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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 20 août 2011 11:34

    Maurice,

    Vous êtes de mauvaise humeur, et ça se voit. Cessez les impréations et déconnectez les émotions des faits. Votre titre est mal choisi : dites plutôt nous voulons un Etat libre.

    Les états forts jalonnent l’histoire, surtout celle du XXème siècle. L’arrivée de l’homme providentiel qui changera tout, c’est précisément là le danger. A la fin de la révolution française, après 10 années de désordres, de corruptions, d’actions militaires inutiles, de morts, de ruine, mais aussi de très beaux discours, et la naissance de principes de gouvernement nouveaux, un certain abbé Sièyès voulant un état fort dit :: « Je cherche une épée ». Et ce fut Napoléon Bonaparte. Et tout est reparti comme avant pour l’homme de la rue qu’on envoya se faire tuer jusqu’en Russie...

    L’histoire ne se répète pas, dit-on. Mais les cauchemars, si.



  • Jason Jason 19 août 2011 17:40

    La bourse, nouveau bouc émissaire qui sert à mettre en première page le sacro-saint marché. Quels marchés ?

    Rien n’oblige les entreprises à aller se financer grâce à l’épargne publique. La Bourse, contrairement aux banques, ne prend pas d’intérêts pour l’argent que les acheteurs fournissent. La Bourse n’est finalement que de l’argent jetable. Et c’est souvent ce qui se passe.

    La Bourse, comme disaiit Keynes, c’est ce que untel croit qu’untel croit qu’un troisième pense que les actions valent.

    Arrêtons de sacraliser ce temple du gâchis et ce casino que l’on croît incontournable.



  • Jason Jason 14 août 2011 11:25

    M ; Cohen est une sorte de voiture-balai. Il explique que les choses sont ainsi parce qu’il ne peut pas en être autrement. Et que le sarco-saint marché régit tout. Nouveau Dieu, alpha et oméga de ce monde.

    M. de La Palisse, cinq minutes avant sa mort était encore en vie.



  • Jason Jason 14 août 2011 11:13

    Merci pour ces précisions. Le loup est donc dans la bergerie. Ce ne serait pas la première fois, hélas.



  • Jason Jason 13 août 2011 16:35


    Article magistral.

    J’ajouterai cette constatation simple : le capital est mobile, le travail ne l’est pas. L’opérateur financier peut transférer des sommes considérables quand il veut et où il le désire et à l’activité qui lui convient. Lorsque les états ont transféré leurs dettes à des fonds privés et qu’ils ont libéré les mouvements du capital, ils ont enchaîné les populations à ce même capital. Le résultat est là aujourd’hui.

    Merci d’en avoir montré l’historique et de l’expliquer si nettement.

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