notre conversation d’hier, ce mécanisme formateur d’une plus grande richesse en ce qui concerne les paysans brésiliens.

    Vous citez le cas des rejets de CO2, en supposant exacte les thèses soutenues par le réchauffisme. Lorsqu’il n’existe pas de droit de propriété, le marché échoue nécessairement. Et cet échec est logique, puisque les mécanismes du marché se fondent uniquement sur le droit de propriété, sur un principe d’absence de violence ni de contrainte.

    Il m’est évident que la thèse du réchauffisme est mal fondée et fausse. Les exposés scientifiques du réchauffisme ne sont nullement démontrées scientifiquement. J’en ai lu et entendu suffisamment pour me convaincre d’erreurs méthodologiques graves dans les exposés et dans les prétendues démonstrations des thèses réchauffistes. Il est donc parfaitement légitime de refuser de croire à de telles balivernes. Ce qui ne signifie pas que toutes les thèses soutenues par le réchauffisme seraient nécessairement fausses. La probabilité que l’une d’elle soit exacte n’est pas totalement nulle. Une conjecture non démontrable n’est pas toujours fausse. J’ai écouté d’autres thèses explicatives qui contredisent les thèses du réchauffisme. Elles m’ont semblé plus convaincantes que les thèses du réchauffisme.

    Vous avez raison de remarquer que, si certains pays refusent de dépenser de l’argent pour émettre moins de CO2, les efforts des autres pays seront vains. Ils auront dépensé de l’argent pour rien. Il y a donc une alternative entre deux choix. Soit dépenser de l’argent pour adapter chaque famille à un changement climatique, éventuellement par un déménagement dans des contrées moins chaudes. Soit fonder un entente d’un grand nombre de pays qui contraindra chaque pays à respecter les normes d’émission de CO2. L’espoir des mondialistes est l’avènement d’un gouvernement mondial fédéral. Le prétexte du CO2 est une aubaine pour eux. A mon avis, un tel gouvernement mondial contrôlerait une armée mondiale dont le commandement serait unifiée, puis se transformerait aussitôt en dictature mondiale.

    Vous parlez à nouveau de "problématique collective". Je ne sais pas ce que vous désignez sous cette appellation. Et je n’ai pas compris comment vous articulez votre discours avec les brevets et les inventions.

    Il existe suffisamment d’individus souhaitant faire ou fiancer de la recherche fondamentale pour qu’elle existe sans aucun financement de l’Etat. En particulier les universitaires ont parfois une vocation de chercheur. Et l’université n’a pas vocation à être financée par un Etat.

    Votre raisonnement revient a dire que l’homme naît dans une société et donc appartiendrait, de ce fait à la société. Ce propos est contredit parce qu’il vous sera impossible de définir de manière cohérente les termes que vous utilisez. Plus vous approfondirez cette phrase, plus vous constaterez qu’elle ne forme même pas une idée, même pas une pensée cohérente. Imaginer que ce serait la "société qui nous fait" nie tout libre-arbitre, tout volonté individuelle. Votre thèse est contraire à l’observation quotidienne, contraire au Droit dans tous les pays du monde, contraire à tout principe de responsabilité individuelle.
     



  • gdm gdm 18 novembre 2008 19:28

    @quen_tin
    Imaginons que la théorie du réchauffisme soit exacte, ce dont je doute, mais que je n’exclue pas. Il convient alors d’évaluer les coûts d’adaptation à un nouveau climat. Il convient aussi d’évaluer le coût des mesures politiques et leur efficacité. Ce travail a déjà été fait par un écologiste, ancien directeur de Greenpeace, et adversaire du réchauffisme. Il me semble moins risqué de s’adapter que d’interdire de produire du CO2. J’ai lu qq. raisonnements économiques des écologistes favorables au réchauffisme. Tous ces raisonnements montraient une ignorance fautive des mécanismes économiques.

    Ce que je dis sur l’Etat est fondé sur des tonnes de littérature en théorie économique et en théorie politique. Vous pouvez contester ces théories politiques. Mais vous ne pouvez sérieusement pas dire que ces idées politiques ne seraient pas fondées.

    Il existe de nombreuses manière de faire de la "recherche fondamentale". Une des méthodes est qu’elle est un approfondissement d’une "recherche appliquée" pratiquée par les industries. Des fondations de recherches fondamentales pourraient exister, et être financées, sans aide d’aucun Etat.

    Certains citoyens s’intéressent a la science, à la culture et peuvent financer des fondations correspondant à leurs passions, à leurs hobbies.

    Je suis surpris que vous me disiez que je ne répond pas a vos questions sur les "problématiques collectives". Je pensais y avoir répondu de manière particulièrement complète et appliquée. Lorsque je parle du contrat comme exigence de toute structure collective, je répond d’un coup à toutes vos questions sur ce thème.



