• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3674 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 2 mars 2009 13:11

    Ah, le vieil épouvantail bolchévik. Cela fonctionne encore pour certains. Vous laissez aux gens le choix entre l’esclavage et la dictature, semble-t-il. Abandonnez cette politique du tout ou rien et regardez la marche des sociétés. Le capitalisme moderne n’a que 200 ans. Il est possible, et souhaitable qu’il évolue, non ?



  • Jason Jason 1er mars 2009 23:10

    C’est bien ce que je disais, le délire continue.



  • Jason Jason 1er mars 2009 23:07

    "une attaque contre le principe du droit de propriété". Dixit Mme parisot.

    Pour les actionnaires, cela coule de source. Parce que, comme pour la terre, celui qui la possède en récolte automatiquement les fruits. Les serfs d’Europe, les Moujiks russes, les esclaves de toutes les colonies du monde ont connu cela.

    Mais d’où vient l’accumulation primitive du capital permettant l’achat d’une partie d’entreprise (l’action), laquelle partie se voit protégée par le droit très aliénable de propriété ? Débaptisons les profits et appelons-les simplement surplus. Et ces surplus il suffit de les partager entre tous les acteurs de l’entreprise, et en priorité ceux qui la pérennisent, c’est-à-dire les employés.

    L’actionnariat n’est en fait qu’une captation indue de richesse, basée sur l’arbitraire et la loi du plus fort. Pensée héritée des temps anciens et qui ne devrait plus avoir cours aujourd’hui. On a l’impression que Mme Parisot tient un discours de la noblesse sous l’Ancien Régime. Nos droits sont inaliénables, Na ! On connaît la suite...

    PS. Désolé d’écrire en caractères gras, mais le système d’Avox ne fonctionne pas...




  • Jason Jason 1er mars 2009 22:42

    Abgeschiedenheit

    En fait, il n’est de pire aveugle que celui qui ne veut entendre.

    Toute cette histoire me fait rire. Philo ceci, phobo cela, anti truc, pro machin, les étiquettes valsent dans tous les coins, on plusse, on moinsse, on s’agite et ça fait passer le temps.

    Car connaître ce fut d’abord nommer. La taxinomie occupe une place centrale dans l’épistémologie.

    Ne vous privez pas d’étiquettes braves gens, ça change tout le temps, au gré des querelles et des excommunications.

    Ques les anathèmes pleuvent ! Cela réjouira les foules. Il faut bien chasser le silence, cet ennemi d’internet.



  • Jason Jason 28 février 2009 12:57

    Ah non JL, relisez-le, que diable ! Il parle du même discours politique soporifique alors que la situation est très grave : il y est question toujours de la croissance (mesurée comment, et pour qui ?) et de l’effort (des mêmes) dans un jargon périmé.

    L’occident n’arrivera pas à se défaire de la dépendance qu’il a du capital mondial et du fonctionnement à crédit de tous les états. Le pli est pris et les systèmes en place des emprunts d’Etat depuis au moins quatre siècles (c’est parti de Florence) sont irréversibles. Ce qui veut dire que c’est le monde financier qui dicte les politiques. Ce qui signifie que les hommes politiques sont amenés à parler de chose qu’ils ne contrôlent pas. D’où les discours lénifiants et vides d’effets. Le pouvoir est ailleurs, en dépit de ce qu’ils professent. Voyez à ce sujet le très instructif : "The ascent of Money, a financial history of the world", de Niall Ferguson.

    L’auteure a bien raison de nous alerter de la vacuité des propositions usées jusqu’à la corde, exprimées dans un langage convenu, et qui dévoilent l’impuissance ceux qui les expriment.

    Le pire, c’est que ça marche encore. On appelle ça la communication.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv