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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 22 novembre 2013 18:01

    Ben, on dira ce qu’on voudra, mais c"est vraiment un sujet qui dérange. Tant mieux !



  • Jason Jason 22 novembre 2013 10:28

    La naissance, vous croyez ? Mais alors, que faites-vous de la naturalisation ?



  • Jason Jason 22 novembre 2013 10:25

    Le racisme, la xénophobie, la moue dubitative de ceux qui vous toisent parce que « vous n’êtes pas d’ici », tout cela me plonge dans un grand malaise. L’autre est le reflet du « moi, je » et semble servir à caler ce moi dans une attitude dominatrice. Et cela, même si la pensée philosophique ou religieuse a essayé d’y porter remède.

    Malheur à celui qui n’est pas comme tout le monde et nous grandissons avec un réflexe protecteur depuis l’enfance. Mais c’est quoi tout le monde ?

    Pour ma part, je n’ai jamais été « d’ici », et j’en suis très heureux. J’adore les marges, car c’est le seul espace où on peut encore écrire librement.



  • Jason Jason 21 novembre 2013 14:01

    M. Delmas,
    Vos propos de 10:40 me laissent sceptique, surtout les deux idées que vous exprimez. En premier, la régionalisation a peu de chances de voir le jour, la République étant une et indivisible, et ce depuis la révolution. C’est une proclamation essentielle. Et je vois mal la constitution étant modifiée pour créer des provinces comme au XVIIIème.

    Revendiquer le sang (la fameuse souche chère à certains) ou le sol, ne fait que revendiquer un facteur lié au hasard. Il n’y a aucun mérite à être « né » d’untel ou d’une autre, de même qu’il n’y a pas de mérite à être né en Picardie ou au pays basque. C’est revenir à un concept d’Ancien Régime et à ses quartiers de noblesse. Par contre parler une langue et avoir grandi dans une société et sa culture qu’on adopte pleinement, cela me semble moins arbitraire que la soi-disant naissance en un lieu ou même la filiation. je sais que cela va faire grincer des dents, mais me paraît logique. Alors, la nationalité, serait-ce un sentiment seulement ? Et sinon, quoi d’autre ?

    La notion de nationalité ne reste-t-elle pas à redéfinir ?



  • Jason Jason 21 novembre 2013 11:27

    Il n’en est pas moins vrai que, bulle ou pas bulle, Krach ou pas, une fraction trop importante du revenu des ménages est consacrée au logement.

    Deux leviers sont à la disposition du gouvernement : 1) la fiscalité qui veut ralentir la revente rapide spéculative pour les résidences secondaires et les terrains. Mais là, les propriétaires intègrent ces charges dans leurs prix, et c’est l’acheteur ou le locataire qui paient. C’est une source de revenus pour l’Etat, avec comme alibi le fameux ’taxer les riches’, et c’est porteur.

    2) Piloter l’offre et l’accroitre en finançant des logements publics bon marché, à condition que les terrains et les normes de construction le permettent. Il y a aussi le privé et les constructions pavillonnaires (avec quand même 20% de TVA sur le neuf, merci Bercy !), mais le gouvernement souhaite, pour des raisons environnementales, une densification de l’immobilier. L’équilibre reste très précaire entre ces contraintes. Et l’effet ne se fera sentir que dans plusieurs années. C’est donc politiquement très incertain dans le cadre des emballements électoraux.

    Entre temps la fameuse compétitivité via des salaires contenus ne s’améliorera pas. Et comme le soulignent très justement certains intervenants, ce qui va au logement ne va pas à la consommation (même de produits Chinois).

    Demandons à M. Ayrault de remettre non pas seulement la fiscalité à plat, mais aussi le logement dévoreur de revenus.

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