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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 21 août 2013 11:04

    Olivier Cabanel, j’aime bien votre article et Alinea a raison quand elle parle des carcans imposés par la bureaucratie ambiante. Pour changer quoi que ce soit il faudrait que les mentalités, les cultures, le conformisme se remmettent en question. Et, malheureusement, ce n’est pas pour demain. Au contraire, on préfère les norme, les DTU (Documents Techniques Unifiés) et leurs innombrables volumes. Plus il y a de normes, plus les coûts grimpent. C’est le régal des constructeurs et du secteur financier. Autant de vaches sacrées.
    Dans l’habitation, l’imagination ne prendra pas le pouvoir avant longtemps.



  • Jason Jason 20 août 2013 16:45

    Il semble que le publc n’ait pas compris ce coup de poker génial.

    Réfléchissons. Le gouvernement va mettre sur le tapis, admettons, 12 mesures ou plus, mais le principe reste le même. Elles peuvent être classées en catégories ou familles ayant différentes chances d’être atteintes (degrés de probabilité). Pour faire simple : peu de chances, 30% ; chances moyennes, 60% ; très bonnes chances, 90% (hypothèses basses, moyennes et hautes).

    Dans tous les cas de figure, à partir de 2017, si l’UMP (transformé en PMU dont les vieux canassons se bouffent mutuellement la crinière) gagne les élections, ils devront faire face à ce programme et se trouver embrouillés avec ce qui reste à faire (ou éventuellement sabrer ce qui a dejà été fait). Soit ils abandonnent tout, et on se demandera pourquoi, soit ils en continuent certains, et ne pourront pas en revendiquer la paternité. Ils risquent alors de perdre une partie de leur identité politique.

    Ce coup de 2025, c’est une véritable bombe à retardement pour l’opposition, à moins qu’ils montent au créneau tout de suite et se livrent aux hypothèses chiffrées ci-dessus. Le véritable casse-tête.

    Le coup de poker est politiquement génial ! Billard à 12 bandes ou Roland Garros avec 100 balles de tennis.

    Les français attendront les deux joueurs au tournant, et il faudra beaucoup d’enfumage pour les empêcher de broncher. Mais, souvenons-nous, dans les jeux de hasard, la banque gagne (presque) toujours.



  • Jason Jason 19 août 2013 11:26

    Le poste immobilier, le loyer représentent la dépense contrainte la plus élevée pour les ménages en France (et en Allemagne). A propos, d’où tenez-vous que l’immobilier a baissé de 24% outre-Rhin ? Peut-on avoir une segmentation par biens et régions ? Car, si on fait une moyenne entre les länder de l’est et à l’ouest, on arrive à des chiffres trompeurs, allègrement répandus par une presse friande d’âneries.

     En ce qui concerne la baisse relative des loyers en Allemagne de l’ouest dans les années ’90, retenons que l’armée américaine entretenait pas moins d’un million de personnes (civils et militaires). Ce qui faisait grimper les loyers à des prix insoutenables pour les habitants.

    Le problème de l’immobilier en France, vieux de 50 ans au moins, tient à la frilosité d’un marché qui souffre d’une crise chronique de l’offre. Mais personne ne veut que ça change.

    Assez, curieusement, concernant le pouvoir d’achat des ménages, les gouvernements ont permis la destruction de l’industrie nationale au profit des produits à bas coûts venus d’Asie. Produits de consomation moins chers, et donc plus de pouvoir d’achat, et moins de pressions salariales. Sauf que, l’immobilier grevant tant le budget des ménages, ce pouvoir d’achat s’est effectué au profit de l’immobilier, et des rentes de situation ainsi créées. L’Etat se trouvant devant la situation de soutenir la rente. Amusant, sinon scandaleux.

    C’est un pas que le gouvernement, qui légifère en tout, et dans le mauvais sens en évitant d’abroger certains privilèges de ces messieurs du bâtiment et de la banque, n’est pas près de faire.

    Augmenter l’offre ? N’y pensons même pas, disent-ils !

    Merci de ce rappel de La Fontaine pour qui amuser et instruire était la règle. Son badinage est irremplaçable, et ses leçons immortelles. Quant à l’immobilier : vogue la galère, c’est très français.



  • Jason Jason 11 août 2013 14:50

    Ce qui est vraiment en jeu ici, c’est la notion de risque, d’aléas du marché, vus uniquement du côté de l’employeur. Ce dernier ne veut plus assumer seul les fluctutions de son chiffre d’affaires sur des produits soit saisonniers, soit liés à une clientèle au comportement tès variable. Mais bien sûr, il ne partage pas les profits.

    L’employeur gère son entreprise et l’employé gère sa précarité. Tout cela au nom de l’efficacité économique. Personne, au niveau des imbéciles de législateurs ne semble y trouver à redire.

    Le risque de l’employé doit être couvert au même titre que celui de l’employeur. Or, dans notre cas, seul l’employeur tire un avantage de cette situation ; Il s’agit d’un contrat de travail léonin, avec l’apparente bénédiction de tous, sauf les victimes bien entendu.

    Encore à l’oeuvre : bénéfices privés, pertes publiques et sociales. Comme il n’y a jamais eu de guillotine en Grande Bretagne, je suggère la pendaison, ou au moins les galères. Arès 2 ou 3 victimes, tout rentrerair dans l’ordre. C’est peu, mais très efficace.



  • Jason Jason 5 août 2013 10:23

    Bonjour Olivier Cabanel, et merci de nous parler de ce précurseur.

    Suite à votre billet on peut voir les vociférations habituelles, encouragées par les fossoyeurs patentés de mai 68. Certains en profitent pour introduire un peu d’antisémitisme (on ne sait jamais, ça peut toujours servir), et un autre (Julien) exercer sa hargne et retomber dans les lieux communs.

    Pour prendre un peu de recul je recommande le livre de Kristin Ross :« May 68 and its afterlives », en anglais, et d’une belle objectivité concernanr les « pour » et les « contre ». Rappelons, pour ceux qui l’ont oublié, qu’il y a eu 6 millions de grévistes, alors qu’en ’36 il y en avait 3 millions. Et combien d’autres choses qui alimentent les rancoeurs des pisse-froids d’aujourd’hui. Les faits sont têtus, en dépit des Juliens de ce monde.

    Il est bon qu’un Onfray remette quelques vérités sous les projecteurs.

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