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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 13 mars 2015 20:27

    @Pere Plexe

    Bonjour,
    Vous parlez de flux, c’est bien beau, mais ces flux ils ne viennent pas du saint-esprit. Ils sont porté par des acteurs, en chair et en os. Enlevez les personnes, quel que soit leur rôle, et les fameux flux disparaissent. Et ces fameux flux ne servent à personne ? Ne sont établis que par des fantômes ?

    Toute cette terminologie ne sert qu’à dématérialiser des situations matérielles simples, à les gommer, et à ne laisser sur scène que des abstractions forcément insaisissables. Un tour de passe-passe habile dissimulant les responsabilités, comme ces notions vagues de marchés, d’offre, de demande, de rareté, de conjoncture, etc. On est dans le domaine des sciences occultes, un scientisme de pacotille.

    Quel enfumage !



  • Jason Jason 13 mars 2015 18:30

    Le titre de l’article a attiré mon attention, tant la question me semblait mal posée, et disons-le un peu naïve. Si vous voulez savoir ce que rapporte un salarié, il faut alors établir des catégories de salaires telles que : comptable, informaticien, personnel d’entretien, ouvrier ou technicien, chef d’équipe, gestionnaire, etc. et dans quel secteur d’activité. Ou alors il faut faire une moyenne. Et on revient au poste salaires de la comptabilité classique.

    Tout cela me paraît bien tiré par les cheveux. Il est évident que l’entrepreneur tire un bénéfice ou marge de son activité. Le pli est pris et la main d’oeuvre des salariés comporte toujours une marge. Cela existe, et depuis si longtemps, que personne ne trouve rien à y redire.

    Le poste salaire dans le plan comptable est, et restera malheureusement une variable d’ajustement. Aucun entrepreneur ne vendra ses bâtiments, ses camions, ses machines ou son informatique, ou demandera une baisse de ses factures de frais généraux, si son carnet de commandes baisse. C’est comme ça. Si vous voulez changer cela il faudra refaire toute la structure des entreprises, avec ses systèmes de prise de décision, ses impératifs financiers, etc. C’est sans doute possible, mais je ne vois pas comment.

     Considérez que dans l’équation coûts-profits (et donc salaires-profits), nous avons un jeu à somme nulle. En bon français, ce qui va dans la poche des uns, ne va pas dans la poche des autres. Et c’est là que le bât blesse. Car les surplus en capital engendrés par l’activité de l’entreprise sont captés par quelques organismes (de façon quasi-anonyme sous forme de taux d’intérêts, de dividendes, frais de conseils d’administration, etc) ou quelques personnes. Il y a bien eu des essais de redistribution, mais ça n’a pas marché pour diverses raisons.

    Je ne vois pas de porte de sortie, et surtout pas en France où le nombre de syndiqués tourne autour de 8% des salariés, et s’ il n’est inscrit dans aucune charte syndicale de vouloir changer la société. Tout baigne de ce côté-là.

    Alors ? Un salarié rapporte ? Oui. Mais qu’allez-vous faire ? Ecrire sur Agoravox ? Ce n’est peut-être pas la bonne méthode.

    Et, ne me dites pas que je suis pessimiste, je sais.



  • Jason Jason 13 mars 2015 12:34

    @bakerstreet

    Il n’y a pas beaucoup de forêts en Grèce, mais, Ô miracle, ils font feu de tout bois.



  • Jason Jason 13 mars 2015 12:29

    @bakerstreet

    Merci pour cette mise au point. L’article du Point est édifiant.

    Toutes ces combines me rappellent les aides des USA aux pays pauvre sous l’étiquette de « Foreign Aid », consistant à vendre des matériels militaires d’occasion à ces pays tout en faisant croire au reste du monde qu’on aidait les populations ;

    Dans un sens l’Europe le fait aussi. Sauf que c’est du matériel neuf, mais dont nul n’a besoin.



  • Jason Jason 13 mars 2015 10:45

    Beaucoup de bruit pour rien. Car, avant de crier au scandale il serait bon de savoir qui sont les créanciers (avec une liste nominale avec des noms et des sommes) et quand, et dans quelles circonstances ces prêts ont été consentis. Qui les a demandés, qui les a reçus, et destinés à quoi ?

    Personne ne s’est aperçu que la Grèce avait falsifié ses comptes avec l’aide de Goldman Sachs ?

    Quand je dis, et j’insiste, dans quelles circonstances ces prêts ont été consentis, ne fallait-il pas regarder la solvabilité de la Grèce ? J’ai lu quelque part que des tribunaux ont renvoyé dos à dos créancier et débiteur alors que le créancier savait pertinemment que son client aurait d’immenses difficultés à rembourser.

    En 2010, la Grèce était au bord de la cessation de paiement. Soit. Mais, quelles analyses ont été faites des risques encourus par les prêteurs potentiels à ce moment-là ? La bureaucratie internationale a-t-elle fermé les yeux ? Les joueurs se sont-ils renvoyé la balle ? Y a-t-il eu un attentisme coupable ? A-t-on parié sur des affaires juteuses ?

    Dans le cas de la Grèce, les créanciers sont autant à blâmer que le débiteur.

    Et j’insiste : je veux voir des documents, et des noms.

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