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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 20 juillet 2013 15:58

    En 1800, la France était dans un chaos indescriptible après 10 ans de révolution. La première chose que fit le général Bonaparte lorsqu’il devint premier consul après le 18 brumaire (1799) fut d’organiser le pays en créant un service de collecte des impôts efficace, et plus tard un plan cadastral pour tout le pays afin de savoir qui gagnait quoi. En deux ans les comptes du trésor public furent restaurés.

    Je ne dis pas cela pour cacher la suppression de la liberté de la presse pendant le Consulat, ni la fin de la République, ce qui se passa.

    Or, aujurd’hui encore, le trésor public grec peine énormément (c’est peu dire) à établir des comptes crédibles (et toujours très déséquilibrés). Parle-t-on d’établir un plan cadastral dans ce pays ? De saisir les biens du clergé qui sont hypertrophiés ? Parle-t-on de supprimer les innombrables prébendes, bénéfices et combines diverses, et doubles emplois exercés par un nombre pléthorique de fonctionnaires ? Rien de cela ne semble être en vue.

    Tout le monde hurle et s’arrache les cheveux devant l’ampleur de la gabegie grecque. La pilule sera très dure à avaler tant les habitudes de corruption et de passe-droits infectent ce pays. Et depuis si longtemps.

    La démocratie n’a rien à voir là-dedans. Car il y a des démocraties corrompues. Qu’en est-il de la vieille notion de vertu aristotélicienne (la Grèce n’a pas inventé que la démocratie) ? Personne ne semble y prêter attention. Désolé, mais la rue ne pourra pas remettre la Grèce sur le chemin de la prospérité. Quant à l’Europe, elle passe son temps à boucher les innombrables trous de cette gigantesque passoire.

    L’avenir reste très sombre et la Grèce ne pourra pas changer les lois d’airain de la finance mondiale.



  • Jason Jason 7 juillet 2013 11:05

    Bonjour,
    à la vue du titre je n’ai pas cru bon de lire le reste. Vous parlez de « démocratie vacillante. » Mais avant de vacciller, encore faudrait-il exister.
    Vos rêveries vous égarent.



  • Jason Jason 5 juillet 2013 17:02

    Excellent texte, l’essentiel y est.
    Pour ajouter à votre propos, je vous suggère le livre d’Alain Supiot « L’esprit de Philadelphie », Le Seuil, 2010. Il expose comment « les propagandes visant à faire passer le cours pris par la globalisation économique pour un fait de nature, s’imposant sans discussion possible à l’humanité entière... » (Quatrième de couverture).
    L’imposture et le mensonge des USA y sont flagrants, et montrent l’Empire à l’oeuvre.



  • Jason Jason 4 juillet 2013 10:31

    Bonjour Pierre,

    Bon sujet, qui consiste à remettre sur le métier l’ouvrage américain.

    Je me suis creusé la cervelle (enfin, le peu que j’ai), et je n’ai pas trouvé grand chose en faveur de ce pays contradictoire, ces 50 dernières années. Est-ce un effet de l’ingratitude générale qui veut que l’on se souvienne de ce que les gens n’ont pas fait et que l’on laisse dans l’ombre ce qu’ils ont fait en bien.

    Pour ma part je reste donc un ingrat. Je m’efforce toutefois de na pas mélanger l’opinion générale que beaucoup ont de ce pays et les actions de quelques individus ou groupes, associations, etc. qui s’efforcent de faire changer les abus les plus révoltants. Je rends hommage aux lanceurs d’alerte.

    C’est que l’Amérique se croit menacée, se prend pour une victime, et invoque le droit de se défendre, contre quoi ? Son hégémonie remise en cause, son image de marque, sa bonne conscience, sa notion floue de liberté qu’elle ne sait pas mettre en oeuvre, son pragmatisme et ses raisonnements fallacieux, et enfin sa propre ignorance des autres.

    La liste serait trop longue à propos de ce pays de braves gens trop souvent manipulés comme un troupeau. Et c’est bien là le danger.

    L’exercice auquel je me livre est périlleux, et en regardant de près, ou de loin, je n’arrive pas à conclure, tant un grand nombre de ses actions restent des scandales moraux, politiques, économiques, idéologiques, etc.



  • Jason Jason 3 juillet 2013 12:21

    Doit-on tricher pour réussir ? Mais bien sûr, les Américains le font très souvent, et ça leur réussit de façon éclatante !

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