• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3674 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 17 décembre 2011 17:55

    JL1,

    « c’est la doctrine qui accorde aux personnes morales les mêmes droits qu’aux personnes physiques ». Et j’ajouterai le même statut et responsabilités.

    C’est formidable ! On va pouvoir leur appliquer le code pénal. Aux USA pourra-t-on condamner à mort une entreprise ? Et en France à la prison à vie ?

    Il y a quelque chose qui cloche là-dedans...



  • Jason Jason 17 décembre 2011 16:04

    JL1, Bonjour

    « elles [les sociétés anonymes] étaient conçues pour répondre au bien public mais furent détournées de cet objectif par la recherche du profit. »

    Je vais vous faire bondir en disant que les profits sont nécessaires. Depuis la nuit des temps les sociétés ont dû leur prospérité et leur progrès grâce aux surplus accumulés. Pensons au passage des sociétés nomades aux sociétés sédentaires, lesquelles en accumulant des surplus alimentaires et matériels divers ont vu l’émergence de nouvelles activités spécialisées. La métallurgie (âge du cuivre, du bronze, du fer), l’écriture, la poterie, les constructions de bâtimens et d’infrastructures, bref, d’innombrables techniques, ont permis aux hommes de s’affranchir de plus en plus des aléas imposés par la nature. Des gouvernements civils se sont établis.

    Ces surplus, devenus profits (changement de nom si l’on veut) avec l’avènement d’un commerce de plus en plus développé, ont bénéficié à une catégorie restreinte de la population. En fait, avec la révolution industrielle, le profit est resté dans les mains de quelques-uns. Mais il n’est en fait que la captation, le détournement, du surplus approprié habilement par les propriétaires de biens de production ou de services.

    Des lois, dont certaines très anciennes, ont verrouillé toute possibilité de redistribution.  Car, au fur et à mesure du développement économique, rien n’a été fait pour limiter l’appropriation des surplus et veiller à leur redistribution équitable.

    Les taxations diverses font croire à une redistribution par Etat interposé de certains surplus. C’est là la mystification. Par le système complexe des administrations fiscales, des budgets d’Etat, il se produit bel et bien la pérennité d’un détournement au bénéfice de quelque-uns. Alors entrent en ligne les idéolgies de la libre entreprise créatrice de prospérité, du libre commerce, et tout le système juridique justifiant et régulant une machine injuste. Le tout reposant sur des théories économiques qui ne sont jamais concernées par le paradoxe du détournement dont il est question. Le pli est pris, depuis des siècles.

    Le remède ? Réguler ces détournements sans tuer l’initiative. C’est possible en théorie en captant au profit de la collectivité une partie substantielle de ces surplus (profits). Ce ne sont pas les profits qui sont le problème, c’est leur redistribution.

    Mais, dans l’univers mental actuel, et grâce au détournement des processus de décision, cela ne se fera pas.

    Tout cela est schématique, mais c’est l’idée de base.



  • Jason Jason 17 décembre 2011 13:30


    Les anthologies de la littérature érotique couvrant le XVIIIème et avant, ne manquent pas.

    Je laisserais les ébats supposés décrits (ou censés l’être) par Defoe au rang des aimables idylles exotiques. Et je n’irais pas espionner son héros, en me cachant derrière quelque buisson idéologique ou psychologique douteux.

    Merci pour l’invitation, mais je passe.



  • Jason Jason 17 décembre 2011 13:21


    "Le taux de syndicalisation est le plus faible d’Europe, moins de 8 % .Pourquoi demande Jason, tout simplement parce le dé-syndicalisation accompagne la désindustrialisation massive en France ( achetez français dit l’autre après avoir vendu l’industrie aux plus offrants ..) ."

    C’est une explication qui n’est pas valable, peut-être même une excuse pour justifier l’inertie.

    Car c’est en période de difficultés que les syndicats devraient recruter le plus. Au contraire, ils restent bien au chaud, asis sur leurs (maigres) acquis. Le conservatisme syndical français me rend malade !



  • Jason Jason 17 décembre 2011 11:19

    JL1,

    Cet envahissement des esprits au niveau quasi-planétaire est effrayant. Il pénètre tous les niveaux des sociétés soumises à l’économie de marché. « From cradle to gave », de la naissance à la tombe.

    Maintenant, pour revenir à Daniel Defoe, cette notion n’existait pas encore. C’est donc faire un anachronisme que de parler de Robinson comme pilier d’une forme de pensée occidentale (même en germe, ce qui reste à prouver), comme le soutient l’auteur de l’article.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv