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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 12 novembre 2015 11:51

    En faisant peur au consommateur qui est obligé de passer par les banques pour toutes (ou presque) ses transactions, cela va rediriger des liquidités vers le marché de la consommation. C’est le « nudge » ou poussette douce vers ce marché. Cela crée une orientation douce du public vers une situation qu’il ne souhaite pas nécessairement, mais à condition qu’il soit informé. Cela mènera à une diminution des dépôts, ce qui est mauvais pour les banques. On peut s’attendre à une vive réaction du lobby bancaire.

    Faire sortir les liquidités, les « gisements » petits ou moyens vers les marchés, quasiment à l’insu du client qui se croira menacé et qui ne se doute de rien.

    Le capital, déposé à la banque n’est donc plus garanti. Il ne vous appartient plus ; la spoliation continuera donc, comme d’habitude !

    Excellent article qui montre bien la manipulation financière, orchestrée par des technocrates européens complètement déconnectés des réalités.



  • Jason Jason 7 novembre 2015 19:15

    Bonjour,

    Et merci pour cet article aux idées claires et bien écrit.

    Cette phrase que vous citez : “mon ennemi, c’est la finance” pourrait en rejoindre tant d’autres, faites pour plaire, car qui pourrait dire « mon ami, c’est la finance », à part les traders, les banquiers ou les boursicoteurs ? A ce compte-là le président ne risque rien et peut crier dans le vent, sachant très bien qu’il ne pourra jamais circonscrire ces puissances supra-nationales que sont la finance mondialisée, et qui se moquent bien de son opinion et de la nôtre.

    Notre opinion qui se trouve anesthésiée par la fureur médiatique, le tapage des nouvelles qui n’arrêtent pas de « tomber » et ainsi leurrée par des promesses auxquelles personne ne fait plus attention.

    Reste-t-il quelque part un germe, comme vous dites, une étincelle, enfouies dans la résignation générale ?

    Combien de temps encore nous faudra-t-il nous laisser berner ou parfois écraser par le despotisme républicain actuel, avec ses mises en scène et ses discours lénifiants, et jouant sur l’espérance, cette ultime vertu des esclaves ?

    Cordialement



  • Jason Jason 4 novembre 2015 18:23

    Encore une rengaine sur israël. Bof...

    Avec un peu de Turquie, actualités obligent, et la soupe est prête...

    Vous oubliez la Syrie, la Libye, l’Afghanistan, le Yemen, l’Ukraine, sans parler de quelques pays d’Afrique, ça devrait vous faire réfléchir, non ?

    Mais, c’est vrai, vous réussirez à attirer l’attention. C’est tout ce qui compte.



  • Jason Jason 2 novembre 2015 09:32

    @ Jean Keim

    « Peut importe le contenu d’une pensée ». Je ne suis pas d’accord du tout. Autrement dit, selon vous, on peut dire n’importe quoi si la forme est belle ou attirante. On le voit tous les jours dans les discours plus ou moins racoleurs des uns et des autres ;



  • Jason Jason 1er novembre 2015 16:22

    Ce qui vous fait bondir n’est que la réaction à ce qui est dans le droit fil de la pensée impérialiste américaine, pensée qui a ses racines au début du XIXème siècle. Par impérialisme entendons la politique développée dans un pays puissant qui se croit avoir une vocation à dominer tout ou partie du monde, un empire dont la seule ambition est de se perpétuer et d’annexer politiquement, économiquement, culturellement, et éventuellement militairement les activités d’autres pays. De nombreux livres traitent de ce sujet, dont celui de Philip.S. Golub : « Power, Profit and Prestige : A history of American Imperial Expansion » que je vous invite à lire (il existe en traduction de l’anglais).

    Il y a eu l’empire britannique qui a atteint ses sommets à la fin du XIXème siècle, et l’empire colonial français, et des empires espagnols ou portugais à diverses époques, sans parler de l’antiquité, Rome ou la Perse, etc.

    L’empérialisme existe bel et bien, qu’on le veuille ou non, et tout ce qui nous reste à faire, si j’ose dire, c’est de nous en préserver au maximum.

    Ce qui se joue maintenant, au lendemain de la guerre froide (les années 90 n’étant pas si loin), c’est la remise en question de l’empire américain. Et cela inquiète beaucoup les américains, surtout en période de campagne électorale présidentielle. D’où la rhétorique et la surenchère verbale et écrite de qui préservera l’empire. Tous les présidents US ont opéré dans cet esprit malgré leurs discours lénifiants, idéalistes ou plus franchement va-t-en-guerre.

    Bonnes lectures.

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