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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 14 avril 2008 04:52

    @Joël de Rosnay

    Votre article omet de signaler que la réalité du réchauffement climatique est contestée, et que la cause humaine de ce prétendu réchauffement est lui aussi contesté. De plus, pour ceux qui acceptent la these scientifique de l’existence d’un réchauffement du à l’homme, certains économistes estiment que le cout économique pour s’adapter à une augmentation de la témpérature serait probablement mois élevé que le cout pour tenter de réduire cette augmentation de température.

    Proposer une these scientifique sans indiquer qu’il existe une these scientifique contraire n’est pas habituel sous la plume d’un scientifique. Ci-dessous une video qui montre que des débats scientifiques sérieux existent sur l’existence et les consequences d’un réchauffement climatique.

    http://marchange.free.fr/fr/index.php/2008/03/26/rechauffement-climatique-et-verite-scientifique/



  • gdm gdm 13 avril 2008 16:57

    @Forest Ent

    Quelle conclusion tirez vous de votre propos sur le bonheur ? En quoi l’opposez-vous à l’enrichissement ? Oui, l’argent peut contribuer largement au bonheur des individus. Il me semble malvenu de regretter un enrichissement des peuples sous le prétexte qu’il existerait un doute sur le bonheur des populations.

    Vous parlez des mécanismes de redistribution. Le principal mécanisme de redistribution des richesses se fait sans intervention de l’Etat. Il resulte de la multiplicité des échanges économiques sucessifs qui se propagent en qq années dans une société économique. L’efficacité de la redistribution faite par l’Etat fait par l’intermédiaire de l’impot existe, mais me semble bien faible.

    Vous parlez des ressources naturelles. Une ressource naturelle, ce n’existe pas. Toute ressource économique a un propriétaire, a un producteur. C’est une vielle erreur économique d’imaginer un circuit économique qui partirait des ressources "naturelles", voire primaires, puis transformées, puis tertiaires que seraient les services. Cet antique schema économique explicatif est tout simplement inexact.

    Les etres humains produisent sans cesse des richesses qu’il vendent pour leur avantage et celui de leur client. Les individus vendent leur travail ou le produit de leur travail. La propagation de ces échanges économiques montre une variété quasi infinie de besoins, de désirs humains, de gouts les plus divers.

    Vous prévoyez une période de décroissance pour la période 2020-2040. Les futorologues qui prévoient une décroissance se trompent invariablement. C’est bien logique. En effet, seul le cataclysme de la guerre et autres destructions massives, peuvent stoper cette croissance. Rien ne peut stopper l’envie de chaque etre humain de travailer et de s’enrichir, et ainsi de contribuer à enrichir l’humanité.

    Il n’existe aucune "vulgate libertarienne". Trois prix Nobel d’économie sont libertariens, ou sont proches de cette approche philosophique. Cet argument d’autorité montre que cette théorie mérite d’etre considérée sérieusement. L’Etat francais s’accroche à conserver qq monopoles afin de tenter de convaincre les citoyens de son utilité. Donc, oui , aujourdhui, l’Etat francais fournit des services, donc sert à qq chose. Mais un jour, ce services seront fournit par d’autres fournisseurs de services francais ou étrangers à moindre cout. L’impot deviendra, comme dit tres justement Alain Minc, une taxe de séjour sur le territoire national.

    Vous parlez de la régulation. Vous dites ce que la régulation n’est pas. Mais votre définition d ela régulation me semble paradoxale. L’Etat francais semble etre en quete perpétuelle d’une bonne régulation étatique de la vie économique, sans jamais parvenir à la trouver. Les regles du marchés sont simple. Un marché, c’est un vendeur et un achateur. Si la transaction leur convient, l’Etat n’a structement rien a reglementer, ni a réguler si cette transactoin convient à l’acheteur et au vendeur. Je ne vois aucune place pour une régulation étatique des marchés.

     La main invisible du marché résulte simplement du constat que chaque échange est avantageux pour l’acheteur et pour le vendeur. Le prix Nobel d’économie Gerard Debreu a développé une theorie mathemtique complexe expliquant comment et pourquoi la valeur se créeait automatiquement et se propageait dans la société économique. On dit que Debreu aurait affirmé qu’il avait démontré par les mathématiques la supériorité du libéralisme. A mon avis, il avait raison.

     



  • gdm gdm 13 avril 2008 10:21

    @Ackilon

    Rawls a tenter de fabriquer une theorie de la Justice. A mon avis, son erreur majeure fut de postuler qu’un individu qui accepte de se conformer à une regle en accepterait le principe et le fondement moral de cette regle. Ce raisonement, comme le montre Noczick, dans son livre "Anarchie, Etat, etutopie", est contestable. A mon avis, Rawls a commis une faute majeure de raisonement, voire une escroquerie intellectuelle. Un individu se conforme a une loi étatique parce que c’est son interet. soit par acceptation que cette loi serait morale, soit par crainte de la punition. Cette attitude n’exprime nullement la cause de l’acceptation de qq’un avant qu’il n’ai pu l’exprimer librement, c’est a dire sans contrainte.

    Rawls est un utilitariste qui a tenté de voir comment un Etat, tel qu’il est, pouvait conciler respect des individu et une certaine idée de la Justice. A mon avis, Rawls a échoué par il ne s’est pas départi d’une démarche hobbsienne de la société, laquelle lui impose l’existence d’un Etat qui serait "naturellement" au dessus des citoyens. Locke a fondé le libéralisme en opposition avec la concption de Hobbes défendue dans le "léviahan".

    Nozick, avec sa conception d’Etat minimal, provenant d’une acceptation explicite de chacun sans exception, se fonde sur le seul contrat privé individuel. Cette idée retrouve l’idée initiale de JJ Rousseau qui avait écrit que tous les citoyens sans exceptions devaient accepter la regle, sinon elle n’était pas légitime.

    Je reformule ma phrase, celle que vous citez, et que j’avais mal formulée. Les obligations qui naissent d’un contrat ne restreigent pas la richesse individuelle du contractant, puisque le contractant en a obtenu un avantage qu’il a jugé supérieur. Le mot "richesse" est plus précis que le terme de liberté.

    La liberté a deux définitions largement incompatibles. D’une part la liberté vue comme absence de contrainte physique sur soi-meme, et D’autre part, la liberté vue comme champ de possibilité individuelles, en particilier les possibilités données par les ressouces de l’individu. La liberté dont il est question dans les lois des pays développés concernent exclisivement la premiere définition de la liberté. La liberté comme absence de contrainte physique.

    Définir la liberté comme un ensemble de possibilités matérielles, serait une révolution intellectuelle et morale. Une telle égale liberté pour tous conduirait alors à l’utopie d’une égalité de richesses pour tous, utopie économiquement impossible et moralement condamnable.

    C’est ainsi que vous avez juridiquement tort de soutenir que le paiement de votre prime d’assurance vous priverait d’une partie de votre liberté.

    La légitimité est un jugement individuel sur le caractere moral de l’existenece ou du fonctionement d’une institution, d’une association humaine. La légimité n’est donc pas absolue. Chacun peut avoir un jugement diffrent sur les question de légitimité de l’Etat.

    Celui qui considere que tel Etat n’est pas légitime, contestera valablement la légitimité de tout ce qui aura été décisé ou créé par le dit Etat. C’est ainsi que De Gaulle, et Mesmer, disait contester la légitimité des lois qui furent votés par l’Etat francais du gouvernement Pétain sous l’occupation allemande.

    Vous dite que la légitimité du parlement européen proviendrait de son élection. Un bulletin de vote n’est nullement un contrat, ni un mandat donné à quiconque. Un élu ne représente donc aucun électeur. La démonstration juridique en est élémentaire, quel que soit le vote ou l’intention de l’électeur. Dans sa grande sagesse juridique, le Code électoral Francais dispose qu’un mandat électoral provient de l’Etat francais, et non aps du peuple francais. Un élu n’a recu nul mandat du peuple. Un élu recoit un mandat de l’Etat francais. Le parlement européen a la légitimité que lui donnent les Etats qui l’ont fabriqué.

     

     

     

     



  • gdm gdm 11 avril 2008 15:33

    @Ackilon

    La mutualisation des risques semble vous interesser. Les compagnies d’assurances proposent des contrats qui permettent de réduire certains risques de la vie. Dans d’autres pays que la France, les compagnies d’assurances s’occuppent aussi du risque maladie et des retraites. La mutualisation des risques m’apparait comme un produit commercial très banal. je ne vois pas pourquoi il semble susciter votre interet plus particulierement.

    Jacques Attali dans son dernier livre indiquait qu’a terme, les Etats seraient déchargés de toute fonctions, meme celles qui sont traditionnellement régaliennes. Aujourdhui, les Etats tentent encore de faire croire que seul l’Etat peut proposer certains services. Attali se pose alors alors la question de savoir ce que devient l’Etat dans un tel contexte de privatisation totale, et de ce que devient le concept de nation.

    Vous dites qu’en se groupant, les hommes perdraient de leur liberté. je ne suis pas d’accord. Tout contrat oblige chacun en échange d’un bien jugé avantageux pour les deux contractants. Les obligations qui naissent d’un contrat ne restreignent pas la liberté, puisque cette restriction fut acceptée délibérément. Ce n’est pas d’etre en groupe qui pourrait réduire la liberté, ce serait que le groupe, ici l’Etat, impose des contraintes que l’individu est contraint d’accepter par la violence de la force armée.

    L’indivualisme n’est pas contraire au désir de se regrouper. L’individualisme n’est pas une maladie psychique de la solitude. L’individualisme methodologique, inventée par le sociologue, Raymond Boudon, montre une autre maniere d’analyser la société. l’individualisme pourrait aussi se définir par le volonté de choisir soi-meme sa vie et dene pas accepter que l’Etat vous impose des choix que l’individu n’accepte pas.

    Vous posez aussi la question des obligations qui naissent du contrat a tres long terme. Les tribunaux existent pour interpréter un contrat qui deviendrait inapplicable apres une longue période. Tout contrat désigne implicitement ou explicitement le tribunal qui jugera les litiges que suscitera l’interprétation ou l’exécution du dit contrat.

    En allant plus loi dans vos préoccupation, il est intéressant d’évoquer la qiestion de la validité du contrat de qq’un quinse met délibérement en esclavage en échange d’un gain pour ses proches. Cette question, quoique purement theorique, est utile. Les conditions extremes eclairent parfois une theorie.

    Vous dites que l’Etat devrait assurer la liberté des citoyens et que sa légitimité en dépend. Non, l’Etat est légitime par ce qu’il détient la force armée. L’Etat pretend incarner le sentiement d’appartenance culturel, qu’est la nation. Tous les dictateurs l’ont eux-aussi prétendu. Il n’existe pas de différence de nature entre un dictateur et un autre Etat. L’ONU rassemble les représentants des Etats. Parlez de légitimité de l’Etat serait, a mon avis, contraire a ce que nous savons des sciences politiques depuis Machavel.

     

     

     

     

     

     



  • gdm gdm 11 avril 2008 10:00

    @Crazy Horse

    Lorsque vous tentez d’expliquer le mécanisme de la creation monétaire, vous dites qu’en echange d’un pret, le banquier vous fait signer qq papiers. Le ton de votre propos est de minimiser l’importance économique de ces "papiers". Or ces "qq papiers" sont des créances. Or une créance est une marchandise, qui a une valeur. Une créance s’achète et se vend. Le banquier fonde sa creation monétaire sur la valeur des créances qu’il possède. La limitation de la creation monétaire est limité par la valeur de la masse des créances possédées par la banquier. Le ratio cooke impose au banquier de posséder 8% de plus que la valeur des créances qu’il possède.

    Pour un banquier, la creance sur l’emprunteur a plus de valeur que les billets de banques pretés. Sinon, la banquier ne preterait pas si ce n’était pas dans son interet. Le pret bancaire est une activité commerciale qui dégage un profit commercial.

    Le mot "créance" n’apparait pas dans votre article. Or c’est la créance est la clé de voute de tout système monétaire moderne.

     

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