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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 23 août 2012 09:57

    Jean Sol Partre, comme le désignait Boris Vian, fait encore parler de lui.

    Inventeur de la « responsabilitose » pour tous (ce virus d’après guerre), ses idées et ses contradictions hantent encore nos contemporains.

    Merci de nos rappeler le comportement de ce personnage douteux mais flamboyant dont le halo n’impressionne plus personne.



  • Jason Jason 23 août 2012 09:43

    Bonjour Zen,

    La réponse à votre question « La faute à qui ? », est dans la question même. C’est en fait la faute à personne, sinon aux spéculateurs anonymes regroupés à Chicago et à Genève. Je dis bien anonymes. Et à la politique de l’OMC qui permet à la France (mais il y a pire, rassurons-nous) de subventionner à l’export les produits agricoles à destination de l’Afrique, ce qui a pour effet de détruire l’agriculture locale et accélérer les migrations vers les villes. Cela amplifie la dépendance envers le système en place.

    La faute à qui ? Mais à personne, voyons. Ce qui ravage nos économies, c’est l’anonymat. On ne peut donc agir. A moins de supprimer le système parasite existant, mais qui en a le pouvoir ?



  • Jason Jason 22 août 2012 13:04

    Comment ça,vous roulez en vélo ? Au poste, vous dis-je, et pas de discussion et refus d’btempérer. Vous avez votre permis de cycler ? Sur quel diamètre de roues roulez-vous ? Avec changement de vitesses, en plus ? Votre compte est bon.

    Et la taxe routière, et l’impôt spécial sur les pneus, le casque, les rustines, et le kit de secours obligatoire, sans oblier l’éthylotest pour cyclistes, le tout avec 43% de TVA.

    Ah, mais, on est en république, quand même !



  • Jason Jason 22 août 2012 11:19

    Message que j’ai envoyé à « Cartes sur table » il y a quelques jours :

    Quelqu’un parlait ce matin à la radio (France info, je crois) de taxer les propriétaires de maisons individuelles en résidence principale. Propos aberrants.

    J’ai voté socialiste (dois-je m’en repentir ?), mais pas pour écouter des âneries pareilles.

    On paie déjà la taxe d’habitation, l’impôt foncier. Pourquoi ne pas taxer tout ce qui procure un confort ou un avantage, tels la climatisation, le chauffage, la télévision (c’est dèjà fait), l’usage d’une voiture (à la place d’un taxi), les vêtements, bref tout ce qui assure les commodités de la vie quotidienne. Car, après l’investissement initial, c’est effectivement un usage non taxé.

    Rappelons que ceux qui sont locataires ne le sont que parce qu’ils ne peuvent être propriétaires. La norme française serait donc : tout le monde locataire, et éventuellement à la rue. A propos, taxer l’usage de la rue aussi. Revenons aux pisssotières payantes. « Pecunia non olet ».

    C’est pratiquer l’égalité par le bas avec un despotisme républicain aux fins peu avouables. Rendre tout le monde pauvre car ruiné par l’Etat, qui sert déjà de courroie de transmission au pillage des populations par la finance mondiale.

    Si ça continue, je vais quitter la France, ce sera simplement une question de survie !



  • Jason Jason 22 août 2012 11:13

    Ah, le problême du temps ! Et celui de la parole publique.

    Pourquoui se laisser enfermer dans des durées arbitraires et médiatiques : cent jours, 5 ans ?

    Cela ne veut rien dire, à moins que les foules n’attendent une sorte de messianisme des lendemains électoraux. On croit encore aux miracles, à la magie, aux gestes sauveurs.

    Pour avoir des emplois,il faut des employeurs, et ceux-ci sont pris dans les carcans financiers, administratifs du mille-feuilles français, auxquels ils réagissent par des ruses diverses. C’est le cercle vicieux de la consommation qui s’essouffle par manque de revenus. C’est le cercle vicieux qu’aucune politique dans un seul pays ne peut résoudre. On en est là et les miracles ne viendront pas.

    Résultat : les politiques brandissent un pouvoir qu’ils n’ont pas. On fait jouer le temps, et l’affaire est repoussée à plus tard. Mais rassurons-nous, on en parle, et la démocratie retrouve par là sa légitimité grâce aux débats, même si ceux-ci ne débouchent sur rien.

    Qu faire ? Subir. Jusqu’à quand ?

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