• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Gérard Faure-Kapper

Gérard Faure-Kapper

Lanceur d'alertes, écrivain, auteur d'éditoriaux, Président de l'association APLOMB, retraité de la banque, expert financier, Biographie et livres sur http://www.aplombfrance.fr/crbst_25.html

Tableau de bord

  • Premier article le 03/07/2017
  • Modérateur depuis le 06/07/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 75 173 1007
1 mois 8 8 37
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 15 octobre 20:38

    @ZXSpect

    Quand il y a un crash aérien, on va envoyer la gendarmerie de l’air, les enquêteurs de l’aviation civile, des contrôleurs aériens, des pilotes. Ils vont examiner chaque détail, chaque indice, dépouiller et étudier les boîtes noires, interroger les témoins.

    Et en finale, sortir un rapport volumineux contenant les faits et les preuves.

    C’est à ce moment que ce rapport est confié aux juristes.

    Il est impensable après un crash, d’envoyer uniquement des avocats sur les débrits fumants.


    Lors d’un crash financier, on devrait envoyer les techniciens, les comptables, les inspecteurs, les directeurs d’agence pour établir un rapport avec les faits.

    Puis ce rapport serait remis aux hommes de loi.

    Eh bien non, en cas de crash financier, on élimine tous les technicien et ce ne sont que des juristes qui se saisissent de l’affaire.

    C’est n’importe quoi, sauf si on veut donner systématiquement raison à la banque.


    Cet exemple très parlant n’est pas un hasard, mon père était enquêteur aérien.





  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 15 octobre 20:29

    Cher Zoulou Xray Sierra, je crois que je fatigue.


    Très bien la définition du client fragile. Seulement il n’a pas de chéquier, une carte electron et aucune facilité. ET PAS DE CHEQUIER ;

    Dans ce cas il est exclu de la question des 20€, par définition et par hypothèse.

    De plus, si la banque a un client comme ça, elle le vire.

    Elle n’ouvrira un compte que si elle y est obligéE par la BDF.

    Ne pas confondre théorie et réalité.

    Pour les agios, je reprends

    Le début, c’est bien ça, puis ça dérape.

    Je vous cite :

    « La banque peut accepter d’enregistrer des opérations au débit d’un compte qui ont pour conséquence de lui faire dépasser le découvert autorisé. Mais cela constitue quand même un 
    incident de paiement susceptible d’être sanctionné par des frais supplémentaires. »

    Fin de citation.

    1°) La banque autorise un découvert supplémentaire. la notion de découvert non autorisé n’existe pas par principe. La banque ne peut en aucun cas subir un découvert décrété par le client. Donc pas de dépassement de découvert autorisé non plus.

    2°) Celà ne constitue en aucun cas un incident de paiement. En aucun cas, because :
    Lorsqu’une écriture se présente sur un compte à découvert, aucune décision n’est prise, donc pas d’incident de paiement.

    Si la banque accepte d’augmenter le découvert temporairement pour que soit payé l’écriture, il n’y a pas d’incident de paiement puisqu’il y a paiement. 

    Par contre, si la banque refuse ce découvert, l’écriture ne peut-être payé. Oui il y a incident de paiement, mais qui concerne le client et le bénéficiaire. En aucun cas, la banque n’est concernée.

    Que ça génère des agios proportionnel, oui, et le taux est annoncé. pas de problème de ce côté là.

    A ceci, on rajoute au coût des découverts, les frais qui en rémunèrent l’accord.

    Le coût ne doit pas dépasser le taux de l’usure.

    On est d’accord.


    Mais quand un client me demande d’expertiser son compte pour définir avec précision quel est le taux appliqué, j’intègre tous les éléments du coût.

    Et je tombe sur un taux usuraire. 


    Parce que la banque ne considère pas les frais d’intervention comme alourdissant le coût et augmentant mécaniquement le taux.


    Et la cour d’appel de Paris m’a donné raison entièrement sur ce point. 


    J’attends un résultat identique d’une autre cour d’appel. le montant des frais contesté est de 207.000€.

    Résultat vers le 15 novembre.










  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 14 octobre 19:29

    Parce que les avocats des banques refusent toutes discussion en réponse à leurs conclusions.


    Parce qu’ils récusent ma présence en tant qu’expert devant les tribunaux.

    (Mes expertises consistent en une reconstitution historique du compte qui fait souvent plus de 200 pages, où je peux détailler chaque point.)

    Ca fait partie de leur jeu, surtout ne pas rentrer dans le détail de l’analyse.

    Ce que je souhaite, c’est retrouver ces avocats dans un autre cadre.

    J’ai souvent invité des banques lors de mes émissions radios, toutes ont refusées.



  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 14 octobre 19:10

    Vous comprenez pourquoi aucune banque n’accepte de débattre publiquement avec moi ?


    C’est parce que j’ai raison, et ils le savent. 

    C’est parce qu’en m’envoyant un juriste, il ne tiendra pas un round face à l’analyse technique et comptable.

    Parce que s’ils m’envoient un technicien ou un comptable... on tombera d’accord sur mon raisonnement.


  • Gérard Faure-Kapper Gérard Faure-Kapper 14 octobre 19:04

    Pour répondre à la première remarque. même à 80€ le taux devient usuraire.

    En effet, le montant des découverts excède rarement 2.000€. Alors le rapport proportionnel montant du découvert, durée et coût, reste très élevé.
Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès