• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

gdm

gdm

Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

Tableau de bord

  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 381 391
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 45 31 14
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • gdm gdm 18 novembre 2008 11:46

    @quen_tin
    Vous me répondez sur l’exemple du bâtiment ancien. Un acheteur souhaite l’acheter pour le détruire et y installer un supermarché. Celui qui veut éviter sa destruction peut l’acheter en proposant un prix supérieur. Il n’y a pas d’autre moyen de mesurer le désir d’un individu que de savoir le prix qu’il accepte de dépenser pour l’acquérir.

     Dans le cas d’une ville privée, la société gérante de la ville se réunit en conseil d’administration pour décider si elle achète ce bâtiment. certains membre de ce conseil d’administration considéreront que ce bâtiment donne un charme, une valeur traditionnelle ou artistique à l’ensemble de la ville. D’autres considéront que ce bâtiment vieillot n’a aucune qualité artistique et ne mérite pas que la ville y consacre un tel budget.

    Vous revenez sur la recherche fondamentale. Les ingénieurs français qui sont dans les entreprises ont suivi les mêmes études que les chercheurs du CNRS. Ils sont capables de s’attaquer aux même questions scientifiques. Leurs compétences sont semblables. La recherche appliquée exige les mêmes connaissances scientifiques et les mêmes qualités intellectuelles que la recherche fondamentale.

     Un économiste prédira qu’un CNRS, peuplé de chercheurs-fonctionnaires, conduira à un gaspillage de ressources humaines et financières. L’observation du fonctionnement du CNRS confirme cette prédiction pessimiste. Des professeurs d’université sont capables eux-aussi de conduire des recherches scientifiques. Que cette université soit étatique ou entièrement privée n’y change rien.

     Il existe une croyance chez les politiciens français qui consiste à dire que la recherche fondamentale permettrait la recherche appliquée, puis la recherche appliquée permettrait ensuite l’innovation industrielle. Ce schéma de pensée est entièrement erroné. Mais il motive certains discours de politiciens ignorant à la fois la nature de la recherche, mais encore la nature de l’innovation industrielle.

     Vous revenez sur la question de l’échange volontaire. Rien dans vos propos ne contredit que l’échange volontaire produit un avantage aux deux co-échangeurs.

     Vous revenez sur le concours d’entrée à Polytechnique. Certains prof connaissent certains examinateurs et peuvent plus facilement intervenir pour rectifier une éventuelle erreur de notation obtenue lors d’un examen oral par un candidat. Mais cette influence est très limitée et ne met pas en cause la sincérité des notes obtenues par les candidats.

     Vous revenez ensuite sur le mécénat. Comme je vous l’ai expliqué, la loi française interdit l’existence de société philanthropique. En effet, la loi punit de prison un directeur qui n’agirait pas pour que son entreprise fasse du profit. Et c’est bien logique. Mais les fondations existent. La fondation Bill Gates existe.

     Vous émettez qq objections concernant l’échange volontaire. Vous parlez de contrainte à accepter un contrat. S’il existe une contrainte, elle ne provient pas du co-contractant. Chaque contractant évalue ses choix et préfère le choix qui lui semble le plus favorable, le plus avantageux au moment où il choisit. Le choix fait alors est celui qui représente aux yeux des co-contractant le choix le plus avantageux au moment de l’accord. Il peut arriver que le jugement de l’un et de l’autre change dans les jours qui suivent. Mais cela ne concerne pas l’échange lui-même.

     Lorsque j’écrit « Les étudiants en économie apprennent que tout échange volontaire produit un avantage pour les deux contractant, sinon, il ne se ferait pas. », vous me répondez « Ce qui signifie que la faillite n’existe pas... ». Je ne comprend pas votre remarque. Je ne fais que rappeler que cette évidence est mentionné au premier chapitre de tous les manuels d’économie de première année. C’est une évidence. C’est un dogme. Vous semblez le contester.

     Vous dites « tout le monde sait bien que, en pratique, cela ne marche pas ». Non, au contraire, les économistes universitaires savent que « ca » marche. Ce dogme de l’avantage réciproque ne suppose pas que les individus seraient rationnels ni omniscients.



  • gdm gdm 17 novembre 2008 20:49

    @quen-tin
    Les étudiants en économie apprennent que tout échange volontaire produit un avantage pour les deux contractant, sinon, il ne se ferait pas. C’est un fondement essentiel des sciences économiques. Un échange d’avantages mutuels signifie une création de richesses. Ainsi, l’échange est le premier moteur de la création de richesse dans le monde. Si vous niez la possibilité d’échanges, vous niez aussi la validités de toutes les sciences économiques.

     Dans les cas extrêmes, le postulat des économistes reste valable. Un assoiffé dans le désert acceptera d’acheter très cher un litre d’eau, car il y trouvera un avantage.

