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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 12 mars 2008 17:11

     

    @Zevengeur

    L’inflation et le chômage sont deux chiffres qui préoccupent une population.
    Cependant, il me semble hasardeux d’affirmer qu’il existerait un lien direct entre ces deux chiffres. La courbe de Philips est ainsi très contestée.

     

    En effet, la cause essentielle du chômage excessif en France est liée à de nombreuses rigidités diverses du marché du travail. Ces rigidités sont souvent voulues par les populations comme résultant d’un choix de société. L’Etat français veut privilégier la solidarité et la protection des citoyens devant les aléas de la vie plutôt que le risque et la recherche de l’argent.

    L’inflation a d’autres causes. Chaque emprunt contribue à augmenter la demande, donc les prix. Mais pendant la durée de l’emprunt, l’emprunteur de créer des richesses, marchandes et non marchandes. Parfois, l’emprunt aide l’emprunteur à créer plus de richesses marchandes.

    Ces richesses marchandes ainsi créées satisferont une demande et contribueront à résorber l’inflation. Cet emprunt contribuera à l’inflation des prix jusqu’à ce que l’emprunteur crée les richesses promises et les vendent. L’emprunt a alors cessé d’induire une inflation. Puis l’emprunteur rembourse son prêt.

    Un emprunt contribue à l’inflation entre la date de l’emprunt et la date de création des richesses par l’emprunteur. Un prêt à long terme contribue longuement à l’inflation. De même, un prêt court contribue brièvement à l’inflation.

    Les emprunts non remboursés, dont les créances douteuses, ont donc une incidence durable sur l’inflation. La majeure partie des emprunts fait par les Etats n’induit que peu de création de richesses marchandes. Les emprunts faits par l’Etat contribuent donc à une inflation durable.

    L’économiste Milton Friedman soutenait que l’inflation est toujours un phénomène
    monétaire. Il recommandait donc aux gouvernements qu’il conseillait de limiter leur endettement. L’augmentation du taux de l’inflation provient de l’augmentation nominale de la demande. La demande provient des crédits, donc contribue à l’endettement global et à l’augmentation de la masse monétaire.

    Les causes du chômage et de l’inflation sont distinctes. Le lien que je vois entre ces deux phénomènes est que les entreprises ont souvent intérêt à emprunter pour produire plus et donc embaucher davantage. les emprunts des entreprises peuvent parfois induire une tension sur la demande certains produits, donc une tendance à inflation de certains produits.

     



  • gdm gdm 12 mars 2008 17:10

     

    @Zevengeur

    L’inflation et le chômage sont deux chiffres qui préoccupent une population.
    Cependant, il me semble hasardeux d’affirmer qu’il existerait un lien direct entre ces deux chiffres. La courbe de Philips est ainsi très contestée.

     

    En effet, la cause essentielle du chômage excessif en France est liée à de nombreuses rigidités diverses du marché du travail. Ces rigidités sont souvent voulues par les populations comme résultant d’un choix de société. L’Etat français veut privilégier la solidarité et la protection des citoyens devant les aléas de la vie plutôt que le risque et la recherche de l’argent.

    L’inflation a d’autres causes. Chaque emprunt contribue à augmenter la demande, donc les prix. Mais pendant la durée de l’emprunt, l’emprunteur de créer des richesses, marchandes et non marchandes. Parfois, l’emprunt aide l’emprunteur à créer plus de richesses marchandes.

    Ces richesses marchandes ainsi créées satisferont une demande et contribueront à résorber l’inflation. Cet emprunt contribuera à l’inflation des prix jusqu’à ce que l’emprunteur crée les richesses promises et les vendent. L’emprunt a alors cessé d’induire une inflation. Puis l’emprunteur rembourse son prêt.

    Un emprunt contribue à l’inflation entre la date de l’emprunt et la date de création des richesses par l’emprunteur. Un prêt à long terme contribue longuement à l’inflation. De même, un prêt court contribue brièvement à l’inflation.

    Les emprunts non remboursés, dont les créances douteuses, ont donc une incidence durable sur l’inflation. La majeure partie des emprunts fait par les Etats n’induit que peu de création de richesses marchandes. Les emprunts faits par l’Etat contribuent donc à une inflation durable.

