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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 22 décembre 2019 10:24

    @Séraphin Lampion

    Désolé de vous contredire, mais les Indiens existaient, et existent bel et bien aujourd’hui. Car c’est par ce nom qu’on appelait les habitants du Nouveau monde. Ils sont désignés ainsi dans l’imaginaire collectif et seules les disciplines récentes (environ 150 ans) d’ethnologie et d’anthropologie ont permis de mettre des noms sur des populations spécifiques.

    Merci d’attirer notre attention sur ce fait.


  • Jason Jason 22 décembre 2019 09:53

    @Séraphin Lampion

    Ce n’et pas Bison fûté, mais Bison foutu qu’il faudrait dire.

    De plusieurs centaines de milliers au XIXème siècle, ils ont été réduits à quelques poignées. En détruisant les bisons les Américains ont détruit les indiens. Les bisons étaient massacrés et on laissait leurs carcasses sur place en ne prélevant que la langue, vendue à prix d’or à New York.

    Rosemar en est encore à écrire des scénarios hollywoodiens, sirupeux à souhait. Nostalgie, banalisation des crimes, esthétisation de la violence : il faut bien amuser la galerie et Disney n’est pas loin.


  • Jason Jason 19 décembre 2019 19:28
    Est-ce que quelqu’un peut me dire si un téléphone élégant (smart voulant dire aussi bien habillé, élégant > smartly dressed) ou intelligent, si cet outil merveilleux a un goût ?

    Je m’explique : Je me sers du mien pour y lire des recettes de cuisine. L’autre jour, alors que je cuisinais, je l’ai saisi délicatement entre le pouce et l’index pour y vérifier la probabilité de cuisson de mon pot au feu. Malheureusement, ayant les mains grasses, je l’ai fait tomber dans le bouillon. Je suis très déçu : le bougre n’est même pas remonté à la surface. Je lui ai adressé une bordée de jurons, et il n’a pas répondu. Re-déçu.

    Je me demande quel goût il a pu laisser. C’était un peu bizarre, mais mangeable. Oui, quelque chose de mangeable, en somme...

    Cette tartine en vaut bien une autre...


  • Jason Jason 16 décembre 2019 19:26
    Tels ces insectes qui, au cours de leur croissance se défont de leur exosquelette, beaucoup de gens en politique ont du mal à faire leur mue.

    Le pli était pris depuis si longtemps que ce monsieur n’a pas eu le temps, mentalement, de s’apercevoir que les temps avaient changé. Tout préoccupé à oeuvrer à changer la vie des autres, il a tout simplement « oublié » de changer la sienne. Il a franchi trop de lignes et a voulu les ignorer : la vérité le rattrape.

    Ca commence à faire beaucoup de casseroles pour ce gouvernement qui se veut exemplaire.

    Mais, qu’on se rassure, les mots de solidarité, de transparence, d’égalité, de probité, de justice sociale, d’exemplarité, continueront à fleurir de plus belle les discours ambiants. Comme si, parler des choses qui existent peu pouvait nous rassurer... Il faut bien que les incantations servent à quelque chose. Avec, de temps en temps des chutes spectaculaires.

    O tempora ! o mores ! 


  • Jason Jason 14 décembre 2019 15:27

    @Jean-Pascal SCHAEFER

    Bonjour,

    Bien sûr que j’ai lu votre article
    .
    1. Vous vous méfiez des compléments retraite par capitalisation (les fonds de pension si honnis) en vous basant sur des on-dit qui confondent les investisseurs institutionnels (les ZIZINS) qui ont des politiques de prédation, et les fonds retraites très réglementés. Il en existe déjà deux en France, l’AGIRC et l’ARRCO, mais je n’en ai pas vérifié le fonctionnement en détail. Il y a des fonds complémentaire-retraite qui fonctionnent très bien (voir TIAA-CREF aux USA créée en 1924) destinés à certaines professions et abondés en partie par les employeurs.

    2.Les retraites par point, chose nouvelle. Mais il n’existe aucun simulateur proposé par le gouvernement. Beaucoup de paramètres sont inconnus dans cet aspect « paramétrique » si souvent annoncé. A commencer par la valeur du point qui reste variable et fixé par on ne sait qui, et sur quels critères ? Suit la situation des carrières en pointillés (le pire des cas), conditionnées par le chômage, les qualifications/activités multiples (on parle de 3 ou 4 professions dans une vie active). A laquelle s’ajoute les licenciements à partir de 50 ans. Comment fixer dans une loi ce qui va se passer dans 30 ans ?

    3. Vous parlez d’une incitation à garder/embaucher les plus de 50 ans. Très bien, mais quand on voit ce qui s’est passé avec la baisse des la TVA dans l’hôtellerie, et qui a été un échec, suivi du CICE, crédit d’impôt compétitivité et emploi qu’il a fallu remanier pour 2019, la plus grande prudence s’impose.

    4. Vous voulez supprimer les régimes spéciaux qui tiennent compte de la pénibilité, et dans lesquels sont souvent inclus des personnels qui en profitent par effet d’aubaine, car n’étant pas spécialement exposés. Ces régimes restent à définir soigneusement au cas par cas en faisant intervenir la médecine du travail.

    5.Les très hauts revenus ne me gênent pas s’ils sont motivés par des connaissances rares, une expérience réelle et ne font pas l’objet de postes de prestige ou de favoritisme, comme chez certains fonctionnaires de Bercy.

    6.Indexer le budget total des retraites sur lePIB (les fameux 14 %), est une sottise. Car, comme le disait Keynes, si j’épouse ma femme de ménage, je fais baisser le PIB. Fixer ça dans une loi, c’est parier sur un certain PIB. Absurde et digne du PMU.

    Voilà ce que je voulais vous dire, même si c’est un peu long. J’ai préféré spontanément répondre à la vision utopique portée par votre titre.

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