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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 5 mars 2009 14:05

    Alors là, vous gagnez à tous les coups. Hypothèse N° 1 : aucun immigré, fils de tels, ou autre non français de naissance depuis François Ier au moins ne figure au gouvernement. Tollé général, imprécations, épithètes en -"iste", etc. Tout le monde se lâche. Articles partout, etc.

    Hypothèse N° 2 : Au sein du gouvernement il est fait place à des personnes issues des minorités, qui ont le mérite soit de séduire, soit de montrer leurs capacités à "faire le boulot". Alors là, on se déchaîne en pointant du doigt les mauvais choix éventuels, les défauts par ci, par là, etc. Mais, de mauvais ministres il y en a toujours eu. Cependant, on ne juge pas à la même aune un mauvais ministre dont l’arbre généalogique remonte aux Gaulois, et le ministre ou haut fonctionnaire qui aurait le malheur de n’avoir que deux ou trois quartiers de noblesse franchouillarde.

    Votre article est si biaisé que je regrette presque les explications ci-dessus. Mais, M. l’auteur, le but de la manoeuvre n’est-il pas de balancer vos imprécations et de faire un micro-splash... ? Ah, l’indignation vertueuse du citoyen lambda, quelle plaie !



  • Jason Jason 5 mars 2009 13:41

    Evocation intéressante, mais conclusions connues, et ce depuis plus plus de cent ans. Toutefois il était utile de les rappeler en cette année du bicentenaire.

    Cependant, vous commettez une très grosse erreur en admettant implicitement que le darwinisme débouchait automatiquement sur un amoralisme. Vous dites : "Charles Darwin a tué la finalité. Il nous a laissé un monde amoral* qui perturbe même les athées". Cela est sans doute vrai pour le monde biologique et la finalité, mais est-ce vrai pour celui de la morale ? Vous faites automatiquement dériver le sens moral de l’existence de Dieu, mais cela est absolument faux ! Il y a des morales sans Dieu. Même si, avec Pascal, certains pleurent encore aujourd’hui sur la "misère de l’homme sans Dieu". Car, depuis Darwin, la morale de tous les jours existe bel et bien (heureusement).

    Tout le combat des philosophes français, un peu matérialistes sur les bords, passablement sensualistes (Diderot, d’Holbach, La Mettrie, Helvétius, etc.) consiste à postuler une morale hors de toute religion.



  • Jason Jason 2 mars 2009 14:02

    Bonjour Zen,

    Comme disait Pierre Desproges : "Noël au scanner, Pâques au cimetière". Alors, dépêchez-vous, Noêl est déjà passé.

    Si la Sécu a des problêmes financiers, c’est qu’elle fonctionne (historiquement) dans un système triangulaire suivant : patient (usager), médecin (prestataire) et clinique, et payeur (la Sécu). Or, ce qui se passe très souvent c’est que le prescripteur, soit n’est pas alerté du coût de ses prescriptions, soit il fonctionne au sein d’un organisme hospitalier (public ou privé) dans lequel le prescripteur est le bénéficiaire (lui ou son établissement) de ce qu’il prescrit. Le patient, quant à lui, est tenu à l’écart des coûts. J’en ai fait part à la direction régionale de la Sécu. On m’a prié aimablement de m’occuper de mes oignons...

    Bien sûr, c’est une question de degré. Mais on en est arrivé au point où l’on a nommé Dracula président du centre de transfusion sanguine. Il y a du mauvais sang à se faire.



  • Jason Jason 2 mars 2009 13:44

    Bonjour Michel Santi,

    Cet article suscite au moins une remarque basée sur les propos que j’ai pu lire dans le journal Les Echos il y a une dizaine de jours. A savoir que le patron d’une grande banque française indiquait clairement que la demande de crédits de la part des grandes entreprises avait très fortement fléchi ces temps derniers.

    La circulation des biens de toute nature étant basée sur la croyance, l’espérance, la confiance, etc. autant de données subjectives, il n’est pas étonnant que la foi dans des lendemains rassurants ayant disparu, tout le monde se regarde et hésite.

    Quant à la "main invisible", elle a toujours été nonchalemment posée sur le tiroir-caisse. C’est une constante dans l’histoire et les évangiles de la finance et de l’entreprise.



  • Jason Jason 2 mars 2009 13:24

    "innover et investir dans ce pays", grâce à l’effort des populations qui financent la recherche fondamentale (pour "l’intérêt général", bien sûr), se crèvent pour avoir des diplômés que les employeurs balancent au moindre caprice, grâce aux systèmes juridiques, bancaires, aux infrastructures payés par la comunauté, etc.

    C’est de pérenniser la confiscation systématique des plus values dont vous parlez ? Allez vous promener avec vos misérables 3,5% quand on sait que les investisseurs n’ont rien à foutre du reste de la société, et que tout ce qui ne rapportait pas 15% au minimum ne suscitait que mépris (je l’ai vécu). Cela nous ramène à la phrase de Turgot :" le commerce ne connaît d’autre loi que celle de son propre intérêt".

    Quand on vous lit on se croirait devant un article de Jours de France ou de Gala.

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