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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 7 novembre 2012 13:58

    Déjà posté sur le billet de La Mauragne,

    Petit texte pessimiste.

    Voici venir le Gallois
    Dans une France aux abois

    Le grand homme a de l’esprit,
    Mais il n’est pas gaulois,
    Et oubliée la langue de bois
    C’est du costaud, il y a pas l’choix.

    Car le choc, le voilà

    Qu’il aille en banlieue
    Pas à Levallois-Perret
    Ni à Neuilly, on en rirait.
    Pour lui on fait des voeux,
    C’est que le Gallois paierait
    Pour ceux qui triment, qui n’en peuvent mais.

    Rapport par-ci, experts par-là,
    Certains pérorent, d’autres soupirent
    Car pour beaucoup ce sera le pire
    Qui les attend au coin du bois.



  • Jason Jason 7 novembre 2012 13:56

    Petit texte pessimiste.

    Voici venir le Gallois
    Dans une France aux abois

    Le grand homme a de l’esprit,
    Mais il n’est pas gaulois,
    Et oubliée la langue de bois
    C’est du costaud, il y a pas l’choix.

    Car le choc, le voilà

    Qu’il aille en banlieue
    Pas à Levallois-Perret
    Ni à Neuilly, on en rirait.
    Pour lui on fait des voeux,
    C’est que le Gallois paierait
    Pour ceux qui triment, qui n’en peuvent mais.

    Rapport par-ci, experts par-là,
    Certains pérorent, d’autres soupirent
    Car pour beaucoup ce sera le pire
    Qui les attend au coin du bois.



  • Jason Jason 6 novembre 2012 13:34

    Je m’en tiendrai à cette phrase d’un homme politique ou courtisan du XVIIIème :
    « je préfère la médisance des gens d’esprit à la circonspection des sots ».

    Médire soulage, mais donne mauvaise conscience. A utiliser avec modération.



  • Jason Jason 5 novembre 2012 17:51

    Bonjour Fergus,

    Je ne serais qu’un ingrat si je ne vous disais un grand merci pour ce florilège généreux. Je vais m’en coller plein les esgourdes.

    Rassembler tout ça a dû être un travail de bénédictin ou d’amoureux fou de la chanson (ou les deux). « Longtemps, longtemps après que les poëtes ont disparu/ leurs chansons courent encore dans les rues. »

    Mille cordialités



  • Jason Jason 3 novembre 2012 18:20

    Où il est question, dans une chanson de Brassens, d’un corbillard qui roulait à tombeau ouvert. « Contre un arbre en bois dur il se sont applatis, on s’aperçut qu’le mort avait fait des petits, etc. »

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