@Daniel Roux En quoi mélangé-je réforme et révolution ?
Pour moi, passer du binaire au neuronal ( vous avez trouvé la formule tout seul ?) est impossible : je n’en ai qu’un et les transmissions ne se font que dans un sens.
Mais je suis ravi d’apprendre qu’il-y-a des nuances. Je saurai m’en souvenir.
Tout à fait d’accord avec la dernière phrase dans l’absolu.
Vous ne donnez aucune piste pour réformer la grammaire. Une panne lors du passage du binaire au neuronal ?
@Daniel Roux Vous mélangez orthographe d’usage et orth. grammaticale.
Une réforme de la grammaire ??? ça veut dire kôa ? une modification totale de la nature des mots et des fonctions qu’ils occupent dans un énoncé et donc une autre description des..discours de la langue ? grammaire descriptive, générative, fonctionnelle,...nouvelle ? Un ordre différent des mots ds la phrase ? des règles d’accords modifiées ? des exemples please !
Il-y-a une sacrée différence entre simplifier quelques mots, consistant à éliminer des anomalies ( des mots de la même famille, de la même racine, qui s’écrivent, l’un avec une consonne, l’autre avec deux ) ; à remplacer le circonflexe par l’accent grave, et l’accent grave par l’aigu ; rendre moins compliqué l’usage du tiret ds l’écriture des nombres ; et quelques autres choses... et changer toute l’orthographe. Ca ne pourrait se faire qu’à la faveur d’une révolution, et devenir la nouvelle écriture obligatoire.
Il-y-a une douzaine d’années les Allemands ont modifié leur orthographe sans émeutes, et c’était obligatoire partout, sans délai et sans dérogation. J’ai racheté des « Duden » et un nouveau dico. Mais ils n’ont pas changé la grammaire !
Chez eux aussi on trouve des enfants, et donc des adultes, dyslexiques. Et pourtant on écrit ce qu’on entend ; encore faut-il bien entendre et bien prononcer ( voyelle longue ou brève, par ex - j’imagine un exilé Peuhl en Bavière !)
Le manque de pratique, de B-A _ BA et d’écriture systématique contribue à développer ce handicap.
Si vous avez un peu de temps lisez donc « Mignonne, allons voir si la rose » de Cavana. Il était capable d’expliquer des trucs parfois compliqués d’une manière simple et presque charnelle et sensuelle. Et totalement auto-didacte ! Je pense qu’il aurait été un bon ministre de l’E.N.
On peut simplifier l’orthographe d’usage sans porter atteinte à la langue française. Ainsi écrire les mots d’une même famille avec le nombre identique de consonnes. Et pourquoi pas « nénufar » et « ognon », et puis « fare », et « tartiphlette » ... Ca me titillerait l’oeil, mais ne serait pas grave.
Quant au circonflexe il est nécessaire pour différencier certains homonymes à l’écrit ; s’il est trop difficile à tracer pour certains, remplaçons le par « h » ; il est muhr à point ! Ca me paraitrait idiot.
Simplifier l’usage du trait d’union pour l’écriture des nombres ne serait pas inutile.
La cédille ? je pense que je m’en remettrais, et la France aussi, si on remplaçait « ç » par -ss.
L’accent grave sur -e remplace déjà le circonflexe dans les mots où ça se prononce « è » sans aucun problème. L’accent aigu sur -e remplace le grave quand ça se prononce « é » sans aucune difficulté.
Reste la prononciation !
Et puis le -tie qui se prononce « si » ; compliqué parfois pour les enfants et les étrangers.
Je crois que je vais chercher la nouvelle règle sur l’accord des verbes pronominaux ; ça c’était tordu !
Mè de toute fasson onapren plu lortografie a lékol, alor ...
@Donbar Moi je ne trouve pas indigne que Valls se charge de bazarder le parti « des sociaux-traitres ». Il faut bien que quelqu’un le fasse. Ce n’est pas un type que j’apprécie, son surnom de Caudillo lui va bien. Pourtant il est plus honnête que la plupart de ses ...congénères, et depuis plusieurs années.
Je n’ai jamais été socialiste, mais sympathisant, et occasionnellement électeur. Je me sens pourtant floué, trahi, rongé par tous ces menteurs manipulateurs magouilleurs.
Il m’était arrivé de lire « le Crapouillot » chez mon bouquiniste préféré ( c’est comme ça que j’ai appris l’existence de Mazzarine avant qu’elle ne devint publique ) mais j’étais sceptique en lisant certains articles. Maintenant je sais que c’était vrai. Le P.S. est un ramassis de gosses de ( grands) bourges qui se sont donnés des frissons trotsko quand ils étaient jeunes, puis ils ont choisi un courant politique « dans le vent » ( surtout pas un vrai travail dans le privé !) afin de s’établir pour la vie. C’est un ramassis de pourris, et je ne comprends pas comment quelques très rares personnalités qui me semblent honnêtes peuvent encore en être.
Néanmoins c’est un courant idéologique dont l’ancrage est réel chez nous, et je pense qu’il doit exister. Pas sous sa forme actuelle ; je ne ferai aucune proposition à ce sujet parce que ce n’est plus mes oignons.
Dans la France améliorée et sa société plus avisée que j’imagine, il faut des partis d’obédiences diverses. Et un parti de gauche y a sa place.
Et qu’il existe des groupuscules comme LO et le NPA ne me dérange pas tant qu’ils ne cassent pas la voirie et les édifices publics. Parfois ils énoncent des injustices en suivant un raisonnement cohérent ( c’est très très bref chez eux ) et ça vaut le coup d’être entendu. Comme les interventions de Mélenchon, qui sait mieux parler et expliquer les choses qui lui importent. Parfois ça stimule mon neurone quand je me sens en désaccord, et je finis par trouver pourquoi je le suis.
Que le Tout Puissant vous verse généreusement à boire !
@Gieller NE GA TOIRe ! ni pour l’un ni pour l’autre. Le Sous-Caporal de la Chancelière n’était pas tout à fait un inconnu pour moi car j’ai fréquenté, dans le cadre professionnel, des gens qui se disaient socialistes, et dont la misère et le désespoir intellectuel (idéologik) fleurissaient le visage. C’est par eux que j’ai entendu parler des performances du RoiSolex.
D’autre part je savais sa dangerosité extrême en tant qu’eurofacho.
Aucune nouveauté, exceptés les mensonges.
Idem pour le poussah qui a fait des siennes à NY..
Quant au racail-de-neuilly, je l’ai détesté dès la première fois que je l’ai vu à la télé. Hors de question de voter pour un type que j’exècre et méprise. Et qui est aussi un eurofacho.
Dans l’isoloir je vote pour qui je veux, ou bien je glisse un bout de PQ dans l’enveloppe, ou bien j’annule mon vote en annotant un bulletin, ou bien j’utilise celui d’un candidat éliminé.
Et je continuerai ainsi en dépit de la carence de gloire que vous voulez m’attribuer.