• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3667 250
1 mois 0 10 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 27 juillet 2013 22:55

    « L’intraitable manie qui consiste à ramener l’inconnu au connu, au classable, berce les cerveaux » disait André Breton.

    Le rêve ? pourquoi pas. Rêve pendant le sommeil auquel on associe le rêve éveillé. De toutes façons, dès qu’on est éveillé, le raconter, le fait s’enfuir. Raconter un rêve me semble une absurdité, ou une façon de se rendre intéressant.

    Deux catégories de rêve : L’un sans contrôle conscient, l’autre « piloté » par un imaginaire en éveil. Ne me souvenant pas de mes rêves (mais s’en souvenir s’apprend, paraît-il), je pencherais vers le rêve éveillé, de ce que Nerval appelait « l’épanchement du songe dans la vie réelle ».

    La bande de Moebius est un bel artifice. Un jeu de l’esprit, mais cela reste un ruban, et un ruban, c’est plat, très plat. Quant à gloser sur l’intérieur et l’extérieur, ça donne peu de chose. Non, cette métaphore ne me séduit pas. Pour la liberté métaphysique (et non politique, ou sociale, etc...), chacun trouvera la sienne. Gourous ou pas. Pour Nietzsche, je préfère aller voir ailleurs, son surhomme ne me donne pas envie de le connaître.

    Je reste libre, quoi !



  • Jason Jason 20 juillet 2013 17:13

    @ Joyeusetés, l’écrasement des classes moyennes a commencé il y a plus de 30 ans. Regardez le pouvoir d’achat d’un cadre moyen en 1980 et maintenant. Et ce, malgré les importations à bas coût de produits camelote de Chine, de Bangladesh ou d’aileurs.

    Si je cite le Consulat, c’est pour montrer qu’il est possible de mettre fin à une situation économique désastreuse en quelques années. Mais, il y faut une volonté, et la soi-disant démocratie-spectacle avec ses récriminations, ses coalitions, ses jalousies, ses cabales, son clientélisme, alimentés par des professionnels qui ne craignent que la sanction des urnes, tout cela ne changera rien.



  • Jason Jason 20 juillet 2013 16:20

    @ Bluebeer, Vous offrez une excellente réaction à l’article de Spartacus. Concision, ironie, tout y est. Je partage.

    Il me vient une idée : que serait-il arrivé à ce Bertrand, héros de ce « story telling » ou récit emblématique, si il avait ouvert son entreprise dans un pays ultra libéral tel que les USA ? Je vous le dis : il se serait trouvé à la rue, sans un Dollar en poche, ni sécurité sociale, ni, ni, ....



  • Jason Jason 20 juillet 2013 15:58

    En 1800, la France était dans un chaos indescriptible après 10 ans de révolution. La première chose que fit le général Bonaparte lorsqu’il devint premier consul après le 18 brumaire (1799) fut d’organiser le pays en créant un service de collecte des impôts efficace, et plus tard un plan cadastral pour tout le pays afin de savoir qui gagnait quoi. En deux ans les comptes du trésor public furent restaurés.

    Je ne dis pas cela pour cacher la suppression de la liberté de la presse pendant le Consulat, ni la fin de la République, ce qui se passa.

    Or, aujurd’hui encore, le trésor public grec peine énormément (c’est peu dire) à établir des comptes crédibles (et toujours très déséquilibrés). Parle-t-on d’établir un plan cadastral dans ce pays ? De saisir les biens du clergé qui sont hypertrophiés ? Parle-t-on de supprimer les innombrables prébendes, bénéfices et combines diverses, et doubles emplois exercés par un nombre pléthorique de fonctionnaires ? Rien de cela ne semble être en vue.

    Tout le monde hurle et s’arrache les cheveux devant l’ampleur de la gabegie grecque. La pilule sera très dure à avaler tant les habitudes de corruption et de passe-droits infectent ce pays. Et depuis si longtemps.

    La démocratie n’a rien à voir là-dedans. Car il y a des démocraties corrompues. Qu’en est-il de la vieille notion de vertu aristotélicienne (la Grèce n’a pas inventé que la démocratie) ? Personne ne semble y prêter attention. Désolé, mais la rue ne pourra pas remettre la Grèce sur le chemin de la prospérité. Quant à l’Europe, elle passe son temps à boucher les innombrables trous de cette gigantesque passoire.

    L’avenir reste très sombre et la Grèce ne pourra pas changer les lois d’airain de la finance mondiale.



  • Jason Jason 7 juillet 2013 11:05

    Bonjour,
    à la vue du titre je n’ai pas cru bon de lire le reste. Vous parlez de « démocratie vacillante. » Mais avant de vacciller, encore faudrait-il exister.
    Vos rêveries vous égarent.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/