    L’économiste Milton Friedman soutenait que l’inflation est toujours un phénomène
    monétaire. Il recommandait donc aux gouvernements qu’il conseillait de limiter leur endettement. L’augmentation du taux de l’inflation provient de l’augmentation nominale de la demande. La demande provient des crédits, donc contribue à l’endettement global et à l’augmentation de la masse monétaire.

    Les causes du chômage et de l’inflation sont distinctes. Le lien que je vois entre ces deux phénomènes est que les entreprises ont souvent intérêt à emprunter pour produire plus et donc embaucher davantage. les emprunts des entreprises peuvent parfois induire une tension sur la demande certains produits, donc une tendance à inflation de certains produits.

     



  • gdm gdm 10 mars 2008 20:38

    @Roland Verhille

    Votre commentaire propose que des rudiments de comptabilité soient enseignés dans l’enseignement secondaire. L’essentiel de la comptabilité est de dire que le profit est la différence entre les recettes et les dépenses. Tout le reste est accessoire pour comprendre l’entreprise. Une fois que cela est compris, au chapitre suivant, le professeur pourra prudement ajouter le concept d’immobilisation pendant le temps de vie d’une machine.

    La complexité de la comptabilité tient à des exigences fiscales ainsi qu’a des exigences d’information aux actionnaires et aux tiers. Mais je doute que l’enseignement de la comptabilité serait utile à la compréhension de l’économie.

    Il existe un grand nombre de questions simples et élémentaires sur lesquelles la quasi-totalité des économistes universitaires sont d’accord. Il serait utile que ces connaissances élémentaires soient enseignées en sciences economiques au Lycée, voir au collège.

     

     



  • gdm gdm 9 mars 2008 17:53

    @Pierre JC Allard

    Vous parlez d’une "valeur de référence". A mon avis, il ne peut exister aucune valeur économique de référence qui serait absolue. La raison est essentiellement que la valeur est subjective et que chacun juge différement de la valeur d’une chose, de la valeur des choses. Ni la terre, ni l’or, ni le pétrole ne pourraient etre une reference de valeur universelle.

    L’émetteur d’une monnaie tente de trouver un valorimetre de sa monnaie aussi universel que possible, du moins pour ceux qui utiliseront sa monnaie. Aucun valorimetre d’une monnaie ne sera donc satisfaisant. Avant 1971, le valorimetre des monnaies était l’or. L’avantage du choix de l’or était que la valeur de l’or ne pouvait pas etre manipulé par quiconque.

    Aujourdhui, le valorimetre d’une monnaie est fondé sur un indice de prix dans une zone économique. C’est le fondement du dollar et de l’euro. Un indice de prix est peut-etre un des moins mauvais valorimetres de monnaie. Les criteres de la qualité d’une monnaie sont multiples.

    Vous proposez que le cours du pétrole devienne l’étalon de la valeur, devinne ainsi le valorimetre d’une monnaie. C’est une idée qui me semble intéressante. D’autres pourraient suggérer un panier de matieres premieres. L’inconvénient d’un valorimetre fondé sur le patrole serait que les fluctuations du cours du pétrole rendraient difficile une stabilité des prix usuels.



  • gdm gdm 9 mars 2008 17:23

    @amedee

    Vos propos sur l’émission monétaire ne correspondent pas à la réalité. Une banque émet de la monnaie uniquement lorsqu’elle prete de l’argent. La banque recoit alors une créance sur l’emprunteur. Chaque billet est un contrat unilatéral entre la banque et le possesseur du dit billet.

    C’est ainsi qu’un dollar en circulation provient d’une creance sur un emprunteur. Chaque dollar émit est ainsi garanti par la valeur des créances sur les emprunteurs.

    Ce serait une erreur d’imaginer qu’une banque puisse "imprimer" gratuitement des dollars.

    Ce serait une autre erreur d’imaginer que tout dollar proviendrait de biens acquis par quiconque. La contrepartie d’un dollar n’est pas un "bien" au sens ou vous l’entendez. La contrepartie d’un dollar est une créance sur un emprunteur.

    L’émission monétaire est un processus logique et équilibré. Le systeme monétaire actuel est tres robuste.

     

     

     

     

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