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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 4 août 2012 08:37


    @ Romain Desbois,

    En France, cette histoire de quotas ne passera pas. Il faut des incitations douces, et qui dit incitations dit aussitôt « donne-moi » à l’Etat. Difficile à faire en ce moment de rigueur budgétaire.

    @ Patricia,

    Délocaliser vers les campagnes, oui mais à condition d’avoir des Maires et une administration qui coopèrent. Or, entre DDE, mairies, habitants, normes de construction, réseaux, bref toutes les questions de l’urbanisme, je ne vois pas comment cela pourrait se faire. Il faudrait (et c’est urgent) retirer aux Maires leur pouvoir exorbitant sur les aménagements d’urbanisme. En général ils n’y connaissent rien, sont cornaqués par les DDE qui ne quittent jamais leurs bureaux douillets, et tout baigne pour les copains et les coquins. On a vu le résultat avec le saccage du littoral atlantique de Nantes à Royan. Et je constate l’inertie jalouse et les abus de pouvoir des Maires dans les villages qui m’entourent

    Si progrès il doir y avoir, l’urbanisme rural est à refonder entièrement. Le verrouillage, c’est principalement les Maires, et leurs grand frères du Sénat qui les protègent. Le vrai cancer, quoi.



  • Jason Jason 3 août 2012 20:20


    @ Romain des Bois, 12 h.18

    « non je pense que le problème n’est pas la pénurie de logements. Les campagnes se désertifient, des millions de logements sont vacants voire abandonnés. »

    Si les campagnes se désertifient c’est pour deux raisons. 1° la diminution des populations vivant de l’agriculture due à la mécanisation intensive (et inévitable). 2° la disparition des bassins d’emploi dans beaucoup de zones rurales, disparution due à la femreture d’entreprises qui fournissaient les besoins de la consommation intérieure. Et cela depuis les années 70.

    Pas d’emplois, pas besoin de logements. Aussi, tendance généralisée de regroupement des populations vers les villes. inéluctable. Il ne reste que les retraités ou les « rurbains » habitant pas trop loin des bassinsd’emplois. Beaucoup de villages se transforment en musées, hélas. Il est rop tard.



  • Jason Jason 3 août 2012 11:58


    Trêve d’âneries et vitupérations inutiles, accompagnées d’amalgames. La légion d’honneur n’a rien à voir avec le logement. Nos démocraties ont gardé le ressort qui faisait se mouvoir la monarchie, à savoir : la vanité.

    Mais passons aux choses sérieuses. La France souffre depuis des décennies d’une insuffisance chronique de logements de qualité (espace, équipements). Il y a eu, il est vrai des efforts de faits. Qui se souvient encore des lois sur la surface corrigée, et autres mesures ?

    L’encadrement des loyers ? Un début seulement, voire un essai pour empêcher les abus les plus criards.
    Le ministère en question veut créer 500.000 logements, dont 150.000 HLM. Ca laisse quand même de la marge au secteur privé qui pourra fixer les loyers qu’il veut. Il faudrait peut-être le dire. Et la rente y trouvera son compte

    Le problême de fond qui se pose est le suivant : contrairement aux statistiques enfumées de l’INSEE, la moyenne des loyers pour les ménages n’est pas de 18% du revenu. Il est beaucoup plus élevé si on analyse les dépenses locatives par déciles (tranches de 10%) de ces mêmes revenus. il atteint parfois 60%. Qu’on se le dise !

    La manoeuvre consiste à diminuer le poste loyer dans le revenu des ménages et ainsi assurer aux montants épargnés une redistribution vers la consommation. Pas difficile à comprendre. Et alors là, la fameuse compétitivité (qui n’est du reste que salariale alors que les autres facteurs sont tus) sur laquelle tout le monde porte ses regards, cette compétitivité serait accrue par une baisse des pressions salariales.

    En d’autres termes, favoriser la consommation (intérieurs si possible) et pénaliser la rente immobilière, qui ne rapporte que très peu à l’Etat et ne bénéficie en rien au consommateur.

    Je sais, ça paraît compliqué, mais, ici, dans cet article on préfère gueuler plutôt que de comprendre.



  • Jason Jason 28 juillet 2012 11:07


    La-men-table ! Cette dégoulinade de lieux communs, par des donneurs de leçons offrant en spectacle ce que le spectateur doit avaler de l’histoire tronquée de la GB avec sa révolution industrielle, ses hauts de forme, ses cigars, et tous les clichés possibles... C’est bien le pays des mièvreries, des lieux communs et de la dissimulation. Après ça, « business as usual ».

    Quel gâchis, et quelle arrogance. Et le sport dans tout ça ? Révoltant !



  • Jason Jason 27 juillet 2012 19:09


    JL,

    Laissons les classes de la SNCF où elles sont, avec ses retards et ses tarifs aberrants.

    La notion de classe existe encore aujourd’hui, mais surtout pour les sociologues et les statisticiens.

    Cependant, il est une notion marxiste qui mérite notre intérêt. C’est sa notion de classe au sens économique, puis politique. Il définit ainsi le prolétaire comme celui qui ne possède pas ses outils de production. Alors, tous ceux qui ont un travail salarié sont, encore aujourd’hui, des prolétaires. Qu’on le veuille ou non. Mais avec cette constatation nouvelle : c’est le capital qui a gagné. Défaite historique.

    Pour ma part la notion de peuple m’incommode. Trop usée. Trop racoleuse. Tout le monde s’en réclame. Peuple de droite, peuple de gauche, de la mer, des montagnes, du désert, de l’eau, des forêts, de ceci, de cela, etc. Les gouvernements ne gèrent pas des peuples, mais, aujour’hui, des catégories sociales.

    Quant à dire, comme vous le dites, que le peuple sait tout, je dirais au contraire, qu’il ne sait rien. Cessez de lui donner sa pâtée quotidienne de petits riens, et il végète dans l’ennui.

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