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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 5 juin 2018 17:36
    @Clouz0

    Eh oui, les temps changent. Et les coprophages deviennent de plus en plus nombreux. Je sais, ça sent mauvais, mais après tout y a qu’à pas y aller...

    Ah oui, j’oubliais, tout ce qui vient d’Amérique depuis 1945 est béni. L’entrée au paradis doit se mériter.


  • Jason Jason 1er juin 2018 13:57

    Bonjour,


    J’avais fait un commentaire sur un papier de ce site du 25 mai : quelque chose comme« la souffrance des classes moyennes ».

    « [les classes moyennes]... leur permettant de se rassurer par rapport à leur condition dans la hiérarchie sociale tout en se déculpabilisant par rapport à l’indécence (de ?) la classe dominante mais validant l’hégémonie culturelle des valeurs capitalistes ».

    Papier assez réaliste dans son ensemble. Toute situation sociale et économique assez stable pour perdurer dans son statu quo, engendre une adhésion à des valeurs courantes « allant de soi ». En effet, peu de gens se voient, se situent sur une échelle qu’ils ne peuvent ou ne savent pas construire.  Ces personnes ont grandi dans un milieu qui ne fournit pas les grilles d’analyse pertinentes leur permettant de se situer en dehors des critères fournis par les rumeurs médiatiques et les jugements simplistes. La vieille notion de conscience de classe et donc de revendication de prise du pouvoir se trouve aujourd’hui largement occultée. Pourtant les choses devraient être simples : on est salarié, ou on ne l’est pas.

    Je prendrai un exemple parmi tant d’autres, l’émission « Des racines et des ailes », dans laquelle nombre de châteaux, églises, monastères, etc font l’objet de l’admiration des narrateurs. Jamais, il n’est question de la valeur, du coût humain et financier qui ont permis de construire ce qui est appelé le patrimoine (qui en fait n’appartient qu’à quelques-uns). Et il en est ainsi de tout le reste : les choses vont de soi, on n’en parle pas, et les notions de classes des économistes ou des sociologues n’atteignent que rarement ceux qui sont concernés.

    Le bonheur des autruches.


  • Jason Jason 1er juin 2018 11:44

    Ce que vous dites est très bien dit, c’est vrai selon votre point de vue qui n’est pas celui des personnes concernées. Cela les fera-t-elles changer ? j’en doute.


    Les classes moyennes n’existent pas selon certains, ou elles sont en voie de disparition selon d’autres, et elles souffriraient de se voir menacées, alors qui croire ?

    Je constate l’existence des personnes au comportement que vous condamnez, et ce depuis toute ma vie d’adulte, càd. depuis plus de 50 ans. Et c’était pareil sous la IIIème et la IVème République.

    Alors, que faire ? La mise à bas de la République despotique pilotée par la finance, tout ça n’est pas pour demain. Les voies habituelles telles que syndicalisme (moribond et sous perfusion de l’Etat), la démocratie parlementaire, ou les manifs de toutes sortes n’y changeront rien.

    L’espoir de changements monte et descend comme un yoyo, au fil des élections de représentants impuissants. etc. Car le pouvoir en place n’est pas celui qu’on nous fait croire. Vivons-nous dans la société du spectacle ?

    Désolé de vous contredire, mais votre angle d’attaque n’est pas le bon, depuis plus d’un siècle et plus qu’il existe. Les classes moyennes sont connes, mais elles sont dociles, parfois craintives,opportunistes comme les multitudes, et craignent tout changement.

    Que faire ? Je n’ai pas la réponse.


  • Jason Jason 31 mai 2018 22:45

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.


    Ca fait penser à Gérard de Nerval qui parlait de « l’épanchement du songe dans la vie réelle ».

    Je ne vous trouve pas du tout comme Nabum, bavard invétéré fier de ses mièvreries. Je ne le lis plus du tout, tant il m’agace. Par contre vous maniez l’hermétisme, le calembour, le coq à l’âne et l’inattendu surréaliste sans vous soucier d’un lecteur éventuel. Vous vous faites plaisir en somme, tant mieux !


  • Jason Jason 31 mai 2018 15:52

    Bonjour Mélusine robe de Saphir, êtes-vous sûre que votre pseudo ne serait pas avantageusement remplacé par « Robe de fakir » ? j’ai pensé à robe de Spahi, mais c’est plus lointain, ou encore selon le cas robe de sabir, etc... A méditer.


    Vous ne vous embrouillez pas un peu dans vos sources et à vouloir poser des devinettes delphiques, hermétiques et seulement comiques ?
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