La peine de mort a un rôle dissuasif important à condition qu’on l’entoure de toute la symbolique nécessaire. Je suis pour le rétablissement de la guillotine mais l’acte doit être retransmis en direct à la place du JT et doivent y être présents le premier ministre et le président de l’assemblée nationale.
Le principal choc reçu par l’auteur est la découverte d’un monde qui n’est pas fait comme lui et dans lequel il est minoritaire. Il regrette la presse généraliste où le « courrier des lecteurs » est suffisamment trié et sélectionné pour éviter toute opposition à la ligne éditoriale. Avec Internet, l’enfumage n’est plus possible et l’auteur reçoit les avis de ses lecteurs.
J’apprécie le passage de vérité « il [Internet] a contribué à déconstruire le débat politique, de telle façon qu’un jeune citoyen ne voit plus guère de différences entre droite et gauche ». C’est vrai, et il a fallu Internet pour qu’apparaisse au grand jour l’imposture du débat gauche-droite servant uniquement à ne jamais parler du débat important, celui qui oppose les mondialistes et les nationalistes.
Il continue sur la vacuité du débat politique. Celui-ci n’a rien à voir avec Internet, lequel l’a au contraire énormément enrichi avec des sites de prospective ou d’information générale (JC Allard, ContreInfo) dont on aurait bien du mal à chercher l’équivalent dans la presse écrite. La vacuité vient justement du verrouillage du débat par les politiciens eux-mêmes dans un cercle d’amis gauche-droite. Ce n’est pas Internet qui demande au PS de nous vendre une algérienne championne de boxe pour faire pendant à l’UMP qui nous propose un champion de judo. Si la presse officielle veut tenir son rang, qu’elle donne l’exemple. Elle pourrait peut-être demander aux partis politiques en quoi ces deux personnes ont un curriculum qui les rendrait capables de voter oui ou non en notre nom à la loi de 1973 (par exemple) interdisant au Trésor de présenter ses effets à l’escompte à la Banque de France ? Pourtant, c’est le vote de cette loi qui fait qu’aujourd’hui la totalité de l’impôt sur le revenu ne sert qu’à payer des intérêts.
Les partis politiques nous proposent, pour décider de notre avenir, des incompétents notoires ou des loubards récidivistes dont la seule qualité est d’être issus de l’immigration et c’est Internet qui serait responsable ? Allez raconter cela ailleurs.
Internet ouvrira peut-être les yeux des gens en les rendant responsables de leur acte d’achat politique comme ils le sont du choix de leurs patates. On n’achète pas une patate pourrie sur un marché. Il serait temps de regarder la valeur d’usage des gens que nous proposent les partis pour nous représenter.
La vraie question que je me pose est de savoir si cela arrive par hasard ou s’il s’agit d’un complot. Prenons un exemple, choisi pour ne pas parler de sujets qui fâchent.
Aprés un accident grave le journaliste dira toujours « Son pronostic vital est engagé ». Cette façon de parler est arrivée subitement, en remplacement d’expressions telles que « Le blessé est mourant » ou « sa vie est en danger ».
Il faudrait un jour essayer de remonter le fil, demander à Pujadas pourquoi il utilise des expressions aussi ridicules qu’alambiquées. Peut-être qu’à l’origine on trouvera un prof bien-pensant de Science-Po qui a intoxiqué ses élèves, le bouche à oreille assurant la diffusion à grande échelle au travers des radios et télévisions.
Vous nous présentez trois thèmes que le lecteur doit supposer liés, ou voir entre eux une relation de cause à effets. Tout d’abord vous nous parlez des spéculateurs « juifs ». C’est sûr qu’il doit y en avoir mais il en a tellement d’autres que l’ajout de l’adjectif juif me paraît superflu. Il est curieux que personne d’autre ne l’ai noté.
Ensuite vous mélangez la finance et la politique. Il est vrai que nos politiciens se laissent acheter par les financiers mais ceci est la faute du politicien, pas du financier. A part les associations charitables à but non lucratif, toutes les entreprises ne sont gérées que dans leur propre intérêt avec un objectif de développement. Quand vous écrivez « Là encore il est relativement étrange de découvrir que les sociétés de
cotations sont des organismes privés qui n’ont aucun compte à rendre à
la démocratie ? » pourquoi voudriez-vous qu’elles aient des comptes à rendre ? C’est comme le concours de Miss France ou le classement des meilleurs films de l’année. La question que vous auriez dû vous poser était « Là encore il est relativement étrange de découvrir que la démocratie (lisez nos gouvernants) s’appuient sur les informations des Agences de Notation pour prendre des décisions économiques qui engagent l’ensemble des citoyens ». Il est là le problème et pas l’inverse.
Finalement, vous accusez la finance d’être responsable de la crise économique et des licenciements abusifs dont vous avez fait l’objet. Pour ma part, je fais porter la responsabilité à la fois aux multi-nationales qui ont vu dans la mondialisation un moyen de baisser leurs coûts de production pour augmenter leurs marges et dans la classe politique qui a consciemment votée toutes les lois pour que cela puisse avoir lieu.
Je ne défend absolument pas la finance ni les escrocs mais je refuse de mordre au trader mutimillionaire que nous balancent les journalistes comme os à ronger pour masquer les vraies responsabilités.
Ce n’est pas la première fois qu’un drame annnoncé bien à l’avance se produit. Une fois de plus on trouve une pauvre fille qui s’est faite séduire par un charmant exotique avec lequel elle n’avait rien à faire. Le métissage est statistiquement une catastrophe. Sans en arriver à de tels dénouements il faut quand même voir que la grande majorité des couples mixtes se terminent par une mère isolée avec les enfants à sa charge.
Ce genre de dérapage peut être résolu par l’éducation. Les parents ont un rôle important à jouer auprés des adolescents en leur apprenant les risques réels qu’ils prennent à convoler avec n’importe qui sans discrimination de sexe, de race ni de religion. C’est vrai que c’est difficile, les médias et les députés poussant au contraire les jeunes dans la fournaise au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité entre les peuples.