     Vous citez le cas hypothétique de celui qui n’a pas d’argent et qui accepte le premier job venu. Ce job peu satisfaisant constitue néanmoins un avantage pour lui. Il préfère ce job plutôt que rien. Il obtient plus de satisfaction que s’il refusait de job.

     Les correcteurs du concours de l’Ecole Polytechnique ne sont pas influencés par le carnet d’adresses du candidat, puisqu’ils l’ignorent.

     Un marché est un lieu ou les vendeurs et les acheteurs se rencontrent pour convenir des contrats de vente. Aucun d’entre eux ne contraint l’autre contractant. Sinon, le contrat serait réputé nul. Chaque contrat de vente se fait à l’avantage des deux, créant ainsi de la richesse pour les deux contractant. C’est simple. C’est dans le premier chapitre de tous les manuels universitaires d’économie. Et c’est évident.

     Toute collaboration consiste en un contrat et conduit à un contrat. Chaque contrat est a l’avantage de chacun. Sinon, il ne sera pas accepté, il ne sera pas signé.

     La question des normes techniques dans le domaine informatique est, dans son principe, logique. Une norme peut être utilisé comme un moyen d’interdire aux concurrents de s’accaparer une clientèle. Une norme ouverte peut être aussi convenue entre industriels afin d’éviter le risque qu’une autre norme ouverte ruine les investissement commerciaux portés par un norme propriétaire. Il existe de nombreuses stratégie industrielles et commerciales de choix des normes.

     Les entreprises commerciales développent aussi de la recherche fondamentale. Des employés-chercheurs de IBM sont ainsi devenu des prix Nobel de Physique.

     La recherche pendant des siècles fut l’oeuvre d’individus isolés, non financés par l’Etat. La recherche en médicaments est faite principalement pas des firmes privées. Le rendement des chercheurs-fonctionnaires de l’Etat français est calamiteux. L’argent consacré à cette recherche prétendument fondamentale est principalement du gaspillage. L’Etat n’est pas le seul moyen de financer la recherche fondamentale. Les initiatives privés existent. Les mécènes existent aussi.

    S’il, avait existé deux réseaux, l’Internet +un autre, ayant des protocoles différents, il aurait été techniquement possible de les relier. Les clients auraient ensuite choisi soit de les conserver tous les deux, soit en auraient abandonné l’un des deux. Il n’y a aucune nécessité pour qu’un Etat tente d’imposer par la loi une norme unique.

     Depuis des siècles, les meilleurs livres de philosophie et de littérature ne sont pas l’oeuvre de salariés payés par l’Etat pour les écrire.

     Si un bâtiment ancien n’a de valeur pour personne, il est logique qu’il soit détruit. Celui qui considère que ce bâtiment a plus de valeur qu’un supermarché peut fort bien l’acheter. Il serait illogique que l’Etat spolie des contribuables pour les obliger à acheter un bâtiment ancien alors qu’ils refusent de conserver ce vieux bâtiment et préfèrent un supermarché.

     La valeur est le résultat d’une préférence individuelle. L’origine de cette préférence, de ce choix provient du libre-arbitre de chacun, du jugement de chacun. Chacun est seul maître de dire la valeur qu’il accorde aux choses. Votre jugement sur la qualité des émissions de TV ne concerne que vous-même.



  • gdm gdm 17 novembre 2008 15:24

    @quen_tin
    La question de l’utilité ou de la nocivité des lois "anti-trust" et des lois anti-cartel est utile. C’est un débat de science économique intéressant. Je ne comprend pas votre crainte de voir une entreprise baisser les prix. Vous parlez sûrement du "dumping". Une baisse des prix coûte proportionnent aux quantité vendues. Donc c’est le leader qui paye énormément en faisant des cadeaux a ses clients. La perte du nouveau venu est plus faible. Le dumping est un opération commerciale risquée, voire même qui risque d’être suicidaire pour l’entreprise. De plus, la concurrence dispose elle aussi de capitaux pour résister à des attaques de dumping.

    Vous parlez ensuite "d’un but de service public". Les entreprises commerciales vendent leur produits a leurs client. Le client achète parce qu’il l’a décidé, par ce qu’il juge en avoir besoin. Les "services publics" proposent gratuitement, ou a des prix artificiels, des services ou des produits. Le mot "public" est bizarrement utilisé pour désigner des services fournis par l’Etat. Les sociétés commerciales fournissent, elles aussi, chaque jour des services au public. L’Etat spolie le contribuable pour lui offrir "gratuitement" des "services publics" qu’il ne va souvent pas consommer, dont il n’a pas toujours besoin.

