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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 16 février 2009 18:59

     "L’Iran ne peut posséder d’arme nucléaire, mais Israël bien." Au nom d’une soi-disant égalité, mais devant quoi ? Auriez-vous donné des armes nucléaires à Hitler ? ou à Pol Pot ou à Milosevic ?

    Réfléchissez un peu, voyons. Votre polémique vous emporte.




  • Jason Jason 16 février 2009 18:53

    Mais, mon cher Monsieur, le protectionnisme bat son plein, et personne ne respecte "les règles" comme vous les appelez. Le 14 février sur Avox, article de Laurent Pinsolle sur le même sujet.

    Il semble que les députés n’ont même pas réfléchi à la question et se posent en arbitres du monde. Ca fait bien, on joue les gros bras, on pérore à tort et à travers, et tout le monde leur emboîte le pas. C’est la République des oies.

    Au risque de me répéter, voilà ce que je pense de la phraséologie ambiante :

    Il règne en ce moment une confusion de la pensée de la part des décideurs politiques, économiques et financiers, et des entrepreneurs, bien sûr. Les mots qui coupent court à tout débat ou qui ne reposent sur aucun concept précis et vérifiable deviennent de plus en plus abondants. On notera entre autres : global, globalement, mondialisation, systémique, international, protectionnisme, liberté du commerce ; et sans doute quelques autres.

    Ce genre de vocabulaire a le mérite de faire appel à l’inconnu, à l’invérifiable, bref à des généralités vides de sens. La responsabilité, la causalité que l’on souhaiterait trouver à la source de faits socio-économiques disparaîssent au profit d’un ailleurs théorique émanant de forces obscures, incontrôlables, hors des frontières et des continents, et venant échouer dans la cour "des autres". Il y aurait alors dans l’air une sorte de déséquilibre mystérieux, capricieux, et bien sûr imprévisible.

    Brave gens, la solution est ailleurs, nous rabâche-t-on, ne me demandez surtout pas de pointer le doigt vers les subventions aux produits agricoles (blé, sucre, cotton, etc ;), aux matières premières, ou aux soutiens financiers divers aux industries (mais souvent nécessaires parce que les autres en font autant) de la part des états, sans parler des labyrinthes fiscaux avec leurs niches douillettes. Le protectionnisme est bel et bien là, parmi nous, mais, de celui-là, on ne parle pas.

    Ne serait-il pas plus utile de parler de produits particuliers, de pratiques frauduleuses diverses, de contournements des accords commerciaux, du "loan dumping", de corruption, de pillage et autres belles actions discrètes accomplies au nom de la liberté du commerce ?

    Ma question : protectionnisme de quoi ? Qu’est-ce que la passoire France aurait à protéger ? Ses automobiles, ses avions, et surtout son élite ouvrière syndicalisée au niveau de qq pourcents des salariés. De quoi parle-t-on ? Fermons les frontières, et les SDF et tous les laissés pour compte du gâchis ambiant seront sauvés. C’est de la pure imposture !





  • Jason Jason 15 février 2009 18:32

    Il règne en ce moment une confusion de la pensée de la part des décideurs politiques, économiques et financiers, et des entrepreneurs, bien sûr. Les mots qui coupent court à tout débat ou qui ne reposent sur aucun concept précis et vérifiable deviennent de plus en plus abondants. On notera entre autres : global, globalement, mondialisation, systémique, international, protectionnisme, liberté du commerce ; et sans doute quelques autres.

    Ce genre de vocabulaire a le mérite de faire appel à l’inconnu, à l’invérifiable, bref à des généralités vides de sens. La responsabilité, la causalité que l’on souhaiterait trouver à la source de faits socio-économiques disparaîssent au profit d’un ailleurs théorique émanant de forces obscures, incontrôlables, hors des frontières et des continents, et venant échouer dans la cour "des autres". Il y aurait alors dans l’air une sorte de déséquilibre mystérieux, capricieux, et bien sûr imprévisible.

    Brave gens, la solution est ailleurs, nous rabâche-t-on, ne me demandez surtout pas de pointer le doigt vers les subventions aux produits agricoles (blé, sucre, cotton, etc ;) ou aux soutiens financiers divers aux industries (mais souvent nécessaires) de la part des états, sans parler des labirynthes fiscaux avec leurs niches douillettes. Le protectionnisme est bel et bien là, parmi nous, mais, de celui-là, on ne parle pas.

    Ne serait-il pas plus utile de parler de produits particuliers, de pratiques frauduleuses diverses, de contournements des accords commerciaux, du "loan dumping", de corruption, de pillage et autres belles actions discrètes accomplies au nom de la liberté du commerce ?

    Ma question : protectionnisme de quoi ?




  • Jason Jason 15 février 2009 16:44

    En 2050 bon nombre de démographes prévoient qu’ux USA plus de 50% de la population sera hispanophone. S’il y a un grand changement, ce sera bien celui-là. Petite anecdote, le premier journal à être publié à Philadelphie vers 1740 était en allemand, et cette langue a failli être la langue officielle de la nouvelle nation. Aussi, Benjamin Franklin avait suggéré de prendre la dinde comme emblême des US, au lieu de l’aigle.

    Comme quoi, parfois le destin des nations tient à peu de chose. Ayant passé 15 ans aux USA, et connaissant le patriotisme de ses habitants, je ne vois pas le pays se désagréger comme certains le souhaitent. Mais l’Histoire est pleine de surprises.



  • Jason Jason 14 février 2009 16:43

    Intéressant scénario de politique fiction. La motivation des états sécessionistes semble être essentiellement la dette de l’état fédéral. Mais, jusque-là tous les états sont solidaires de cette dette, un peu comme dans une entreprise en commandite. Qui serait responsable des obligations émises par le gouvernement fédéral ? On est là en pleine fiction.

    Il semble facile et très naïf de vouloir quitter le bateau quand il y a une sévère avarie. A moins qu’il y ait une annulation partielle de la dette, comme c’est le cas pour les pays en difficulté. Mais aux dépens de qui ? Et puis, les difficultés pratiques sont innombrables : circulation des personnes et des biens, concurrence entre les nouveaux états, création de nouvelles monnaies, crédibilité des nouveaux instituts financiers, écrasement économique des petits états par les grands (comme c’est le cas dans le monde en ce moment), etc. Le retour aux moeurs des Amish ou des Mormons peut avoir du charme pour certains, mais, vraiment...

    La devise des Etats-Unis n’est-elle pas "e pluribus unum", et "United we stand, divided we fall" ? Non, tout cela est vraiment chimérique. On devrait peut-être en faire un film... dans quel état ? Et Hawaï, là-dedans ? Ce seraient les seuls qui seraient heureux de voir leur pays retourner aux temps paisibles de leur roi.

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