• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3667 250
1 mois 0 10 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 28 mai 2013 16:40

    Le pouvoir est un mal profond, seulement pour celui (ceux) qui l’exerce (nt) mal. Et ce pouvoir est mal exercé parce qu’il n’y a pas de contre-pouvoir. L’équilibre, nécessaire à la bonne marche des nations, est constamment en défaut.

    Entre temps, si j’ose dire, le temps passe. Et il ne se passe rien. Tant mieux pour ceux qui visent le court terme, d’une élection à l’autre, d’un investissement à un autre, d’un poste à un autre, d’une faveur à une autre, d’une corruption à une autre, etc.

    Si le pouvoir est un mal profond, le vouloir en est le contre-poison. Le problême, comme le soulignait Rousseau, c’est que la volonté ne se délègue pas.
     
    Alors, allons tous mettre une petit morceau de papier dans une boîte, de temps en temps, c’est l’illusion du vouloir.

    P.S. Votre conte à clés est amusant. A ceci près qu’un roi n’est pas élu (sauf par des princes ou le clergé), et qu’il ne règne pas sur des citoyens, mais des sujets.



  • Jason Jason 26 mai 2013 10:46


    Bonjour,

    Bien sûr que la SNCF nous arnaque ! Tout comme les opérateurs de téléphonie mobile et quelques autres, d’ailleurs. La Sncf ne facture pas ses billets en fonction des Km parcourus ou du niveau de confort (1ère classe, 2ème classe, trains ceci, trains cela) mais aussi en fonction de l’horaire choisi. Et pourquoi pas en fonction du temps qu’il fait, ou des périodes de congés, des week-end, etc. Ce qui est le cas.

    Le résultat : Pour les TGV en particulier, je peux aller à telle destination, mais je ne peux pas retourner du tout (à moins de réserver bien à l’avance — une, deux semaines ?) à moins de payer le retour le double de l’aller.

    Une véritable escroquerie sur laquelle, l’Etat, actionnaire, ferme les yeux. Sans parler des parcours aberrants où, pour aller dans certaines grandes villes il faut obligatoirement passer par Paris, avec changement de gare, etc.

    Malheureusement, prendre le train reste un luxe pour moi. Heureusement, il reste la voiture, condamnée par les écologistes, qui ne font rien pour museler l’arnaque ambiante.

    Ne sommes-nous pas dans l’ère du consommateur-vache à lait avec la bénédiction des pouvoirs publics et leurs explications fumeuses ? Ajoutez à cela les oukazes de Bruxelles. On est mal partis.

    La privatisation ? On a vu ce qui s’est passé en GB, avec accidents répétés, horaires impossibles et services tronqués. Non, merci !



  • Jason Jason 16 mai 2013 17:13

    M. Koutouzis,

    Autant j’apprécie vos articles, autant je dois vous dire que vous vous égarez dans celui-ci.

    Vos premières phrases m’étonnent : vous semblez surpris du fait que la BCE ayant injecté XXX centaines de milliards d’Euros, le chômage ne baisse pas instantanément (ou presque). Ce sont là des remarques de financier qui n’est pas en contact avec la réalité des entreprises ou la micro-économie, ou qui sous-estime l’absence de pouvoir désastreuse et chronique des systèmes politiques existants.

    1. Pour faire repartir une économie il faut du temps, de la confiance de la part des investisseurs et des entrepreneurs, et une prise de risque des banques. Du moins, c’est ce qui prévaut dans notre système économique. On laissera de côté la question de la relance par l’offre ou par la demande. Ajoutons à cela des marchés favorables (encore la confiance).

    2. Les grandes banques, qui ont au passage une capitalisation équivalent au PIB français (certaines avoisinent autour de 1.200 milliards d’€), ne se foutent pas mal des entreprises hors CAC 40 et autres bourses, et continuent à parier au Grand Casino Mondial. Car ces mêmes banques ne sont toujours pas obligées de séparer banque de spéculation et banque de dépôts. Elles se font garantir les dépôts par les Etats, cela leur permettant d’emprunter sur les marchés à des taux très bas. La spéculation non productive repart de plus belle, et les profits inutiles également.

    3. Pour que le chômage baisse, il faut de l’embauche, disait M. de La Palisse. Or, pour embaucher, il faut des carnets de commande et des compte d’exploitation prévisionnels à la hauteur. Et ceux-ci ne se remplissent que grâce à la consommation intérieure ou à l’export. Et on ne voit d’embellie ni pour l’une ni pour l’autre. Et une entreprise détruite par l’incurie nationale ou européenne ne repart pas qu’avec de l’argent !

    Que faire ? La solution au niveau national est impossible, le pouvoir de régulation n’étant pas aux mains des politiques, ni même, je crois (et on le voit) au pouvoir de l’Europe qui ne veut pas, ou ne peut pas changer quoi que ce soit. Les 15.000 lobbyistes de Bruxelles y veillent. De plus, les pays européens ne s’entendant sur pas grand-chose, repliés sur eux-mêmes et jaloux du voisin, rien à faire de ce côté-là.

    Je ne vois pas de solution à l’horizon, ni même les soi-disant experts qui, depuis 30 ans n’ont rien vu venir ou n’ont pas été écoutés. Encore le pouvoir, perverti, cette fois ! L’Europe est tout bonnement blessée à mort. La résurrection se fera-t-elle par le fer ? A voir... Suite au feuilleton télévisé...



  • Jason Jason 13 mai 2013 13:41

    Il est bon de parler d’urbanisme et des villes. Mais je suis plutôt sceptique sur la capacité des grands ensemble à créer de la convivialité. Ce fut le rêve des architectes urbains des années 20 et de Le Corbusier et consorts servilement imités par les fabricants de cités tristes, anonymes, violentes.

    Je n’ai rien contre les volontés de créer des lieux du « vivre esemble ». Mais les grands immeubles (habilement nommés grands ensembles -sic) ne procurent pas la convivialité voulue. Cette convivialité proviendrait davantage d’une atmosphère de détente et de confiance, de sentiments de sécurité et d’écoute de la part des autres que de l’habitat seul. Et l’horreur économique s’y oppose complètement.

    Nous servir, en cette époque d’aliénation aiguë et d’économie pervertie, le genre de discours qui ferait des tours d’habitation un éden retrouvé, n’est qu’une imposture. Et des plus insupportables.



  • Jason Jason 9 mai 2013 10:50

    Votre article est courageux et le bienvenu.

    « Quand on n’a pas de génie, il faut de la méthode, » disait Camus. C’est ce qui se passe avec la gestion de la santé par notre magnifique Sécu et son ministère de tutelle. La fétichisation du chiffre, et avec cela l"élimination d’un revers de main, de tout ce qui n’a pas d’unité de compte. Car on ne peut pas comptabiliser l’attention, le soin, le conseil, le réconfort, etc. Alors, l’administration de la santé n’en parle pas.

    Il ne reste que le chiffre et l’accroissement pléthorique des bureaucrates et de leurs plans de carrière. Le résultat, c’est la production d’usines à soins, avec la polarisation entre cols blancs (les administrateurs) et les cols bleus (les médecins), et la sclérose qui s’ensuit. Et le pouvoir est du côté des bureaucrates, les médecins n’ayant qu’à bien se tenir.

    Voilà où on en est. Le temps du patient ? L’anxiété, le stress, l’angoisse même, ne se comptabilisent pas. Voulez-vous être guéris ? Alors subissez, et taisez-vous. Tel et le message d’une administration aveugle.

    J’ajouterai que certains médecins multiplient les actes. Par exemple, visite pour une auscultation, le dossier sur la pathologie existe. Le médecin ne la lit pas avant l’arrivée, sur rendez-vous, du patient. On décide de faire une échographie. Alors il faut revenir la semaine suivante, même si 2 heures de route aller-retour sont nécessaires au patient. Pour les dentistes, c’est pire, soins cadencés avec un maximum d’un quart d’heure par séance, etc. Sans parler des radios et d’autres tests que le médecin ne regarde pas. Il faut produire, que diable !

    Et comme tout ce gâchis coûte trop cher à la Sécu, elle se défausse sur les complémentaires santé (700 en France), dont les compte sont gardés secrets, et dont les marges avoisinnent les 40%.
     
    La privatisation est en marche et semble aller de soi pour tout le monde. Les soins dentaires et l’optique sont déjà un luxe en France, alors pourquoi pas le reste ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/