    Lorsque le "service public" est en concurrence normale avec des propositions commerciales provenant de sociétés privées, les usagers préfèrent souvent les services fournis par une société privée. Ainsi ce "but de service public" me semble une usurpation du mot "public". les société commerciales répondent mieux et moins cher aux besoins des clients que l’Etat.

    La radio et la télévision ont des règles de fonctionnement édictées par l’Etat au travers de cahiers des charges définis par l’Etat francais. L’Etat français organise un léger mécanisme de marché fabriqué artificiellement par l’Etat français. L’étude de ses dysfonctionnement est bien loin du libéralisme.

    Je n’ai pas dit que Microsoft aurait les "meilleurs" produits. J’observe seulement que les clients plébiscitent les produits de Microsoft. Votre thèse expliquant la réussite de Microsoft par les "ventes liées" me semble téméraire. La vente liée est une démarche commerciale normale, habituelle, qui relève de la liberté du commerce. Interdire les ventes liées serait interdire a Darty d’installer le lave-linge au domicile de ses clients. De plus rien n’interdit aux constructeurs de PC d’installer un autre logiciel dans leur machines, s’ils estiment que cet autre logiciel serait meilleur. Une telle attaque contre la liberté du commerce nuirait aux clients et aux vendeurs.

    Vous avez raison de dire que la TGV n’aurait pas existé sans l’Etat. Et cela aurait été beaucoup mieux pour le public, et pour le contribuable. Le TGV n’est pas rentable. C’est un gaspillage. La France est leur pays civilisé du monde où les lignes d’autocar privées sont interdites par la loi afin d’éviter de concurrencer le train. Les compagnies françaises d’autocar exploitent des lignes d’autobus appartenant à des villes. elles travaillent en délégation de "service public". Ce monopole étatique des transports est nuisible aux Français.

    Vous parlez ensuite du développement d’Internet. A l’époque, il y a 20 ans, il était interdit, en France, et sous peine de prison, de communiquer électroniquement sans utiliser les monopoles étatiques. Ce monopole était répandu dans de nombreux pays. Des le moment où les Etats ont supprimé cet absurde interdiction, l’essor d’Internet a commencé.

    Vous parlez de l’utilité que les normes d’Internet étatique soient uniques, unifiées. Les industriels finissent toujours par s’arranger sur les normes. Parfois après une guerre commerciale perdue. Demander à un Etat d’édicter une norme technique n’est pas nécessaire.

    Vous parlez ensuite de la nécessité d’une recherche fondamentale financée par un Etat. Là encore, c’est contestable. Vous donnez le développement technologique comme exemple. Certaines découvertes proviennent d’universitaires. Mais il est contestable que les universités appartiennent à l’Etat. L’évolution technologique de l’électronique actuelle provient essentiellement de l’inventivité quotidienne des ingénieurs des entreprises privées dans le monde entier. L’augmentation de la productivité des sociétés commerciales ne provient pas de la recherche étatique. La contribution de l’Etat à l’augmentation de la richesse d’un pays est infime, voire même négligeable.

    Vous parlez du désintéressement financier comme si c’était une valeur morale. l’entreprise produit plus de richesse qu’elle n’en consomme. La richesse nette ainsi produite en est la différence et s’appelle le profit. Les production étatiques détruisent invariablement de richesses qu’elle en produisent. Parler de désintéressement comme une valeur en soi n’a aucun sens moral. D’autant plus que les chercheurs étatiques sont payés avec de l’argent volé, l’argent des contribuables.

    Vous parlez ensuite des modèles économiques des producteurs de musiques. Ce modèle change avec les technologies. Une offre commerciale varie et propose souvent des produits gratuits afin de conforter une image de marque. Le nom d’un chanteur est un produit commercial, une marque commerciale. Les techniques de ventes sont a mettre au point par les producteurs de musiques. L’inventivité technique et commerciale est sans limite.

    Je n’ai pas dit que "la loi du marché est la meilleure possible". J’ai dit "Une société commerciale est contrôlée par la démocratie la plus efficace qui puisse exister". En effet, une société commerciale est un contrat entre associés. La définition juridique d’une société est un contrat, rien d’autre qu’un contrat entre individus. Tout acte dans une société provient d’un contrat, c’est à dire d’un accord explicite de chacun. L’accord sur le principe de fonctionne d’une société est nécessairement unanime, sans aucune exception. les clients et les fournisseurs font, eux aussi des contrats avec la société. ce contrat scelle leur accord. Encore une autre unanimité. La société commerciale est un modèle politique nécessaire d’accord parfait entre tous, un modèle d’efficacité pour produire des richesses.

    La démocratie ne consiste pas en un droit de vote. Une votation est un sondage d’opinion. Un élu ne représente aucun électeur. Selon le Code Electoral, un élu représente l’Etat français. Et c’est bien logique. Un élu est payé par l’Etat, agit selon des règles édictées par l’Etat.

    Vous dites "je ne choisis pas mon patron". Vous dites que l’entreprise n’est pas une "démocratie". Le mot "démocratie" est si dévoyé qu’il est difficile de disserter sur ce thème. mais vous avez raison de remarque qu’une entreprise fonctionne sur le mode d’une dictature. En effet, chaque employé accepte explicitement, par contrat, d’obéir à son supérieur hiérarchique. C’est la raison de l’efficacité d’une entreprise. Et, sauf rares exceptions, vous choisissez l’employeur qui vous déplait le moins, ou celui qui vous plait le plus. Cette possibilité de choix est une liberté essentielle des salariés.

    Ensuite, vous parlez d’environnement. Ce thème de l’environnement est un thème bien étudié par les économistes.

    Vous parlez d’un prétendu "rapport de force" entre clients et fournisseurs. le mot "force" est impropre. Nul ne force l’autre. Chacun propose sans jamais forcer l’autre à faire quoique ce soit. Seul l’Etat détient le monopole de la contrainte et de la violence. Jamais les entreprises.

    Vous parlez des immeubles historiques. L’Etat taxe très lourdement tous les immeubles par la taxe fonciere. L’Etat interdit donc à l’investisseur de posséder des biens non rentables, car il ferait rapidement faillite. D’autre part, l’Etat interdit à une entreprise toute activité non rentable sous peine de prison, car ce serait un "abus de bien social". Vous avez dans ces deux rappels quelques débuts d’explications d’un manque d’investissement dans des demeures historiques.

    De plus l’Etat interdit de posséder ou de gérer des rues privées, voire des citées privées, voire même des villes privées. L’Etat organise ainsi un monopole étatique pour gérer le patrimoine historique en France.

    Vous continuez sur la sociologie. Vous choisissez de parler des "patron du CAC40". Les actionnaires les ont choisi pour leur qualités, pour leur mérite. Les enfants grandissant dans des familles cultivées réussissent mieux leurs études. Et un plus grand nombre d’entre eux entre à polytechnique, HEC ou à l’ENA. Mais nul n’est "déterminé" par son milieu.

     



  • gdm gdm 17 novembre 2008 08:41

    @quen_tin
    Je répond à votre remarque qui sur les monopoles étatiques qui seraient "acceptables" parce que "démocratiquement" controlés.

    Vous affirmez que le monopole de l’Etat serait le "nôtre". En disant cela, vous confondez ce qui appartient à l’Etat et ce qui vous appartient à vous-même. Un Etat est un agent économique qui est juridiquement défini, identifié. Il est inexact de confondre ce que possède l’Etat et ce que possède les citoyens francais. De la même manière, la dette de l’Etat français n’est pas la dette des citoyens francais. En effet, un francais qui quitte la France, n’est pas redevable de la dette de l’Etat francais. L’impôt est une taxe de séjour.

    Une société commerciale est contrôlée par la démocratie la plus efficace qui puisse exister. En effet, chaque client vote chaque jour en achetant ou en préférant acheter le produit concurent. De même, l’investisseur vote en achetant ou en revandant les actions de cette entreprise.

    Un contrôle qui serait prétenduement "démocratique" de l’Etat est une gageure. Mais imaginer que les entreprises controlées par l’Etat seraient "démocratiquement" contrôlées, est sans fondement sérieux. C’est de la magie noire.



  • gdm gdm 16 novembre 2008 23:55

    @quen_tin
    Microsoft n’a pas un monopole, puisqu’il existe des concurents. Des lois existent aux usa et en europe pour nuire aux sociétés qui sont plébicitées par un trop grand nombre de leurs clients. On les désignent "lois anti-trust". Les tribunaux européens, dans leur motifs de jugement, invoquent un prétendu manque de concurence qui menacerait le consommateur. Ces jugements sont fondés sur une théorie de la concurence qui est contestable.

    Une position dominante, ou même un monopole temporaire, n’est pas nuisible, en lui-même, au consommateur. Une nuisance provenant de prix trop élevés de Microsoft provoquerait aussitot des initiatives commerciales de SUN, de IBM et bien d’autres encore, qui restent en embuscade avec d’excellents logiciels. Ces firmes sont capables d’investir dans la commercialisation de logiciels ou de services capables d’ébranler rapidement Microsoft. Tant que Microsotf continue à proposer des logiciels de meilleure qualité et peu chers, les investisseurs different leurs investissements, différent leur attaque contre Micosoft.

    Les clients et les concurents sanctionneraient plus efficacement un monopole qui s’endort sur ses prix ou sur ses produits que des amendes que les Etats peuvent infliger à ce monopole.


Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Economie Crise financière Politique

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv