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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 25 janvier 2020 18:26

    @Séraphin Lampion

    Avec cette différence qu’un musulman qui quitte l’Islam est menacé de mort. Cela en refroidit plus d’un de s’exprimer. !



  • Jason Jason 23 janvier 2020 19:11

    @Eliane Jacquot

    Bonsoir,

    Pour compléter le tableau :

    Ce qu’il faut noter, c’est que le monde de la finance n’a pas pour vocation à s’intéresser aux mouvements sociaux (« le commerce ne connaît d’autre lois que celles de son propre intérêt » — Turgot). Comme le rappelait Laurence Parisot du MEDEF : le but d’une entreprise n’est pas de créer des emplois, mais de faire des profits ; c’est une vérité première. Et les Etats s’interdisent de contrevenir à cette règle, dans une ambiance de laisser-faire stimulée par une moindre régulation du monde financier depuis les années’80. Le résultat, c’est que plus que jamais, les Etats embrassent les désiderata de la finance voulant rabaisser le coût du travail (en France, lois travail, lois retraites, en Allemagne les réformes Schröder, etc.).

    Les mouvements sociaux, pour frappants qu’ils soient, se produisent dans des pays au revenu médian par habitant relativement faible, mis à part la France. Et les chefs d’Etats et leurs décideurs sont soit complètement marginalisés ou participent entièrement à l’organisation du monde de la finance ; selon la doxa libérale où l’Etat n’est qu’un empêcheur de tourner en rond. Cela me paraît une évidence en Europe.


  • Jason Jason 23 janvier 2020 17:51
    Votre article est une très bonne mise au point et fait écho à la rumeur qui enfle et prédit un crash financier à venir. On en parle de plus en plus, les clignotants commencent à s’agiter et la question se pose de savoir à partir d’où et quand l’étincelle fera exploser le baril de poudre. Personne ne le sait, et la consternation régnera quand la débâcle arrivera. Comme d’habitude, chacun jurera qu’il n’a rien vu venir et que c’est « la faute des autres ».

    Par ailleurs, je ne crois pas que les mouvements sociaux un peu partout sur la planète soient en relation avec la tempête à venir. Si ce n’est que les populations en détresse pourraient être soulagées si cette finance nomade et cachée se tournait un peu (beaucoup) vers l’économie réelle.

    Mais, dans tous les cas, le monde de la finance sera secouru par les banques centrales et les contribuables paieront une bonne partie de la facture. C’est la seule certitude. 


  • Jason Jason 10 janvier 2020 15:00
    Tout ça me semble être une progression lente du transfert de la gestion du risque, de l’Etat et du capital, vers le salariat. Deux signaux indiquent cette démarche : la valorisation du point de retraite fixée à une date ultérieure et dans une procédure qui reste à venir, et l’indexation du fonds de retraite sur le PIB.

    Dans cette stratégie l’Etat défend le Capital aux dépens du travail et s’éloigne de l’intérêt général, ce que vous indiquez très bien dans votre article. La recherche d’un partage du risque est masquée par l’apparence d’égalité et de justice sociale proclamée par les réformateurs. Arguments vendeurs, mais trompeurs
    .
    Cette démarche se situe dans le droit fil d’une forme, d’une nouvelle mouture du libéralisme (l’Etat n’intervient pas ou le moins possible dans l’économie). Ce néo-libéralisme voit l’Etat soutenir le Capital par les privatisations (la fameuse symbiose public-privé), le soutien financier aux entreprises (prélevé auprès du contribuable) et par une incessante pression sur le Travail. C’est ce à quoi on assiste depuis 40 ans, en douceur (mais pas toujours car le Travail regimbe) et par à-coups.

    Les soi-disant négociations deviennent alors des diversions cachant les lignes de fond, car pour le Capital, le travail est toujours trop cher et agace les actionnaires. L’Etat bourgeois veille au grain.


  • Jason Jason 6 janvier 2020 14:29

    @Pierre Régnier

    Oui, il y a eu des occasions ratées, mais il n’est peut-être pas trop tard pour redresser la barre.

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