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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 16 novembre 2008 22:26

    @Philippe Reneve
    La question des oligopoles est différente de la question des monopoles. Il ne faut pas confondre les deux problèmes. Prétendre qu’il existerait un oligopole implique de démontrer qu’il existerait une sorte de direction commune. Sans cartel, c’est impossible. Des économistes ont démontré qu’un cartel ne pouvait que réguler les prix sans pouvoir les augmenter durablement. En dehors d’un cartel, lorsque le nombre d’agents économiques est supérieur à 3 ou 4, un accord sera difficilement respecté.

    Certains exemples d’ "oligopole" que vous citez sont mal choisis puisqu’ils sont liés au fonctionnement de l’Etat. La profession de certains est soumise à un contrôle de l’Etat francais. Pour d’autres "oligopoles" que vous citez, l’Etat francais est un gros client, ou un important fournisseur, des autres.

    Une position domainante ne nuit pas aux consommateurs si les prix restent acceptables. Lorsque l’entreprise dominante monte ses prix ou bien tarde à innover, certains investisseurs, attirés par des profits plus élevés, sont capables d’investir pour créer une concurence efficace. Les condamnations faites pour des ententes illicites entre professionnels ont un fondement théorique de science économique qui me semble contestable.



  • gdm gdm 16 novembre 2008 20:32

    @quen_tin
    Il n’est pas exact qu’il n’existe pas de monopole en France. La totalité des activités de l’Etat francais est protégé par des lois instaurant directement ou indirectement, des monopoles étatiques. Les adversaires des monopoles omettent de manifester leur opposition aux monopoles étatiques.

    Les lois dites anti-trust sont fondées sur une ancienne théorie de croire que l’évolution naturel du monde économique évoluerait spontanément vers la formation de monopoles par rachats d’entreprises. Cette théorie de crainte d’un monopole privé a un vieux fond marxiste. Certains études d’économie montrent que ces lois contre les monopoles sont mal fondées. Il n’a jamais existé de monopole privé dans aucun pays. Seul l’Etat peut choisir de donner un monopole à une société privée. La loi interdit alors de le concurencer.

    Il existe aussi des lois contre les cartels. Là encore, certains économiste soutiennent avec raison qu’un cartel ne peut pas faire monter durablement les prix. L’action d’un cartel ne peut que réguler des prix sans pouvoir durablement les augmenter. Ces lois contre les cartels sont tout aussi mal fondées que les lois anti-trusts.



  • gdm gdm 16 novembre 2008 15:32

    Vous citez quelques activités qui sont des monopoles de l’Etat français. Ces activités peuvent, à mon avis, etre privatisées. Vous auriez aussi pu citer la monnaie. L’économiste Hayek, prix nobel d’économie en 1976, souhaitait la dénationalisation de la monnaie. Hayek avait raison. Les Banques Centrales sont nuisibles et coûteuses.

    Dans votre conclusion, vous affirmez qu’il existerait une tendance vers la concentration des entreprises. Cette affirmation est inexacte. Le nombre d’entreprises augmente. Il n’existe aucune tendance vers des monopoles. Aucun monopole privé ne peut exister durablement. Les seuls monopoles qui existent aujourdhui sont étatiques.



  • gdm gdm 15 avril 2008 20:14

    @Forest Ent

    La question d’une nouriture suffisante pour les prochaines générations ne me semble pas etre etre une question d’agronomie. Mais il est surement possible d’aborder cette question sous l’aspect de l’évolution des techniques agricoles. A mon avis, cette approche agricole confirmerait, in fine, que la question de la future quantité de nouriture est uniquement une question de cout et de richesse des consomateurs.

    Depuis des dizaines d’années, les terres agricoles sont prétenduement "surexploitées". Depuis cette période, leur rendement est dix fois supérieur. Alors il me semble paradoxal de s’inquiéter de leur épuisement. D’autant plus qu’il existe des techniques pour reconstituer les qualité de la terre agricole, sa chimie, sa biochimie, son environement microbien. La reconstitution d’une terre abimée a un cout. Encore une fois, c’est un probleme de coût. L’approche par une analyse fondée sur des considération de technologie agricole est une erreur d’analyse économique.

    Cependant, tout outil de production doit etre entretenu par un spécialiste qui le maintien en bon état, sinon, l’outil se dégrade, ou se détruit. La terre agricole est un outil de production qui exige des techniciens compétents. Mais, encore une fois, la capacité à produire des ressources alimentaires est une question de cout et non une question d’hectares disponibles.

    La pétrole ne manquera jamais parce que son coût augmentera d’autant plus qu’il sera mois abondant. Ceux qui croient que le petrole pourrait un jour disparaitre omettent le mécanisme de l’offre et de la demande. Ceux-là oublient l’existence d’un marché qui régule automatiquement 99% les prix, les qualités et les quantités de 99% des produits qu’ils consomment.

    Parlons donc de l’augmentation des prix du pétrole, et non pas de sa disparition. La quantité actuellement estimée de charbon et de sables bitumineux serait suffisante pour fournir mille ans d’énergie aux futures générations. J’ai entendu que si le baril de petrole dépasse 300 dollars, l’exploitation de ces immenses gisements de charbon et de bitume deviendrait rentable.

    Les meilleurs futurologues se trompent à 90% à tenter de prévoir les technologies qui seront utilisées dans dix ans. Mais prétendre prévoir des ressources et agir pour dans 1000 ans est déraisonable.

     



  • gdm gdm 14 avril 2008 14:40

    Je partage votre pessimisme sur le risque de guerre. Je remarque que ce sont toujours les Etats et non pas les peuples qui déclarent une guerre ou qui entrent en guerre. Un citoyen qui refuserait de tirer sur un autre uniforme que le sien s’expose à etre fusillé, ou au mieux, emprisonné. L’Etat, par sa force armée, parvient à imposer ses décisions aux citoyens, meme à ceux qui refusent. De plus, l’Etat a de nombreux moyens de contrôler l’information, par la loi d’une part, et par les subventions d’autre part. L’armée est le socle de la stabilité d’un Etat. La police est le moyen d’imposer l’obéissance et le respect des décisions de l’Etat aux citoyens.

     

    Ma phrase sur les "ressources économiques" fut maladroite. Il existe des biens économiques pour lesquels il n’est pas techniquement ou juridiquement possible d’établir un droit de propriété. Les biens économiques qui ont un propritaire peuvent etre achetés et vendus. Leur rareté et leur abondance est régulée automatiquement par le marché qui ajuste les prix et la production.

    Le petrole, les arbres, les terres cultivables sont des moyens de production. Si une marchandise devient trop chere, le client aura tendance à choisir un autre produit. Aucune définition cohérente ne pourrait désigner des ressources prétenduement naturelles".

    Vous dites que "la planete ne nourrir qu’une certaine quantité de population". Je ne suis pas d’accord. La premiere raison de mon désaccord est que ce n’est pas la planete qui nourrit. Derriere cette question de forme de votre phrase, je dénonce une erreur de logique de votre raisonement. Ce sont certains hommes qui nourissent des hommes en leur donnant ou en leur vendant de la nouriture. Toute nouriture a donc un prix. C’est la pauvreté qui pourrait empecher de nourir des hommes. Tant que les hommes seront assez riches, ils pourront se nourrir. La question de la nouriture revient donc à créer des richesses.

    Votre raisonement de technique agricole ne peut pas valablement soutenir que la quantité de nouriture produite pourrait etre limitée. C’est une seule question de coût pour produire plus de nouriture. De plus, meme avec les techniques actuelles, avec les terres existant aujourdhui, le cout de production de la nouriture est calculable, meme sur des terres ou sur des supports inhospitaliers non encore utilisés. On peut meme imaginer des usines produisant des produits alimentaires. Tout se résume au cout de production, et non pas au nombre d’hectares disponibles.

    Le commerce entre les individus est mutuellement avantageux. Vous avez malheureusement raison de remarquer que la guerre est un "moyen" de résoudre un probleme politique ou économique. Les analyses économiques des politiciens sont toutes erronnées. Les conclusions de politiques étrangeres des Etats sont toutes fondées sur des analyses économiques erronnées. Ces conceptions erronnées conduisent à la haine, voire a la guerre, décidée par des Etats. Alors les politiciens recherchent des "moyens" pour résoudre des problemes mal analysés. Il arrive meme qu’un politicien, aveuglé dans ses erreurs d’analyse, juge que la guerre serait le meilleur "moyen" de résoudre les problemes qu’il croit voir. Parfois, ce politicien croit que la conquete d’un nouveau territoire, d’une colonie, d’un nouvel "espace vital" serait une solution pour "son"peuple.

    Les erreurs politiques du passé éclairent seulement sur la médiocrité de l’intelligence de ceux qui gouvernent les Etats. Mais vous auriez tort de voir que des similitudes de causes objectives a 1000 ans d’écart.

    En ce qui concerne le marché, je maintiens que c’est un acte simplissime et qui ne concerne que l’achateur et le vendeur. Que tel objet appartienne a Monsieur A plutot qu’a Monsieur B, ne concerne nullement les tiers. La complexité que vous croyez voir n’existe pas.

     

     

     

     

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