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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 20 avril 2015 13:23

    Vous faites trop d’honneur en consacrant un article à ce type, pilier incontestable de la banque et de l’industrie outre-Rhin. Après les réformes Schröder qui ont fait exploser la pauvreté, institué les contrats de travail précaire, et fait apparaître un grand nombre de travailleurs pauvres, ce bon Monsieur Schaûble vient moissonner les récoltes du capital triomphant et en revendiquer la paternité. Avec l’aide de Mme Merkel et consorts. Quelles belles images de prospérité et d’harmonie ! « Deutschland ist so schön... »

    Le pillage des populations à de belles années devant lui outre-Rhin.



  • Jason Jason 20 avril 2015 13:10

    P.S. Je rapporte cette anecdote d’un personnage célèbre qui dit après avoir goûté du vin (de Beaujolais ?), se prononça en ces termes : « ça n’est pas mauvais, mais je préfère le vin ».



  • Jason Jason 20 avril 2015 13:08

    Article de la plus grande mystification,

    Je n’ai jamais bu de vins autant frelatés qu’en Beaujolais. Rappelons-le, le beaujolais était le vin des clochards, en témoigne la filmographie des années 30. Après la guerre, marketing oblige, quelques malins du cru ont monté en épingle des piquettes innommables avec des accents d’oenologues avertis et des qualificatifs risibles. Le beaujol’pif, de vin de ruisseau, était devenu un vin de salon.

    La farce du beaujolais nouveau défie toutes les mystifications, et elle a gagné jusqu’au Japon. Les pauvres.

    En arrivant en Saône-et-Loire, il y a 12 ans, j’ai voulu faire le tour des caves de Beaujolais. Mal m’en a pris. Je me suis fait rouler dans la farine avec, en plus des sourires et des sous-entendus qui me font dire qu’en Beaujolais, le sourire n’est que le masque de l’incompétence. Et du mauvais goût.

    Allez y faire un tour, vous verrez, mais surtout , n’achetez rien ! Ce vin, malgré les évocations bachiques, donnerait sûrement de l’humeur et des aigreurs à n’importe qui.  Ne confondons pas la mise en scène et les papilles.



  • Jason Jason 18 avril 2015 19:32

    Merci pour cette présentation magistrale. Si tous ces chiffres proviennent de l’INSEE, c’est encore plus extraordinaire !

    Pendant ce temps-là tout continue comme avant. Les parlementaires parlementent, les ministres administrent, les élus de toutes sortes font la danse du ventre, et le bon peuple va voter. Ben voyons, ne sommes-nous pas en démocratie ? Ah oui, j’oubliais, nous avons trois partis « principaux » maintenant. Quelle aubaine !

    C’est le moment où le fou rire touche à la tragédie. C’est l’horreur économique, dénoncée maintes fois. Sauf que... un jour, peut-être...



  • Jason Jason 12 avril 2015 13:56

    @ObjectifObjectif

    Bonjour,

    De quelque côté que vous vous tourniez la personne morale existe bel et bien. Maintenant les conséquences de cet objet juridique sont considérables : il y va de la disparition de la responsabilité individuelle. Et c’est à ça que nous aboutissons avec de concept. C’est merveilleux, personne n’est responsable de quoi que ce soit ! Et ça permettait de dire au théâtre et dans les romans du XIXème : « les affaires, c’est très simple, c’est l’argent des autres » ; et j’ajouterai : « La politique, c’est très simple, c’est la vie des autres (la guerre aussi, d’ailleurs) »

    La personne morale, c’est la lévitation garantie, le miracle des miracles puisque personne n’est responsable. Cela permet aux théories économiques libérales de se poser comme science : pas de responsabilité. D’où le nombre de réunions, de rapports, de conférences, de visites de groupes, avec, de temps à autres un porte-paroles. Fantômes de la personne morale. Cela concourt à abstraire les choses néfastes pour leur faire perdre leur réalité.

    C’est tout un système. Mais il existe bel et bien. Faut-il le conserver ? C’est une autre affaire...pensez donc, c’est tellement pratique !

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