  • gdm gdm 18 novembre 2008 17:29

    @quen_tin
    Vous parlez de la prétendue "répartition des richesses". Lorsque vous affirmez que "plus personne n’en nie la nécessité", vous ignorez alors les libertariens. Pourtant cinq prix Nobel d’économie sont libertariens ou en sont très proches. Mais vous ignorez aussi les nombreuses théories contre l’impôt. Je vous invite à les découvrir.

     Il ne peut pas exister de "redistribution" des richesses. L’Etat spolie aveuglément sans atteindre ceux que l’Etat voudrait spolier. Et l’argent est distribué tout aussi aveuglément en sorte que ceux qui reçoivent l’argent ne sont pas ceux que l’Etat prétend atteindre. 

     Je ne regarde pas la TV. Je ne vous répondrai donc pas sur cette question.

     L’économie est l’étude de l’action humaine volontaire. L’homme agit selon ses propres valeurs. Acquérir ce qui a de la valeur pour lui est l’objectif quotidien de chacun. Accroître sa richesse personnelle est équivalent à agir selon ses propres valeurs personnelles.

     La pollution d’une rivière peut aussi provoquer la pollution des plages avoisinantes ou de la mer. Lorsqu’il existe un droit de propriété, les question d’écologie se résolvent automatiquement par les mécanismes du droit de propriété. Lorsqu’il n’est pas possible de définir une propriété privée, il y a alors un échec du marché. Mais l’intervention de l’Etat est invariablement pire qu’un échec du marché.

    Vous parlez de la théorie du réchauffisme. C’est une théorie qui fait débat entre les spécialistes. Certains politiciens tranchent précipitamment avant que le débat scientifique soit clos. J’ai lu deux fois le rapport du GIEC sans voir aucune preuve ni du réchauffement, ni sur une cause humaine du dégagement de CO2, ni même sur les actions économiques que propose ce rapport. La théorie réchauffiste m’apparaît comme une escroquerie intellectuelle. J’attend des arguments qui pourraient me convaincre. Mais je doute que ces arguments existent. J’ai aussi entendu les arguments des adversaires de la théorie du réchauffisme. Leurs arguments sont tout aussi recevables que les arguments de leurs adversaires. Les mesures de restriction de l’émission du CO2 sont un pur gaspillage de ressources. L’adaptation économique et humaine à une hypothétique élévation de la température coûterait moins cher que ce gaspillage mal fondé.

    Vous revenez sur la recherche fondamentale. Je précise les propos que j’ai tenus dans nos précédents échanges. Certaines industries et certaines universités sont capables de payer pour faire de la recherche fondamentale. Le financement de la recherche fondamentale peut se faire sans l’Etat.



  • gdm gdm 18 novembre 2008 15:01

    @quen_tin

    Ma réponse sur l’exemple du bâtiment ancien n’est pas une utopie. Les villes privées existent hors de France. Mais un système analogue existe en France. Un conseil municipal peut décider de préempter le bâtiment.

     Vous citez l’exemple du Brésil. A ma connaissance, le système juridique du droit de propriété est encore sous-développé au Brésil. Il n’a pas acquis la maturité du droit de propriété occidental. Le droit de propriété est essentiel dans le droit occidental depuis des siècles. Il a même été inscrit dans la déclaration des Droit de l’Homme de 1789. Ce droit de propriété moderne et respecté est la première cause du succès économique des pays riches. C’est la thèse défendue par l’économiste péruvien, Hernando De Soto, lui même ancien pauvre et spécialiste de la pauvreté dans le monde. Lire "Le mystère du Capital", de De Soto. Le comité Nobel d’économie 2000 hésitait entre deux excellents économistes, De Soto et Stiglitz. A mon avis, De Soto aurait mérité, plus que Stiglitz, le prix Nobel d’économie.

     Une des utilités du droit de propriété est qu’il permet une allocation optimale des ressources. Ainsi, les paysans du Brésil vendent leur terres par ce que leur prix de vente qu’ils obtiennent est bien supérieur à la valeur de la production qu’il pourraient en retirer pendant un grand nombre d’années. Le nouveau propriétaire de ces terres produira plus de richesses annuelles que les anciens propriétaires. Le droit de propriété conduit ainsi aux transfert de propriété a celui qui pourra produire le plus de richesse avec le même capital. C’est le même processus des les investissement en Bourse. Les investisseurs investissent dans les entreprises les plus rentables. Le principe du droit de propriété induit ainsi une allocation des capitaux vers un optimum de la création de richesses dans un pays, et dans le monde.

     Ce mécanisme d’accroissement automatique de la production de richesse peut aussi se nommer "main invisible du marché".

     Concernant le cas extrême de l’homme assoiffé dans un désert, vous portez des jugements moraux sur l’attitude du vendeur. Ce n’est pas mon propos. Je vous montre seulement dans tous les cas, l’échange volontaire crée un avantage pour les deux co-échangeurs. Vous ouvrez aussi le débat sur l’esclavage. Un contrat d’esclavage serait nécessairement nul, par vice de consentement. Mais cela sort de notre débat actuel.

     Vous revenez sur le concours de Polytechnique. Oui, il existe des lycées qui sont de meilleures prépas que d’autres lycées. Les meilleurs élèves y vont plus volontiers.

     Vous avez raison de dire que ma théorie économique est une sorte d’anarchisme. C’est l’anarcho-capitalisme, dit encore "libertarien". C’est à dire que j’affirme que l’ordre, la prospérité et l’harmonie naissent spontanément d’une société humaine. J’affirme aussi que l’Etat produit le désordre et la spoliation.

     Votre résumé de ma théorie libertarienne ne correspond pas du tout à ce que je pense. L’éthique est fondamentale. Chaque individu a des connaissance qui sont utiles pour lui, et parfois pour les autres. Un artiste incompris produit de la richesse à son usage exclusif.

     La valeur n’existe que dans le jugement de préférence d’un individu. Ce qui est richesse pour l’un est parfois sans valeur pour l’autre. Une valeur n’est pas quantifiable, puisque c’est un jugement de préférence. La nécessité d’échange a conduit l’homme a mettre un chiffre mesurant cette valeur en correspondance avec des objets qui avaient de la valeur pour lui.

     Vous parlez de la pollution d’une rivière. Seul le propriétaire de la rivière peut valablement agir. En Ecosse, les seuls rivières non polluées sont les rivières privées, appartenant a un propriétaire privé. En effet, il fait respecter son droit de propriété sur cette rivière. La réponse libérale aux problèmes de pollution résident dans les mécanismes du droit de propriété.

     L’entreprise a le droit de licencier un salarié, a la condition qu’elle respecte le contrat de travail. Chacun est responsable de signer ou de ne pas signer le contrat de travail. Les salariés doivent également accepter le contrat de travail et donc accepter un licenciement. C’est leur problème. Il n’est pas légitime de tirer un "bilan" dans la région. En effet, tant qu’il n’existe aucun propriétaire, aucune comptabilité, un prétendu "bilan" serait une escroquerie intellectuelle.

     Vous affirmez qu’un riche s’enrichit plus vite qu’un pauvre. La question n’est pas là. Il ne s’agit pas de comparer en mesurant la jalousie et l’envie comme anti-richesse économique, comme si c’était la richesse du voisin serait une nuisance pour l’autre. La question est de savoir comment le pauvre peut s’enrichir. Un individu ne peut s’enrichir que par les richesses qu’il crée.

     Vous parlez de "collaboration". Toute collaboration est un contrat entre plusieurs individus. Tout dépend donc du contenu de ce contrat de collaboration. Tout contrat est formé par l’accord de chacun des contractants.

     Vous parlez de "collectivité" comme d’une solution. je suis d’accord avec cette évidence. mais j’ajoute que la question économique et politique est de déterminer la structure juridique de cette collectivité. A mon avis, la seule collectivité valable est celle qui reçoit l’accord explicite de la totalité des individus formant cette "collectivité". Une société commerciale est un exemple d’unanimité sur les règles de fonctionnement d’une collectivité.

     Vous citez les "investissement a but non lucratif". L’Etat français interdit de prêter à taux zéro, sauf rares exceptions. Mais rien n’interdit de fonder une fondation et de lui donner des dons.

     Vous dites que ma théorie serait une utopie. Cette vision permet d’analyser la société actuelle avec le prisme de la liberté individuelle et du respect absolu de chaque individu. Mais vous auriez tort d’imaginer que cette théorie politique aurait été mise en pratique dans quelque pays que ce soit. L’Etatisme est l’opposé du libéralisme. Les étatistes, de droite ou de gauche, qui se prétendent libéraux ignorent le fondement du libéralisme.



  • gdm gdm 18 novembre 2008 13:44

    @Philippe Renève
    Les cartels sont utiles. voir le lien ci-dessous :
    http://simonaubert.wordpress.com/2008/01/27/vive-les-cartels-libres-pascal-salin/

    Les grandes sociétés industrielles que vous citez ont elles-meme des grands concurents.

    Le rôle des banques n’est pas de substituer des prets aux fonds propres. Pour investir, il faut des investisseurs, pas des banquiers.

    Oui, je conteste la légitimité des lois anti-cartels. Elles sont absurdes et nuisibles pour les clients.




Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Economie Crise financière Politique

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv