• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3674 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 1 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 21 novembre 2012 17:17

    Votre analyse est rigoureuse, technique, pertinente, en un mot admirable.

    MAIS, il n’en est pas moins vrai que certains (mais qui, on ne le saura jamais, entité vague nommée le marché libre de la finance) ont fait croire que le citoyen lambda (surtout aux USA) pouvait s’enrichir en regardant sa maison « pousser » quant à son prix de revente.

    Chacun peut spéculer ! Chacun peut devenir riche ! On vous prête à tour de bras, et votre maison va prendre indéfiniment de la plus-value. Pas besoin d’augmenter les salaires puisque le crédit à la consommation va venir de la valeur de votre maison. C’est magique. C’est le casino national érigé en l’un des arts de vivre. L’Eldorado, quoi  !

    Et toute la machine technique, les considérations politico-technico-économique, équations à l’appui, n’y changeront rien. La mystification gigantesque a eu lieu, les USA ont puissamment merdé, et précipité tous ceux à qui les banques US ont vendu leurs actifs truqués, les « packages » dissimulés devenant des bombes à retardement, dans la faillite (ou presque pour les plus chanceux). Les banquiers ont contracté leur sphincter, et le crédit s’est tari.

    C’est beau la science économique dans les mains d’une bande de crétins menteurs irresponsables. Les coupables ? Mais c’est le public gogo, pardi ! Tout le monde le crie pardessus les toits, économistes en tête. La finance mondiale a ceci de particulier, personne n’est responsable de rien. Et surtout pas les conseillers politiques, ah non ! Il y a des crimes de guerre, je propose qu’on repère les crimes de paix, et celui de lèse-populations qui mèneraient au peloton d’exécution.



  • Jason Jason 19 novembre 2012 15:48

    Usbek ? Usbek, seriez-vous Persan ? En voilà une drôle d’idée...

    Pour ma part, sur ce site, je préfère les rêveries du trolleur solitaire.

    Papier amusant, et on en a bien besoin par ces temps maussades.

    Pensez-donc, tout ce cafouillage à l’UMP. Mais quelle publicité !



  • Jason Jason 17 novembre 2012 17:37

    Bonjour,

    Vous dites :

    « les règles élémentaires d’équité, de justice et de droit. »..... « l’Etat de droit ne gardant qu’une apparence symbolique, »

    Votre réquisitoire me convainc parfaitement. 

    Tout en adhérant à votre plaidoyer, je vous ferais remarquer que l’Etat de droit ne possède pas intrinsèquement de valeur éthique lui étant attachée. En d’autres termes le droit et la morale sont deux choses différentes, même si le droit se revendique d’une certaine vertu. Il y a nombre de lois qui ont été, et sont encore immorales et spoliatrices.

    Car si la finance mondialisée est responsable des marasmes actuels, ce sont les Etats de droit qui ont permis cet état de choses. Ce sont les Etats de droit qui ont conforté les financiers dans leur position de créer à l’infini de la monnaie et de permettre de prêter le capital ainsi accumulé aux Etats. Et de créer le cercle vicieux de la dette à l’infini.

    Ces Etats de droit ne sont en fait que la courroie de transmission, parfaitement légale, permettant de piller les populations du monde. Le droit des peuples doit, dans ce cas, se détacher du droit institué par les Etats. C’est la seule issue pour enrayer les dérives abominables que l’on voit tous les jours. C’est une question révolutionnaire essentielle.

    Droit des populations ou droit de l’Etat ? Et quel Etat, à la solde ou esclave de quels organismes ? Là est la question.



  • Jason Jason 17 novembre 2012 10:50

    Non, les améliorations n’ont pas toujours été fictives. La fin du travail des enfants au XIXème, la formation des syndicats, la semaine des 40 heures, les congés payés, les assurances pour les accidents du travail, la retraite plus tôt pour ceux qui font des travaux pénibles, le droit au travail pour les handicapés, la sécurité sociale, les Prud’hommes, etc.

    Il ne faut pas exagérer. Mais l’opposition Capital-Travail existe toujours. Pour l’entreprise, le travail reste toujours une variable d’ajustement, et ça n’est pas prêt de changer. A moins que...



  • Jason Jason 16 novembre 2012 19:18

    Le MEDEF attaque le salariat ? Soit !

    On peut passer à la contre-attaque : Tripler les sanctions pénales pour abus de biens sociaux et notion très élargie de ces derniers, forcer les actionnaires à détenir les actions un minimum de 5 ans avant de les céder, augmenter les prélèvements sur les BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux), faire intégralement payer les coûts de la formation par les employeurs (12 à 18 ans de formation/scolarité payés par le contribuable), modifier la comptabilité des entreprises et pénaliser les investissements non justifiés qui visent à échapper à l’impôt, tripler les tarifs des heures supplémentaires, augmenter largement le SMIC pour assurer à l’employé une cagnotte en cas de diminution de la charge de travail. Tripler les sanctions pour harcèlements divers avec procédure limitée à 3 mois après dépôt de plainte, quintupler les sanctions pour infractionsà la sécurité, et les conditions de travail dangereuses, etc.

    Durée de procédures devant les prud’hommes limitées à 6 mois accompagnées de grandes simplifications, création de mini-prud’hommes pour les petites sommes en litige (max du traitement du dossier de 2 mois), etc.

    Et ce n’est qu’un début.

    Mais les syndicats (8%) des salariés ne font pas le poids pour seulement évoquer de telles mesures. Quant au Gouvernement, il va « arbitrer », et devinez en faveur de qui ?

    C’est mal parti.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv