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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 5 novembre 2011 11:46


    Si savoir c’est pouvoir, nous savons beaucoup de choses, mais n’avons pas ou peu le pouvoir de changer le système. Le carcan financier mondial nous étrangle et ceux qui en profitent ont une mobilité, une rapidité de réaction que nous n’avons pas.

    Influer sur les temps de transactions, là est le problème. Ce ne sont pas les masses financières, c’est plutôt la vitesse et la mobilité géographique des flux qui sont entièrement à revoir.



  • Jason Jason 5 novembre 2011 11:41


    Bonjour Catherine Segurane,

    Capitalisme et salariat (incluant charges sociales) n’ont jamais fait bon ménage. Ce qui va dans la poche des uns n’allant pas dans celle des autres. Il en résulte une sorte d’éat de siège permanent dans lequel les salariés, par définition sédentaires, sont à la merci du capital qui, lui, est mobile, et cela de plus en plus.

    Quand un filon est épuisé, ou en baisse, ou encore en concurrence avec des profits plus élevés, eh bien le capital migre.

    C’est pourquoi, depuis le XIXème siècle les théoriciens du socialisme et du communisme avaient bien vu la nécessité d’un mouvement international dans lequel le salariat dicterait ses priorités au capital. Hélas, l’Histoire et les manoeuvres savantes ainsi que les guerres mondiales ont eu raiison de cet ordre des choses.

    Oui, vous avez raison, les salariés paieront, et paient en ce moment, les dettes, les intérêts des dettes, et les privilèges des spéculateurs.

    Changer l’ordre du monde ? Je ne saurais pas par où commencer. Et les affreux financiers qui nous rançonnent le savent bien. Et s’en foutent.



  • Jason Jason 4 novembre 2011 18:04


    Bonjour M. Holbecq,

    Ne pensez-vous pas que les pays européens, en empruntant plus que leurs recettes, ont essayé d’imiter les USA ? Pays que certains ont montré du doigt en disant que les USA faisaient payer leur endettement par d’autres pays par le truchement des obligations d’Etat (les fameux bonds). Et cela dans des proportions sans précédent.

    Je pense qu’il y a eu là un effet de mimétisme.



  • Jason Jason 4 novembre 2011 17:52


    Bonjour Pascal Cuxac,

    Oui, vous avez raison. Ce n’est pas exponentiel c’est une série convergente asymptotique (elle ne devient jamais nulle). Après quelques (combien ?) itérations on peut négliger le résidu epsilon au choix. Mais, ça fait un sacré effet multiplicateur.

    Bâle III en est à 0,09. On en est à Bâle II qui est à 0,06, je crois. Donc la création de monnaie y est enore plus grande.

    Mais, puisque vous semblez être du métier, pourquoi à la lumière de l’immense création de capital au niveau mondial il n’y a pas une inflation concomitante importante ?



  • Jason Jason 4 novembre 2011 17:34


    Bonjour Wesson,

    Merci pour ces précisions. Toutefois il est vrai que l’emprunt sur le marché boursier reste plus hasardeux que le financement à taux fixe par obligations. Même si ces dernières font l’objet d’échanges et donc de cotations.

    Par ailleurs, les médias y vont un peu fort en ne parlant que des marchés, comme si ces derniers ne devaient pas fluctuer « naturellement » au gré des échanges et des croyances et estimations diverses sur la valeur des actifs.

    Agiter l’opinion publique avec les éternuements de la Bourse relève de l’imposture.

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