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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 31 mai 2018 15:24

    @gardiole


    Enfin un commenaire sensé ! 

    Chacun voudrait que la médecine et la pharmacie soient des sciences parfaitement exactes, alors que les situations des patients sont si diverses. Les fonctions physiologiques, les phénomènes biologiques, les situations et les antécédents des patients sont si multiples, qu’il faut être parfaitement naïf, insensé ou de très mauvaise foi pour exiger une médecine aussi exacte que les sciences physiques par exemple.

    Le cas du Levothyrox est exemplaire. Il est composé d’une seule molécule et d’un excipient. La molécule est présente dans chaque comprimé à très faible quantité, 50, 100 ou 200 microgrammes, ce qui rend son dosage très délicat. Or, il n’apas été constaté d’erreur de dosage. Seul l’excipient a été modifié. Tout le monde crie au loup, dans une hystérie collective.

    La thyroïde fait partie d’un ensemble très complexe de glandes qui interagissent entre elles. Leur étude a mené à établir une spécialité médicale : l’endocrinologie, peut-être une des disciplines les plus complexes de la médecine.

    Le médecin prescrit le seul remède possible au dysfonctionnement de la thyroïde. Le patient n’a pas le choix. S’il s’abstient de prendre le médicament, il risque la mort. S’il y a des effets secondaires, là non plus, il n’y a pas de choix. C’est le prix à payer pour rester en vie.

    Quant à dire que les effets secondaires sont liés au Lévothyrox, il n’y a pas de preuves directes.

    Je crois que toutes ces réactions sont dues aux grands scandales dans le monde des labos pharmaceutiques de ces dernières décennies. Le public est inquiet et il a bien raison.


  • Jason Jason 28 mai 2018 11:22

    A première vue vos arguments, vos calculs semblent irréfutables.


    Mais, alors par quel « miracle » un si petit nombre de personnes en arrivent à détenir une partie aussi considérable des richesses dans le monde ? Et ce au détriment de l’immense majorité des populations.

    Il faut se mettre d’accord et appeler ce phénomène un détournement massif de ressources au seul bénéfice de quelques-uns. Et, en fait, en se mettant sur le plan purement utilitariste, les sociétés en général pourraient faire bien mieux du point de vue économique et comptable, que de laisser à quelques-uns dilapider ces précieuses ressources.

    Je sais, Voltaire en son temps disait : « le luxe, ce superflu si nécessaire ». Mais cette vision me semble un peu dépassée.

    Vous parlez de compte d’exploitation de l’entreprise. Parlons du compte d’exploitation des Etats, et incluons-y tout le monde, dans un caractère d’équité.

    Vous n’avez rien contre l’équité, je crois ?


  • Jason Jason 28 mai 2018 10:44

    IVG : le sacré contre le profane. Le titre, déjà donne la mesure de ce qui va suivre. Vous posez d’emblée un axiome irréfutable et réduisez l’IVG à des abstractions et des généralités. Et tout le monde vous emboîte le pas.


    Dans votre dernier paragraphe vous parlez allègrement de la survie de l’espèce. Mais, vous ne voyez pas que cette idée n’intéresse que les dilettantes et les oisifs ? Regardez l’état du monde : il s’agit de souffrances innombrables et multiples, ici et maintenant. L’être souffrant et pâtissant ne vous intéresse pas ?

    Vous détournez le regard pour vous plonger dans des considérations métaphysiques. Or, les milliards d’habitants de cette terre ne se soucient pas de ce genre de choses malgré les opiums des religions.


  • Jason Jason 25 mai 2018 16:55

    « [les classes moyennes]... leur permettant de se rassurer par rapport à leur condition dans la hiérarchie sociale tout en se déculpabilisant par rapport à l’indécence (de ?) la classe dominante mais validant l’hégémonie culturelle des valeurs capitalistes ».


    Papier assez réaliste dans son ensemble. Toute situation sociale et économique assez stable pour perdurer dans son statu quo, engendre une adhésion à des valeurs courantes « allant de soi ». En effet, peu de gens se voient, se situent sur une échelle qu’ils ne peuvent ou ne savent pas construire. Ces personnes ont grandi dans un milieu qui ne fournit pas les grilles d’analyse pertinentes leur permettant de se situer en dehors des critères fournis par les rumeurs médiatiques et les jugements simplistes.

    Je prendrai un exemple parmi tant d’autres, l’émission « Des racines et des ailes », dans laquelle nombre de châteaux, églises, monastères, etc. font l’objet de l’admiration des narrateurs. Jamais, il n’est question de la valeur, du coût humain et financier qui ont permis de construire ce qui est appelé le patrimoine (qui en fait n’appartient qu’à quelques-uns). Et il en est ainsi de tout le reste : les choses vont de soi, on n’en parle pas, et les notions de classes des économistes ou des sociologues n’atteignent que rarement ceux qui sont concernés.


  • Jason Jason 24 mai 2018 14:27

    Erreur : Des élections... quoi que ce soit et non quoique. Désolé.

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