• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

gdm

gdm

Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

Tableau de bord

  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 381 391
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 45 31 14
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • gdm gdm 9 avril 2008 14:09

    @Serpico

    Au contraire, cette robinsonade me semble etre un excellent exemple. les 10 dollars restant seront payés en objets valant 10 dollars. ou bien alors, l’un echange des marchandises contre dix dollars pour pouvoir rembourser integralement les 110 dollars du pret.



  • gdm gdm 9 avril 2008 14:05

    @olivier.naturavox

     

    Cette "science financiere" est en effet, une science, un ensemble de connaissances parfaitement logiques, comptables et commerciales. A mon avis, la premiere étape est de bien comprendre que le banquier crée la monnaie au moment précis ou il prete l’argent en échange de la creance sur l’emprunteur. Et la monnaie est detruite au moment ou l’emprunteur rembourse son pret. La créance sur l’emprunteur a plus de valeur que les billets de banque émis. C’est ainsi que le banquier gagne de l’argent.

    Ce mécanisme élementaire de la creation monétaire est bien logique et connu depuis des siecles. mais, bizarement beaucoup semblent l’ignorer.

     



  • gdm gdm 29 mars 2008 21:32

    @Roland Verhille, le 29 mars 2008

     

    Dans les "principes d’économie moderne", page 48, partie 1, chapitre 3, Stiglitz écrit un long paragraphe sur l’échange volontaire entre deux individus. "L’échange volontaire se caractérise fondamentalement par le fait que tout le monde y gagne". Et les exemples de Stiglitz sont tous numériques en dollars. Stiglitz analyse finement la cas de Pierre qui veut vendre son fauteuil $200, et Hélène qui recherche un fauteuil à $100. Ils concluront un vente à $125.

     

    L’avantage que vous désignez par "psychologique" ne s’oppose pas à ce que cet avantage devienne un nombre, un prix. Au lieu de mot "psychologie", le préfère utiliser le mot "psycho-logique", la logique de la pensée humaine, de l’action humaine. Si Pierre pense que vendre à $125 son fauteuil est néanmoins avantageux, il acceptera de le vendre à ce prix.

    L’estimation "psycho-logique" d’un prix, d’un avantage se traduit nécessairement par un prix d’achat ou un prix de vente lorsque la transaction est possible. Ludwig von Mises, le Maître de Hayek, avait analysé l’action humaine et la "catallaxia", l’échange entre l’individu et la société.

     

    En rappelant les monnaies anciennes, vous n’évoquez pas la nature de la monnaie moderne. Chaque billet de banque est un contrat, de droit commercial ordinaire, entre le banquier qui a émis le billet et le possesseur du billet. C’est le "contrat de monnaie". Chaque billet de banque fonctionne exactement comme tout titre financier, lequel est un contrat de droit privé.

     

    Les banques écossaises du 17eme siècle ont fait découvrir à l’occident la monnaie moderne. Le banquier garantit la valeur de la monnaie avec la valeur des créances sur les emprunteurs et non plus sur de l’or. L’or fut néanmoins conservé jusqu’en 1971 comme "valorimètre", unité de mesure de la valeur de la monnaie.



  • gdm gdm 28 mars 2008 23:28

    @Rolland Verhille, le 28 mars 2008

     

    Dans votre premier paragraphe, vous reprenez la logique que j’explique pour analyser la création de valeur par l’échange volontaire. Cette logique est celle qui est enseignée par les professeurs d’économie à l’Université en première année. Les économistes désignent la "plus-value" de l’acheteur et la "plus-value" du vendeur. Ces termes sont enseignés dans le chapitre sur l’offre et la demande. Ces deux plus-values sont représentés sur la graphique par des surfaces. Ces surfaces correspondent à des quantité de valeur et sont des nombres, des sommes monétaires.

     

    Déjà en 1776, Condillac disait dans son "Commerce et gouvernement" que tout échange crée un gain pour les deux co-échangeurs, donc pour l’humanité. Les économistes d’aujourd’hui l’enseignent à leur étudiants. Je me permet de vous suggérer la lecture de livres tels , les "principes d’économie moderne" de Stiglitz, édition De Boek, ou bien "les principes d’économie" de Gregory Mankiw. édition economica. Une telle lecture achèvera de vous convaincre sur la création de valeur sonnante et trébuchante par le seul échange volontaire.

     

    L’avantage "ressenti" devient un nombre, un montant de monnaie. Vous parlez de la valeur "ressentie" comme si elle aurait été un sentiment abstrait. Il existe une parfaite équivalence entre la valeur "ressentie" et un nombre représentant cette valeur "ressentie". Les exemples pédagogiques foisonnent pour expliquer cette correspondance, voire cette équivalence entre une valeur "ressentie" et un nombre.

     

    Ce que vous dites sur la monnaie n’est pas formellement inexact, mais vous omettez l’essentiel de la nature de la monnaie et de la création monétaire. Le principe de la création monétaire ne doit rien aux Etats. Les Etats ont établit un monopole monétaire aux 19eme et 20eme siècle pour des raisons de pouvoir et de fiscalité. Une tel monopole étatique était inutile. Des monnaies privées modernes, émises par des banques écossaises, ont parfaitement fonctionné entre 1700 et 1850. Chaque billet de banque est un titre financier émis par cette banque. Le rôle de l’Etat est facultatif et, a mon avis, nuisible dans la création monétaire. Hayek, prix Nobel d’économie 1974, prônait la privatisation des monnaies.



  • gdm gdm 28 mars 2008 17:35

    @Roland Verhille

    Votre commentaire porte principalement sur trois themes. le theme de la valeur, le cas du spéculateur et le theme de la creation monétaire.

    Le theme de la valeur fut l’objet de nombreux débats entre les économistes du 19eme siecle. Restraingnons aujourdhui le champs du débat, écartons dans un premier temps le fondement pholosophique de la définition de la valeur. Limitons notre propos au seul cas de la valeur marchande. Pour vendre une chose, un vendeur est contraint de réduire à un simple nombre, le prix, le sentiment de propriété individuelle qu’il a de cet objet. Le meme mot "valeur" sert ainsi a représenter le sentiment, le jugement, ainsi que le prix de vente de la chose. Bien que les définitions soient différentes, il me semble légitime d’utiliser le meme vocable "valeur" pour désigner le sentiment, le jugement, et le nombre.

    Tout échange volontaire est avantageux pour le vendeur et pour l’achateur. voir le premier chapitre de tous les manuels universitaires d’économie. Chaque transaction crée ainsi de la valeur, donc de l’argent, pour l’achateur et pour le vendeur. Il n’y a pas d’exception a cette regle de logique. Le spéculateur crée ainsi de la valeur pour lui et pour ses clients et fournisseurs. Vous dites que vous ne voyez pas en quoi le spéculateur crée de la valeur. L’achateur n’achaterai pas s’il ne gagne pas d’argent. le vendeur ne vendrait pas s’il ne gagne pas d’argent. ces deux raisons sont suffisantes pour démontrer que le vendeur et l’achateur gagne dans l’échange, meme s’ils sont des speculateurs tous les deux.

    La monnaie est créée au moment même d’un pret bancaire. Le banquier échange la monnaie qu’il crée a l’instant meme du pret. en échange, le banquier recoit uen créance sur l’emprunteur. Pour le banquier, la créance vaut plus que la créance. Pour l’emprunteur, la créance vaut moins que la somme immédiate remise par le banquier. Le banquier et l’emprunteur y voit un avantage, donc y gagnent tous les deux monétairement dans cet échange.

     Un imprimeur n’est donc pas suffisant pour émettre de la monnaie. La creation monétaire est un échange de billets de banque contre une créance. Un billet de banque est une sorte de créance sur le banquier. Chaque billet de banque est garantit par un banquier, et non pas par des quantités de marchandises. le banquier garantit la valeur de sa monnaie par la valeur des créances qu’il détient. La valeur des créances qu’il détient doit etre toujours supérieure à la monnaie émise. Plus précisement, le ration cooke prévoit qu’il est prudent que la banque possède 8% d’actif en plus de la valeur des créances. En effet, il est rare que la valeur moyenne des créances baisse de plus de 8%.

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Economie Economie Crise financière Politique

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv