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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 13 mai 2015 19:49

    @olivier cabanel

    Bonjour Olivier Cabanel,

    Benjamin Franklin n’avait pas prévu que la liberté de l’homme blanc aux USA conduirait à la conquête de l’ouest et à tous ses massacres. Liberté, deux poids, deux mesures.



  • Jason Jason 13 mai 2015 17:30

    Bonjour Alinea,

    Quand j’ai vu le titre de votre article, je me suis dit, avec ces deux mots sécurité et liberté, voilà un cheval qui va être difficile à mettre au pas. Il m’a fallu beaucoup hésiter avant d’enfourcher ma Rosinante à la recherche d’un moulin à vent que je pourrais pourfendre.

    Et pourtant... Mon voisin a vu son poulailler dévasté par le renard l’hiver dernier. Excusez mon exemple un peu trop campagnard. Il avait bien mis ses volatiles à l’abri, mais, comme on dit aujourd’hui, il y avait une faille dans le système. Si on veut mettre une basse-cour à l’abri, il faut exercer des contraintes. La liberté est alors contrôlée par le protecteur. Evidemment, les volailles n’avaient pas demandé à être protégées. Mais, dans nos sociétés de bipèdes un tantinet carnivores et souvent violentes nous voulons être protégés, et ce d’autant plus qu’il nous est interdit de nous défendre « manu militari ». il faut donc passer par les voies officielles. Et c’est là que les critiques fusent
    .
    La liberté surveillée est le seul recours. La liberté, terme très vaste et abondamment discuté, est donc fortement contrainte, ou limitée par la sécurité. Les deux termes sont donc bridés l’un par l’autre dans un équilibre très difficile à atteindre. Il faut tenir compte des populations, du type de menaces et des circonstances, et n’adopter que des mesures temporaires. Chose délicate, car, quand arrête-t-on les mesures exceptionnelles ?

    Je ne vois pas d’autre solution. La sécurité (matérielle, physique, affective...) fait souvent obstacle à la liberté. Doit-on pour autant être malheureux de cet état de chose ? Pas si on a « une arrière boutique toute sienne », comme dit Montaigne.



  • Jason Jason 12 mai 2015 16:29

    En général, je pense que le problème vient d’un manque de contrôle de qualité de ce service particulier (vente de téléphones portables), du manque d’intérêt de la part de la Poste pour les très petits bureaux peu rentables, et une indifférence de la part de la hiérarchie qui laisse se dépatouiller les employés qui font face à des nouveaux produits et de nouvelles procédures.

    Le slogan étant pour les petits bureaux : « la Poste vend des téléphones, et démerdez-vous ».

    Tout cela n’est pas très reluisant de la part d’une société qui fait 22 Milliards d’€ de chiffre par an.



  • Jason Jason 12 mai 2015 11:40

    @Loule

    Ayez l’obligeance de signaler où se trouve la faute. Merci.

    Quant à ne pas lire dès que vous découvrez une faute d’orthographe, vous ne devez pas lire grand-chose. Dommage.



  • Jason Jason 11 mai 2015 20:35

    @alinea

    Bonjour Alinea,

    Non, la postière savait très bien ce qu’elle faisait. Son rôle n’est pas de vendre des téléphones à l’aide d’un catalogue compliqué, ni de remédier à une informatique qui n’est pas à jour. C’est bien à sa hiérarchie de lui donner les outils nécessaires afin de satisfaire les clients. Mais, les chefs ont toujours d’autres chats à fouetter.

    En Afrique, c’est pire, vous avez raison, mais les postes africaines ne se vantent pas d’avoir un CA de 22 milliards !

    La postière n’avait pas un accent bourguignon. Français standard, c’est parfois dommage.

    A quelque chose malheur est bon. Et merci d’avoir apprécié ce billet un peu ronchon.

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